Texte à méditer :  Le Togo, notre Bien commun à tous !   
Nouvelles


Législatives 2013 au Togo - par webMaster le 22/07/2013 @ 09:28

La Diaspora déploiera une Mission d’Observation Electorale (MOE - DIASPORA) pour la transparence et la vérité des urnes : opération « touche pas à mon vote ! »

Après de longues années de processus de démocratisation, le peuple togolais est en droit de s’interroger sur la capacité de ses dirigeants à assurer et organiser des élections sécurisées, crédibles et transparentes. Sans anticipation aucune pendant les législatures qui précèdent les élections, sans agenda lisible et visible par tous, tout rendez-vous électoral au Togo s’apparente encore à une sorte de guerre de tranchée d’où ne sort victorieux, grâce à la fraude de plus en plus électronique que celui qui décide unilatéralement de l’organiser sans consensus avec les partis d’opposition. Le multipartisme arraché de hautes luttes dans les années 90, reste bafoué avec des leaders d’opposition jetés en prison, les médias intimidés, des élections locales toujours repoussées sine dine (afin de ne jamais ensemencer, encore moins enraciner, la démocratie !).

Une partie des militaires togolais portent une grande part de la responsabilité pour avoir refusé à plusieurs reprises de rester neutre ou alors d’assister le peuple togolais dans son marathon démocratique. Le Togo va-t-il encore renouer avec des élections qui portent en leur sein des germes de violence et de massacre des populations ? Voilà une question cruciale qui taraude tant les Togolaises et Togolais que les pays amis du Togo.

Le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT), qui a vocation à rassembler, malgré la diversité d’opinions et de sensibilité, tous les Togolais de l’étranger, fort de ses fondamentaux - l’Etat de droit, l’intérêt général et le développement de l’humain sur la Terre de nos aïeux - prendra toutes ses responsabilités : dans un partenariat avec des organisations de la société civile au Togo, il saura déployer sur toute l’étendue du territoire national un suivi et un contrôle civique du vote lors des prochaines joutes électorales afin de produire son propre rapport sur les résultats qui en sortiront.

C’est pourquoi, le CMDT recommande aux citoyens de protéger leurs votes en suivant le dépouillement manuel, de n’accepter que le comptage manuel des votes, l’affichage des résultats dans tous les centres de vote après décompte. Car le vote électronique qui ne rentre pas dans les standards internationaux ne saurait être un gage de transparence et de vérité des urnes au Togo !

Pour cette opération de transparence et de vérité des urnes que le CMDT dénomme «  TOUCHE PAS A MON VOTE ! », l’estimation des coûts revient à près de 50 000 euros pour la prise en charge globale des citoyens-contrôleurs de la Diaspora dans les 30 circonscriptions électorales. Pour cette opération de transparence et de vérité des urnes, le CMDT a besoin de vous tous.

Rappelons que le Togo sous Faure Gnassingbé n’a toujours pas recensé la Diaspora togolaise qui de facto est exclue des élections législatives tant dans sa représentation qu’au niveau de sa capacité à voter depuis l’étranger. Nonobstant les 6 millions d’Euros que l’Union Européenne a mis à la disposition du Togo pour servir les intérêts de la société civile et contribuer à la paix au Togo.

L’ambition du CMDT est d’appuyer les acteurs locaux et internationaux en charge des observations sur l’ensemble du pays. En fonction de l’appui des généreux contributeurs que vous êtes, la mission s’efforcera de couvrir la presque totalité du territoire et offrira ses conclusions au peuple togolais, aux autorités togolaises, africaines et internationales.

Les contributions volontaires pourront se faire sur le compte du CMDT ci-joint :

Numéro du titulaire : 30004/ 00954/ 00010091624/92 IBAN : FR76 3000 4009 5400 0100 9162 492 / BIC : BNPAFRPPROI,

Ou par chèque à l’ordre du CMDT et adressé au Dr AMOUZOU - 92 rue Lazare Bernard 59220 DENAIN – France.

Un bilan complet des comptes sera publié à la fin de la Mission avec possibilité de vérification des pièces comptables auprès du CMDT sur simple demande.
 

Pour toute information complémentaire, merci de prendre contact avec la Coordination

Générale du CMDT, Dr Martin AMOUZOU : contact@cmdtogo.org , tél. +33 6 81 10 74 32.

Fait à Lille, le 03 Juillet 2013

Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise,

Coordinateur Général.

Dr Martin AMOUZOU


CMDT Actu-hebdo ( du 15 au 21 jullet 2013 ) - par Fabbi le 09/07/2013 @ 18:16

Une nouvelle semaine avec une actualité électorale riche et variée. Echos de campagne sur le territoire togolais et pour les candidats, le vote par anticipation des forces de l’ordre et de défense, législatives du 25 juillet et les émissaires de la CEDEAO et de l’ONU. Sont les grands sujets commentés par la presse écrite togolaise. Dans la foulée d’autres sujets sont abordés comme les mouvements d’humeurs qui secouent  le corps judiciaire et la saisine du ministre de la justice par les avocats de Kpatcha Gnassingbé  sur l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO. Bonne lecture.

Echos de campagne, le CST invite le peuple à faire preuve de vigilance pour annihiler toute velléité de fraudes. Ecrit en manchette le quotidien Liberté qui soutien sur la même pas que l’UFC usurpe des images de Jean Pierre Fabre et de Patrick Lawson par de vieux tracts à Aného. Au-delà de la ferveur générale, les responsables du CST invitent les togolais à une prise d’assaut matinale des bureaux de vote puis par le pied de grue pour assister au décompte des voix.

Législatives du 25 juillet 2013, un
e gigantesque marche a marqué l’entrée en campagne du CST met à la une le Correcteur qui revient dans la foulée sur la libération de Alphonse Kpogo, Jean Eklou et Gérard Adja qui soutien, « nous venons de l’enfer. » Le Correcteur aborde les législatives et les corps habillés, vote anticipé des forces de l’ordre et de défense, au-delà des alibis, un véritable enjeu de manipulations électorales. Une longue analyse de notre confrère qui affirme qu’il est établi que le vote par anticipation de ce corps de métier, ne répond à rien de cartésien ni de rationnel. On ne se sert que des alibis de sorte que pour l’intérêt général ce vote doit être banni du code électoral au cours des réformes qu’ils ont encore promises pour après les législatives 2013, ajoute le Correcteur.

La cause de la nation pour sa part souligne l’entrée en campagne du CST et de la coalition arc en ciel. Le journal rappelle que ces deux regroupements abordent les élections dans un esprit de solidarité.
Le magazine de la bonne humeur Sika n’est pas indifférent aux législatives, dans son langage caricaturale et coloré notre confrère écrit, campagne électorale 2013, c’est transparence ça ? Le journal a pris l’image de la ville de Kara qui reste une cité interdite pour l’opposition contre la volonté des populations de cette ville.
Législatives toujours dans un autre volet avec le Canard Indépendant, législatives du 25 juillet 2013, arrivée d’une vague de personnalités à Lomé. Avec à la une les photos du nigérian Goodluck Jonathan, de l’ivoirien Alassane Ouattara et du représentant du Secrétaire Général des Nations-Unies pour l’Afrique de l’ouest, Saïd Djinnit. Le journal déplore la venue tardive de ces personnalités qui étaient attendues au début du processus pour aider les protagonistes de la crise à trouver un consensus avant la tenue de ces législatives.

Grogne au sein du corps judiciaire,
Deuxième jour de grève des greffiers, un sit-in prévu dans la grande salle d’audience du palais de justice informe Liberté quotidien. Véritable chienlit que la situation qui règne au sein du corps judiciaire togolais. En effet, après les magistrats qui ont fait planer la menace de descendre dans la rue et débrayent lundi matin, avant de trouver un certain compromis avec le gouvernement sur la question de l’adoption du décret d’application de leur statut particulier, ce sont des greffiers qui sont montés au créneau pour réclamer à leur tour, une amélioration de leurs conditions de vie et de travail et ont menacé d’entrer en grève de trois jours baptisé « opération greffes fermés ». Et la tentative de leur ministre de tutelle, Maître Tchitchao Tchalim de désamorcer cette crise a plutôt tourné court. Censé calmer leurs ardeurs, le ministre aurait plutôt lors de sa rencontre avec les chefs de file du branle-bas, fait monter davantage leur colère ; il nous revient qu’il aurait tenu des propos désobligeants à leur endroit et multiplié par mille zéros l’effet qu’un mouvement de grève lancé par ces derniers pourrait avoir. Pis, il aurait émis de sérieuses réserves sur l’écoute dont ces derniers, en observant ce mouvement, pourraient bénéficier auprès de la population. Des propos loin de faire baisser la tension. Rapporte le journal.

Grève des greffiers de 72 heures pour arracher de meilleures conditions renchérit le Canard Indépendant qui nous apprend que le délai de grâce accordé au gouvernement par les magistrats expire ce vendredi. Passé ce délai, le mouvement de grève va reprendre de façon plus rude soutien notre confrère.

Dossier Kpatcha Gnassingbé et l’arrêt de la cour de la CEDEAO
Maître Tchalim saisit pour la libération de Kpatcha et compagnie, kpatchagate, lettre des avocats de la défense au ministre de la justice, « l’Etat invité à prendre toutes les mesures nécessaires et urgentes pour mettre en liberté Kpatcha Gnassingbé et codétenus, écrivent tour à tour, le Canard Indépendant et Liberté.

Bonne semaine



CMDT Actu-hebdo ( du 01 au 07 juillet 2013 ) - par Fabbi le 09/07/2013 @ 18:13

Période électorale oblige, l’actualité reste dominer par les prochaines législatives et ses nombreux volets, l’affaire Kpatcha Gnassingbé avec l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO et un dernier sujet en révélation, celui de  Bertin Agba avec le pouvoir qui aurait envoyé une mission en Afrique du sud pour aller le chercher manu-militari. Bonne lecture.

Législatives 2013
UNIR face au premier test électoral, Faure tue le RPT  en s’appropriant ses méthodes écrit le Canard Indépendant. Sortie des entrailles du RPT, l’UNIR  la nouvelle trouvaille de Faure Gnassingbé, ne puise pas loin les méthodes à mettre en branle pour conserver le pouvoir  envers et contre tous. Les vieilles méthodes qui avaient permis au RPT  de rester jusque là au pouvoir et soigneusement rangées dans les réfrigérateurs, lors de sa dissolution le 14 avril  2012, ont été out simplement réchauffées dans les casseroles aux couleurs d’UNIR, dans le soucis de s’assurer la victoire quelque soit les circonstances. Soutien notre confrère.
Sur le chapitre électoral toujours, le Canard Indépendant met à la une, les Pasteurs emboîtent le pas aux Evêques. Face à l’aveuglement du pouvoir qui tient à organiser les élections législatives malgré les risques perceptibles du fait des divergences, des appels sont lancés en vue d’un dialogue.  Dans leur Lettre Pastorale en date du 04 juillet, les Pasteurs de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo et ceux de l’Eglise Méthodiste du Togo, enjoignent les hommes politiques d’aller à un consensus avant les législatives. Rappelle le confrère qui publie en intégralité la Lettre Pastorale en question.

Le RPT plus démocratique qu’UNIR ? S’interroge pour sa part la Dépêche qui estime qu’un an après sa création l’UNIR qu’on dit œuvrer pour la réconciliation, la transparence et le changement n’a fait que diviser et ramener les vieilles pratiques. Pour les législatives prochaines contrairement à celles de 2007, le choix des candidats du parti présidentiel a été fait dans une confusion totale sur fond de copinage, de corruption et de règlements de compte, révèle notre confrère.
Législatives encore dans son volet dialogue, la Dépêche s’y intéresse et reprend les propos  de l’ambassadeur des USA au Togo, « le dialogue est un élément essentiel à la démocratie ». C’était à l’occasion du 237èm anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique.

Législatives, malgré les appels au dialogue, le pouvoir enclenche la machine du cambriolage électoral, écrit le bihebdomadaire l’Alternative qui donne la parole aux représentants de différents partis politiques, notamment André Johnson de l’UFC, candidat pour le grand Lomé qui déclare, « l’UFC est un parti sérieux, nous allons à ces élections pour les gagner ». « Chacun à son niveau et à sa manière fera son devoir en vue de permettre à notre parti d’avoir la majorité ». Soutien Eric Kpadé du parti UNIR.
Le quotidien Liberté sur le même sujet met en manchette, législatives, problématique du dialogue et ouverture de la campagne électorale, le pied de nez de Faure Gnassingbé à l’opposition, à la société civile, aux religieux et à la communauté internationale. En l’état actuel du processus et au regard de la tension politique qui l’accompagne, un geste assez illustratif de l’autisme de Faure Gnassingbé souligne le journal.

Affaire Kpatcha Gnassingbé
Cour de la CEDEAO, le Togo collectionne les condamnations à Abuja, épingle l’Alternative dans sa livraison du vendredi  05 juillet 2013. Le journal cite Maitre Zeus Ajavon l’un des avocats de Kpatcha Gnassingbé qui dit, « la cour de la CEDEAO constate qu’il y a eu violation du droit à un procès équitable et lorsque le droit à un procès équitable n’est pas respecté, c’est tout le procès qui est anéanti ».
La Dépêche sur le sujet écrit, affaire Kpatcha et coaccusés, les juges de la haute cour de justice de la CEDEAO ont rendu leur décision, le droit des requérants à un procès équitable a été violé. L’état togolais condamné à payer a chaque requérant la somme de 20.000.000 FCFA… notre confrère publie en intégralité l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO.
Même son de cloche du côté du Canard Indépendant, affaire Kpatcha, la cour de justice de la CEDEAO, ordonne l’Etat togolais de dédommage les victimes et de prendre les mesures urgentes.
Liberté lui, revient sur la conférence de presse des avocats de Kpatcha Gnassingbé au lendemain de l’arrêt et relève, kpatchagate, après le verdict de la cour de la CEDEAO condamnant l’Etat togolais, les avocats des requérants se prononcent et lèvent tout équivoque.

Terminons brièvement avec cette révélation du journal l’Alternative, l’affaire Bertin Sow Agba est-elle devenue une affaire d’Etat ? Un commando dépêché en Afrique du Sud pour ramener l’homme d’affaires togolais.
Nous y reviendrons.
Excellente semaine

CMDT Actu-hebdo ( du 17 au 23 juin 2013 ) - par Fabbi le 25/06/2013 @ 12:39

Une fois n’est pas coutume cette revue sera consacrée en grande partie aux élections législatives du 21 juillet prochain au Togo. La presse en ligne en a fait son choux gras et dans ses différentes facettes. L’in extrémis dépôt des candidatures de la Coalition Arc en Ciel et du Collectif Sauvons le Togo, le retour de Dahucu Péré à ses premières amours et les rififis au sein du parti présidentiel à l’approche des joutes électorales, sans oublier la réaction de la conférence des évêques du Togo. Bonne lecture.

Législatives sous le signe de la perte des valeurs : Des élections au forceps dans la confusion générale, peut-on lire sur icilome.com qui reprend un article du journal le Correcteur. C’est sûrement la logique des pêcheurs en eau trouble. Si le gouvernement de Faure Gnassingbé et de Kwesi Ahoomey-Zunu pousse le pays vers des législatives organisées dans la confusion générale, c’est parce qu’ils ont intérêt à ce qu’il en soit ainsi, qu’importe si le pays n’y gagne rien. Branle-bas politique, contestations de toutes parts, absence de sérénité jusque dans leur parti, voilà pourtant des indicateurs qui devraient incliner ce pouvoir à reconsidérer sa position et à mettre la balle à terre. Il n’en sera peut-être point ainsi. Ecrit notre confrère avant de conclure, Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Si les élections ne se tiennent pas en juillet, la terre ne tremblera pas sous nos pieds. C’est pourquoi le bon sens et l’intelligence recommandent à l’heure actuelle que Faure Gnassingbé arrête la course folle vers les élections pour construire dans la paix et le consensus général le processus électoral. Les élections de 2013 doivent être mieux organisées et mieux réussies que celles de 2007. Autrement, on ferait la risée du monde puisque, au lieu d’avancer, nous régressons. Aimer, servir, se dépasser, voilà ce que demande la Terre de nos aïeux. Faure Gnassingbé en est-il capable ?

Elections législatives toujours, pa-lunion.com   revient sur les écrits  du président du NET, Gerry Taama qui après le dépôt de candidature de l’opposition en rang dispersé affirme sans ambages, « en cas d’échec de l’opposition le 21 Juillet, les états généraux de l’opposition s’impose ». Il ajoute sur sa face facebook  nous devons être comptables devant nos compatriotes de nos actions, de nos choix. Et l'amateurisme, le faux jusqu’au-boutisme et le radicalisme dont nous avons fait preuve ces derniers temps devraient être expliqués à notre peuple, écrit le président du NET. Selon Gerry Taama, il est inconcevable à l’opposition de continuer toujours à demander de sacrifices au peuple pour le « décevoir à chaque élections ».

Plume libre pour sa part fait l’état des lieux des candidatures en titrant, Tous les grands partis ont déposé des dossiers : UNIR, UFC, CST, ARC EN CIEL briguent les 91 sièges. Pour la Présidente de la Commission Electorale, Madame Angèle Dola Aguigah « Nous sommes heureux de vous annoncer qu’à la clôture du dépôt, la CENI a reçu des candidatures venues de presque tous les partis politiques ou regroupements de partis politiques connus et actifs, ainsi que de listes de candidats et groupes de candidats indépendants, soit au total 12 partis politiques, 2 regroupements de partis politiques et 15 indépendants. Rappelle le journal.
Togoinfos.com, scrute pour sa part les rififis au sein du parti au pouvoir à l’occasion des prochaines législatives.
Après le choix arbitraire des candidats par Faure Gnassingbé, UNIR entreprend la difficile démarche de faire passer la pilule auprès de la population à la base, épingle notre confrère, avant de révéler ; difficile, très difficile le travail que Faure Gnassingbé, président provisoire de l’Union pour la République, donne aux cadres de ce parti. A compter de vendredi, tous les cadres de toutes les préfectures du Togo ainsi que les responsables des comités préfectoraux et régionaux de sélections des candidatures, sont tenus de replier dans leurs localités respectives. Objectif, présenter à l’ensemble de la population à la base, les candidats que lui, Faure Gnassingbé a désigné pour représenter le parti lors des prochaines élections législatives.

Africatime.com pour sa part, s’intéresse de près au revirement de l’ancien président de l’assemblée nationale, Dahucu péré en écrivant, Dahuku Péré, le piteux retour à la case départ. Le président de l’Alliance, Maurice Dahuku Péré va conduire la liste de UNIR, le parti de Faure Gnassingbé à Blitta pour les élections législatives prochaines. La surprise a été d’autant plus grande que le parti créé par Péré a présenté des candidatures dans sept circonscriptions électorales. Personne dans le cercle politique togolais ou même dans l’environnement immédiat de Péré ne pouvait soupçonner un tel revirement spectaculaire de l’apprenti chrétien aux côtés de Faure Gnassingbé. Sa subite candidature pour le compte de UNIR ne vient en réalité pas du néant. Ces derniers mois, Dahuku Péré a fait des pieds et des mains pour rencontrer Faure Gnassingbé. Il avait peiné au départ, mais le jeune président a fini par le recevoir. Des mauvaises langues affirment que deux rencontres décisives ont permis à Dahuku Péré de se résoudre à tomber dans nasse du fils d’Eyadéma. Seulement une question se pose. Tous les maux que M. Péré avait vertement dénoncés en 2002 ont ils trouvé un début de solution ? Sinon qu’est-ce qui a pu motiver l’homme de Bohou à revenir à la case départ au moment où tout le monde perçoit le chao dans la gestion de Faure Gnassingbé ? Peut-être un problème de survie politique !!! Ironise notre confrère.

Les oppositions insistent pour un dialogue et justifient leurs candidatures, rappelle le confrère en ligne koaci.com qui poursuit, si toutes les formations de l’opposition ont fait acte de candidatures malgré les attentes en ce qui concerne leurs exigences préalables, leur participation effective aux élections législatives reste pour l’instant toujours conditionnée aux réformes. Avant de révéler que le remodelage de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et ses démembrements à l’intérieur du pays est acquis depuis les discussions du vendredi 14 juin 2013, conduites par Mgr Nicodème Barrigah. Mais sa réalisation achopperait sur le nombre de membres qui vont devoir y siéger. Un consensus se dégagerait finalement en faveur de 7 membres pour le pouvoir, 7 pour l’opposition et 1 fonctionnaire de l’administration publique. Autant que ce point, l’opposition attend la mise en liberté des autres détenus dans l’affaire des incendies, le report de 2 à 3 mois des élections.

Terminons cette revue spéciale élections législatives par la réaction de la conférence des évêques du Togo publiée le 21 juin et diffusée par presque tous les journaux en ligne.

« Depuis les graves incendies des marchés de Kara et de Lomé, bien d’autres événements malheureux se sont produits et notre pays a considérablement régressé au plan de la confiance entre les citoyens et certaines Institutions importantes de l’Etat, entre gouvernants et gouvernés, entre populations et forces de l’ordre chargées de la sécurité publique, entre partis politiques d’opposition et gouvernement. L’exemple des interpellations et emprisonnements suivis de déclarations pour le moins confuses qui sont loin d’éclairer les Togolais et Togolaises sur les vraies responsabilités de ce drame honteux pour notre pays ; Les soulèvements à répétition dont les conséquences douloureuses font déplorer non seulement des violences et la destruction de Commissariats et autres édifices publics dans plusieurs villes du pays, mais surtout des pertes en vies humaines de jeunes concitoyens ; Les négociations particulièrement difficiles entre les partis de l’opposition politique, les Organisations de la société civile et le gouvernement ; L’attente incertaine d’informations pour apaiser les cœurs face à ces différentes situations délétères, Tout cela fait redouter une explosion de violence si aucune démarche courageuse et inclusive n’est entreprise dans le sens de la conciliation entre les partis et plus généralement entre les Togolais et les Togolaises. Peut on retenir entre autre de cette lettre des évêques.
Que la providence veille sur notre pays
Bonne semaine

CMDT Actu-hebdo ( du 03 au 09 juin 2013 ) - par Fabbi le 14/06/2013 @ 10:22

La crise socio politique qui secoue le Togo depuis plusieurs décennies reste toujours au cœur des plumes. L’organisation pipée des législatives  avec les bourdes de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) qui continue de donner de l’insomnie au pouvoir en place, les relations Faure Gnassingbé et François Hollande intéressent quelques parutions  cette semaine. Voilà quelques sujets  phares qui ont dominé l’actualité qu’on a pu lire pour vous dans la presse écrite togolaise cette semaine. Bonne lecture.

Au chapitre du processus électoral,

La Dépêche écrit, législatives 2013, dans tous les cas de figure l’opposition doit prendre part au scrutin.  Pour le journal, l’objectif de Faure Gnassingbé en organisant à la va-vite les législatives est de pousser  l’opposition au boycott  avant de poursuivre que les togolais ne sont pas si idiots pour renouveler leur confiance à leurs bourreaux qui pendant 50 ans les empêchent de vivre des fruits de leur labeur. Pour la Dépêche la nuit est longue mais le jour vient.

Législatives, appel  à candidatures par la CENI, des élections sans l’opposition ? S’interroge Le Flambeau des Démocrates qui rappelle néanmoins que la Coalition Arc en Ciel et le Collectif Sauvons le Togo affirment aller à ses élections mais dans de bonnes conditions.

Fuite en  avant à la CENI, les dessous d’une collecte précipitée des candidatures met en manchette l’hebdomadaire Le Regard. Notre confrère croit savoir que cette stratégie de la CENI est destinée à faire d’une pierre deux coups. D’abord, le parti au pouvoir, l’UNIR de Faure Gnassingbé qui n’a toujours pas organisé son congrès statutaire pour se donner une légalité est en proie à une crise interne et se sert de l’annonce de la commission électorale pour évincer tous les candidats qui pourraient être des proches de Kpatcha Gnassingbé. Ensuite d’obliger l’opposition à abandonner l’exigence d’un dialogue pour être confrontée au dilemme de la participation aux « élections obligées » selon la formule de l’humoriste Mamane ironise le journal.

Organisation des élections dans le contexte surchauffé de grogne sociale et de tension politique, Faure confirme les fraudes massives et le recours à l’armée pour confirmer les résultats. Epingle le tri hebdo Le Correcteur.  La déflagration du climat social est un mauvais indicateur pour tout pouvoir digne et soucieux. Dans ce contexte de faillite général du pouvoir, aucun indicateur n’est favorable à une quelconque victoire du machin UNIR, aux prochaines législatives. Comme toujours, le régime ne compte aucunement sur le vote des populations ; l’essentiel et le plus important est que ces élections aient lieu, l’armée fera le reste, c’est le mot d’ordre au sein du pouvoir , renchérit notre confrère.

Clôturons sur le volet élections législatives avec l’Alternative qui écrit, CENI, annonce précipitée des dépôts de candidatures, comment le pouvoir comptait piéger les opposants et certains prétendants de son propre camp. Pour le bi-hebdomadaire, la CENI navigue à vue et se rend complice du régime RPT/UNIR qui n’a d’autres intentions que la conservation du pouvoir. Tout porte à croire désormais que le régime crée cette situation pour pousser l’opposition à boycotter les législatives afin d’avoir les coudes franches et se tailler la part du lion. Le journal ne manque pas de rappeler la position de l’opposition, notamment celle de maître Paul Dodji  Apevon, de la Coalition Arc en Ciel,  « Nous voulons  bien aller à ces élections. Nous participerons bel et bien à ces élections, mais pas dans ces conditions. Il faut qu’on nous donne des raisons suffisantes qu’elles seront crédibles ».

Relations tumultueuses Synergie des Travailleurs du Togo (STT) et gouvernement

Protestation de la STT face aux caprices du gouvernement peut on d’ailleurs lire à la une du journal Tingo-Tingo. Le confrère rappelle qu’au cas où les discussions n’aboutissent pas une grande marche nationale des travailleurs est prévue pour dénoncer la malhonnêteté de ces gouvernants qui se sont enrichis mais refusent de céder le moindre fruit de la croissance.

La STT accorde une dernière chance au gouvernement relève pour sa part Le Regard, évoquant la suspension de la grève des 72 heures pour voir les discussions à aboutir à un accord.

Sur le même sujet, Le Flambeau des Démocrates écrit plutôt, apaisement de la tension sociale et résolution de la crise des travailleurs, le gouvernement fait un pas salutaire.  Notre confrère estime que tout a été fait par le gouvernement bien que le budget 2013 ne prenne pas en compte les revendications des travailleurs contenues dans la plate forme de la STT.

Plus besoin de rappeler que la synergie reste sur le pied de guerre suite aux échecs des dernières discussions où le pouvoir en place est resté fidèle à sa logique de dilatoire et de tourner  ses interlocuteurs en bourrique.

Grève de la STT, le BAC 1 perturbé rappelle le journal La Dépêche. Selon certaines sources pour cause de grève le démarrage du probatoire a été supervisée par des conducteurs de taxi moto, des commerçants et autres personnes qui n’ont rien avoir avec le corps enseignants. Une situation qui prouve l’irresponsabilité du pouvoir en place qui au lieu de faire face aux problèmes choisit de calamiteuses solutions de rechange.

Relations Faure Gnassingbé-François hollande.

Le sujet intéresse particulièrement nos confrères de Liberté et de L’alternative. Attribution du prix Houphouét- Boigny  Faure Gnassingbé encore absent de la liste des invités de François hollande, met en titre Liberté du vendredi 07 juin 2013. Faure Gnasingbé a beau faire des clins d’œil à François hollande, la mayonnaise peine toujours à prendre, « le je t’aime moi non plus perdure » poursuit ironiquement notre confrère avant de conclure, le manteau de paria dont on couvre Faure Gnassingbé dans le concert des nations reste symptomatique, à n’en point douter , de l’échec de sa politique extérieure et de sa diplomatie, bref de toute l’offensive diplomatique que mène ses collabos.

Attribution du prix Houphouet-Boigny, Paris laisse encore Faure Gnassingbé sur le carreau, confirme L’alternative. Décidément l’horizon de l’occident et principalement de la France est fermé à Faure Gnassingbé, l’incompétence, l’incohérence, l’inconstance, les dribbles répétitifs du pouvoir de Faure Gnassingbé ont largement contribué a écorné son image sur le plan international.

Autre information qui suscite émoi, Malaise dans l’armée un gendarme se donne la mort à Dapaong en se tirant une balle dans la tête, une révélation du quotidien Liberté. Nicolas Agbahou, un gendarme de 23 ans recruté en 2010 et originaire de Kanté, a été puni. Pour quelle faute ? Mystère. Toujours est-il qu’en guise de punition, il s’est vu prolonger sa période de garde et n’est pas descendu le jour convenu. Son entourage s’est inquiété de sa disparition et lorsqu’il a été retrouvé, c’était trop tard. Il s’est tiré une balle dans la tête. Que s’est-il passé pour qu’il en arrive là ? La question reste posée.

Bouclons cette revue avec Le Flambeau des Démocrates qui consacre sa une à monsieur Gilbert Bawara.
Gilbert Bawara, dans ses œuvres, dans les bras d’une de ces nombreuses copines. Après les frasques politiques, les frasques sexuelles fustige le confrère avec la photo du super ministre et sa dulcinée.
Pour le confrère le ministre à la langue bien fourchue ne fait que mettre enceinte de jeunes filles de Lomé pour après se détourner de ses responsabilités.

Voilà le degré de  moralité de ceux qui gèrent de force le destin de tout un peuple.

Par respect à vous qui nous lisez on se garde de vous donner les détails de cet article. Une chose est sure cette clique dirigeante est indigne des togolais.

Excellent dimanche à la semaine prochaine.

CMDT Actu-hebdo ( du 27 au 02 juin 2013 ) - par Fabbi le 03/06/2013 @ 17:58

Les arrestations de Abass Kaboua et du Commandant Olivier Amah, tous deux responsables du Collectif Sauvons le Togo (CST) font couler encre et salive sur la toile et dans la presse à papier. Les révélations de Mohamed Loum alias Toussaint Tomety principal témoin selon le régime en place dans le dossier des incendies met en déroute la Présidence de la République qui trouve subitement nécessaire d’investir les médias toutes tendances, sans oublier la sortie tonitruante du français Loic le Floch Prigent pointant les autorités togolaises du doigt dans le montage du dossier dite d’escroquerie internationale qui l’a emmené dans les enfers de la gendarmerie nationale et le dossier des élections qui intéresse quelques confrères. Voici pour cette semaine la revue de la presse électronique. - Bonne lecture !

Incarcération et déportation d’Abass Kaboua et d’Olivier Amah dans les prisons de Notsè et Mango : Faure Gnassingbé règle ses comptes sur fond d’humiliation, affirme notre confrère en ligne l’alternative-togo.com, Faure Gnassingbé avait juré en privé d’avoir les têtes de Frédéric Abass Kaboua et  d’Olivier Amah après avoir échoué à plusieurs reprises à les ramener à la « maison » par tous les moyens. Les deux hommes étaient depuis longtemps dans le viseur du plus « Faure » des Togolais, et surtout d’une certaine dame de fer qui ne supportait pas les révélations troublantes de Frédéric Abass Kaboua sur ses actes et coups bas au sein même du système. Généralement bien informés, la présence de ces deux leaders dans les rangs du CST et surtout leur détermination à combattre  le système de rapine et de prédation au sommet de l’Etat troublait le sommeil de Faure Gnassingbé. Olivier Amah, originaire de Pya dont le père fut pendant longtemps le chauffeur de feu Eyadema, n’a jamais digéré le complot contre la sureté intérieure de l’Etat dans lequel il a été cité, arrêté, torturé, jugé, et condamné. Et pourtant l’avocat général au cours du procès  l’avait innocenté, mais ceux qui tiraient les ficelles depuis la présidence ont décidé de le renvoyer dans la rue. Abass Frédéric Kaboua, ancien proche de feu Eyadema, très au parfum de beaucoup de secrets du système et de la famille Gnassingbé a décidé de rompre définitivement avec Faure Gnassingbé. A l’époque c’est Pascal Bodjona qui calmait ses ardeurs. Mais entre-temps l’homme de Kouméa est aussi tombé en disgrâce. Abass Kaboua rejoint à son tour le CST et devient un acteur incontournable du mouvement. Le pouvoir a cherché par tous les moyens, y compris jusqu’à la limite de l’incongruité à l’accuser dans les affaires d’incendie des marchés de Kara et Lomé sur la base du témoignage d’un individu imaginaire.

Sur le même sujet, togo-online.co.uk revient sur les conditions du transfèrement des deux nouveaux détenus de Faure Gnassingbé et titre Togo: Abass kaboua et olivier Amah roués de coups par des unités spéciales de la sécurité avant leur transfèrement. Passé à tabac, trainé par terre, menotté au dos, voilà comment Abass Kaboua à été malmené par les tortionnaires de la République. Le chef d’escadron Olivier Amah selon nos informations à été copieusement bastonné. La soixantaine de détenus avec qui il partageait la cellule à la prison civile de Lomé a été sortie et des agents se sont rués sur lui l’ont tabassé comme un animal, l’ont menotté et cagoulé avant de l’emmener pour Mango. Révèle notre confrère basé à Londres.

Prison de Notsè au Togo, un enfer en miniature, un milieu non propice à la vie. Le titre de la dépêche publiée par le mouvement martin Luther King et repris par plusieurs sites internet. L’association qui a visité le président du MRC informe, Abass KABOUA est dans un cachot de 36 personnes alors qu’il était déjà malade et souffrant avant son arrestation ce mercredi 29 Mais alors qu’il a subi encore les coups violents et barbares de ses bourreaux qui l’ont embastillé à Notsè.  Pour s’en rendre compte de la véracité de notre constat, le matelas moyen que les proches parents de KABOUA lui ont apporté, n’a pas pu rentrer et a été retourné pour faute de place à l’intérieur de la cellule. Le Mouvement Martin Luther KING déplore et condamne ces actes criminels et odieux et demande aux autorités togolaises de faire preuve de minimum de respect des droits humains et surtout des personnes incarcérées. L’association il faut le préciser a envoyé une lettre au Haut Commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) qui a ses bureaux au Togo et qui a assisté au transfèrement des deux responsables du CST sans bronché.

Sur le même sujet togosite.com revient sur la conférence de presse des avocats avec de Abass Kaboua et Olivier Amah avec cette réaction me maître Djovi Gally «
Nous sommes dans une situation chaotique du point de vue de la justice ». qui très remonté a affirmé, « Le juge est allé jusqu’à mentir dans son ordonnance en justifiant le transfèrement de notre client par le fait que ce dernier travaille à la prison civile de Lomé, ce qui est archi faux, notre client travaille à la direction de l’administration pénitentiaire c’est-à-dire qu’il a le contrôle de toutes les maisons d’arrêt du Togo » a expliqué Me Djovi. "Les magistrats se comportent comme de vrais larbins qui n’obéissent à aucune règle et qui considèrent les avocats comme faisant partie d’un décorum. Dans une justice organisée, chacun joue son rôle".

Autre sujet largement commenté, les nouvelles révélations de Mohamed Loum qui font trembler la Présidence de la République togolaise.
Sortie de la Présidence sur les allégations de Loum, depuis quand ce détenu a-t-il commencé à "divaguer" ? S’interroge notre confrère togoinfos.com qui poursuit,  après les dernières révélations de Mohamed Loum, la pièce maitresse du dossier, qui a directement impliqué le Premier Responsable du pays en affirmant avoir échangé avec lui au téléphone par l’intermédiaire du capitaine Akakpo, les togolais étaient restés pantois, ahuris par ce nouvel épisode qui, s’il se vérifiait, prouverait à suffisance que le Togo est totalement par terre. Ainsi donc, la Présidence de la République soutient que Mohamed Loum « divague » et que ses « allégations fluctuent au gré du jour ». Le directeur de la communication en personne dira plus tard sur les radios et télévisions privées que le principal témoin en question ne jouit d’aucune crédibilité. Ces propos paraissent vraisemblables et même fondés, seulement deux questions essentielles se posent. Depuis quand Mohamed Loum a-t-il commencé à divaguer et à ne pas jouir d’une crédibilité ? Connaissent-ils les conséquences juridiques d’un témoin principal dont les propos ne sont pas crédibles ?

togo-online.co.uk dans le même registre fustige, dossier des incendies, Mohamed Loum le principal témoin casse de nouveau la baraque, la Présidence de la République panique avant d’ajouter, Dès que Loum cite des noms des personnalités du pouvoir, soutenant que le plus « Faure » des togolais même est dans le coup, les supporters zélés  sont en transe prétextant que l’institution n’est pas respectée et osent faire des cours de déontologie et de morale à la presse. Le ridicule ne tue pas du tout dans ce pays.  Toute l’opinion se rappelle pourtant que  c’est le pouvoir qui a présenté à tout le peuple togolais et au monde entier, « ce témoin principal ».  Qu’il soit entrain de devenir fou, il faut que le régime  explique aux togolais et au monde à quel moment Mohamed Loum a commencé à perdre les pédales ? Est-ce parce que Monsieur Faure Gnassingbé est cité comme faisant partie de cette entreprise criminelle? Car on s’en souvient quand Loum  citait tel un perroquet les autres leaders de l’opposition,  l’exécutif et le judiciaire étaient plutôt ravis et sûrs que leur « témoin fabriqué » était en possession de tous ses moyens. Alors à supposer que Loum devient fou, il est resté dans les mains des autorités togolaises jusqu’à  ce jour depuis son arrestation.

Retour sur le dossier d’escroquerie dite internationale avec les déclarations et révélations de Loic le Floch Prigent sur la plupart des médias français.

Telegramme 228 écrit, Affaire d’escroquerie internationale : Guerre médiatique des avocats des parties : Me Klugman accuse, Me Akakpo récuse. Pour Patrick Klugman, « on a émis un mandat d’arrêt international contre mon client M. Loïc Le Floch-Prigent en le présentant comme étant en fuite ». « Alors que les autorités togolaises et ivoiriennes savent exactement où habitait M. Le Floch-Prigent », a-t-il ajouté. Ce qui a donc permis d’émettre un mandat d’arrêt pratiquement frauduleux contre son client, a estimé Me Klugman. Puisque, poursuit-il, « on ne l’a jamais convoqué, on lui a jamais demandé une explication ». Concernant les conditions d’arrestation de son client, Me Klugman a affirmé que « on a la preuve que des sommes d’argent ont été remises probablement à des officiels ivoiriens pour faire arrêter Loïc Le Floch-Prigent ». En réponse à son collègue Klugman, Me Martial Akakpo, l’avocat d’Abass Al Youssef a estimé que « M. Le Floch savait depuis le mois de novembre 2011, qu’il y avait une plainte et un mandat d’arrêt contre lui. Et il a essayé de négocier » avec le plaignant Abass. « Plusieurs rencontres ont été tenues à Paris et ont toutes échoué parce que les propositions que M. Abass recevaient, ne lui convenaient pas », a-t-il poursuivi.

Les troublantes révélations de Le Floch-Prigent poussent les amateurs du droit au Togo à sortir de leur gong à révéler leur incohérence à la face du monde reprend togosite.com
Trois mois après l’enfer qu’il a vécu dans les geôles de la gendarmerie nationale du Togo, l’ancien PDG de Elf a commencé à faire tomber les masques grossièrement montés contre le ministre Pascal Bodjona dans la rocambolesque affaire d’escroquerie internationale. Sur Itele, RFI, France 24 ou encore Canal Horizon, Loïck Le Floch-Prigent est clair. Le Togo avait un intérêt particulier, celui de profiter de cette affaire pour démolir le puissant ministre, homme à tout faire de Faure Gnassingbé. «  Il y ‘avait une convergence d’intérêts entre le Togo et le plaignant.  « Parlez-nous de Pascal Bodjona…c’est quand même dommage que vous ne nous parliez pas du mal de Bodjona, cela aurait été plus facile pour vous » lui indiquaient les magistrats du Togo au premier rang desquels se trouvait le sulfureux juge, Hyacinthe Adjoli, l’actuel juge chargé du deuxième cabinet d’instruction qui vient d’envoyer le commandant Olivier Amah en prison sur un coup de tête. Ailleurs, Le Floch-Prigent sera encore plus précis. L’affaire, en réalité était pilotée de bout en bout par le président du Togo, Faure Gnassingbé en personne ainsi que son entourage immédiat.  Ces révélations de l’ancien PDG de Elf sont en train de donner du tournis à Faure Gnassingbé et à ses collaborateurs. C’est normal, il n’y a que des imbéciles pour être insensibles à ces troublantes révélations.
Sur le processus électoral quelques rares presses s’y intéressent.

Notamment le site du pouvoir en place republicofotogo.com qui rappelle que Le Premier ministre, Arthème Ahoomey-Zunu, a présidé jeudi la réunion du Comité de suivi du processus électoral en présence des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il a été question de l’affichage des listes électorales et de la mobilisation des ressources pour la poursuite du processus devant conduire aux élections législatives. La présidente de l’institution avait annoncé récemment que les consultations pourraient se dérouler la première semaine de juillet, mais aucune date n’a encore été annoncée par le gouvernement. Après les législatives, le Togo devra organiser des élections locales croit savoir le site gouvernemental.

Législatives 2013:Victor ALIPUI : « Reporter les élections, tenir un dialogue », c’est ce qui ressort d’une interview que pa-lunion.com a adressé à l’ancien ministre d’Eyadema.
Dire que les élections auront lieu au mois de juillet, qu’on ne peut pas les reporter, ce n’est pas sage. Car nous sommes dans un processus politique, et quand on est dans un processus politique, il faut nécessairement trouver un consensus quelque part si on veut bien faire les choses. Puisque le délai c’était le mois d’octobre 2012. Alors, pourquoi juillet 2013 ? Pourquoi pas décembre ? Pourquoi pas 2014 ? Donc, nous, nous disons non. Ayant déjà perdu du temps, parce que il y a eu d’autres contraintes que nous connaissons, et le gouvernement le connait mieux que nous, quand bien même ils ont fini l’enrôlement et tout ce qu’on prépare pour les élections, on peut différer. Faire le dialogue d’abord. Nous, en tant qu’organisation de la société civile, nous ferons le tour des partis politiques pour le leur dire. Ajoute le président du GRADD.
Un mot sur la nouvelle grève de 72 H lancées par la synergie des travailleurs du Togo qui débute ce  04 juin 2013.

Togoinfos.com reprend une citation de madame Nadou Lawson la coordinatrice de la synergie des travailleurs du Togo (STT) « Le Chef de l’Etat considère certains travailleurs mieux que les autres ».
Alors que la coordination de la synergie attendait encore que le gouvernement donne une suite ferme aux négociations, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé s’est invité dans le débat, non pas pour engager des discussions directes avec la coordination, mais pour tenter de diviser le mouvement. Il a reçu à Pya et à Lomé, un groupe d’enseignants à qui il a demandé de tout faire pour ne pas bloquer les examens de fin d’années scolaires. Quelle démarche curieuse !!!!! En tout état de cause la réponse de la synergie sur cette intrusion du Chef de l’Etat est sans ambages. « Depuis le début de nos mouvements le Chef de l’Etat n’a jamais cherché à nous rencontrer mais nous apprenons qu’il a rencontré certains enseignants à qui il a demandé de tout faire pour ne pas bloquer les examens de fin d’année scolaire, ce qui signifie clairement qu’il considère certains travailleurs mieux que les autres » a tranché Mme Nadou. L’on attend donc de voir si cette démarche de Faure Gnassingbé aura quelque résultat sur le terrain. Mais pour l’instant, la synergie continue ses actions d’explication et de mobilisation des travailleurs sur sa plateforme revendicative.

Terminons cette revue avec cette révélation du confrère liberte-togo.com, Le ministre Octave Nicoué Broohm érige une bâtisse sur plusieurs lots à Agbodrafo.

Avec Faure Gnassingbé, la course à l’enrichissement illicite est devenue la chose la mieux partagée. Comme le dit souvent un ancien collaborateur du Général Gnassingbé Eyadema, le Togo n’a jamais été aussi pillé que ces huit dernières années. Tous ceux qui n’avaient même pas un clou, se sont construit un peu partout des maisons une fois qu’ils sont nommés ministres. Pendant qu’il sonne à tue-tête dans les oreilles des responsables de la Synergie des travailleurs du Togo (STT) que leurs revendications feraient « exploser le budget national mettant du même coup en péril tout le plan de relance du gouvernement », il ouvre un grand chantier à Agbodrafo, plus précisément dans le quartier Zogbédji non loin du Bar-le-Taxi. Un domaine qu’il construit sur environ cinq lots de terrains. Le samedi 11 mai dernier, le ministre qui demande aux fonctionnaires de serrer leur ceinture, était sur le chantier en compagnie de sa femme pour constater l’évolution des travaux. « On dirait un hôtel mais une maison qu’il est en train de construire. Par ces temps qui courent, je me demande où il trouve l’argent pour faire tous ces travaux », nous confie un habitant du quartier. Et comme tout bon ministre de Faure Gnassingbé qui a lui-même plusieurs résidences privées disséminées sur toute l’étendue du territoire, Octave Nicoué Broohm aime aussi les biens matériels.

A chacun son analyse. Ainsi va le Togo.
 A la semaine prochaine.

CMDT Actu-hebdo ( du 20 au 26 mai 2013 ) - par Fabbi le 30/05/2013 @ 22:25

Encore une semaine mouvementée au Togo avec de violents heurts entre forces de sécurité et jeunes manifestants qui n’ont pas du tout laissé indifférentes la presse écrite. En filigrane de ces manifestations réprimées, le dossier ténébreux des incendies avec la mort suspecte en détention du militant de l’opposition Etienne Yakanou qui fait sortir les femmes de leur gong. Ces dernières exigent la libération immédiate des personnes innocemment détenues dans cette affaire. Le processus électoral reste d’actualité sans oublier la grogne des étudiants et la colère de  la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) face aux promesses non tenues du pouvoir en place. Voilà pèle mêle les sujets qui vont nous intéresser dans cette revue. Bonne lecture.

Affaires des incendies des marchés et manifestation pour la libération des détenus écrit en manchette le bi- hebdomadaire l’Alternative qui ajoute toujours à la une, des cris des femmes… qui font pleurer un policier à la direction de la police. Le journal souligne la rareté de cette scène chez nous, mais qui interpelle tout un chacun, en fait ceux qui ont encore un grain d’humanité en eux. Et notre confrère d’énumérer quelques interrogations en guise de conclusion. Qui  ne pleurerait pas devant les lamentations des proches de quelqu’un injustement détenu dans une affaire rocambolesque et qui malade a été privé de soins appropriées jusqu’à à ce qu’il ne décède ? On ne peut que fondre en larmes devant les images d’un enfant abattu par une balle criminelle des forces de l’ordre dont le zèle n’est plus à démontrer. Cette attitude du policier compatissant pourrait servir de leçon à ses collègues qui se plaisent dans la répression des populations. Il y a sûrement un parent des « répresseurs » parmi les populations qui sont dans les rues.

Vers le paroxysme de la grogne sociale, des milliers de togolais dans les rues pour exprimer leur colère contre Faure Gnassingbé et ses sbires. Peut-on lire à la une du Triangle des Enjeux avec l’image des femmes vêtues de rouge et noir. Notre confrère rappelle qu’arrivées au niveau  de la gendarmerie, les femmes à demi-nues, ont proféré des menaces et des incantations et scandant « libérez-les », « libérez-les », en direction des gendarmes en face devant le haut commandement de la gendarmerie nationale. Pour le journal le Togo va directement dans le mur.
Sur le même sujet, l’Indépendant Express écrit, front social toujours tendu, CST et Arc en Ciel dans les rues les travailleurs en grève. Pour l’hebdomadaire, devant  tous ces mouvements, le gouvernement devrait faire preuve de lucidité en conviant les acteurs politiques et sociaux à la table des discussions sincères au lieu de verser dans le jeu du faux fuyant qui ne serait que préjudiciable pour le pays.

Liberté pour sa part relève, incendie du grand marché de Lomé, Abass Kaboua lâche des noms et émet des pistes sur les commanditaires. Ingrid Awadé et des officiers de l’armée cités.
Sur le processus électoral, Liberté poursuit, législatives à venir, le CST et la coalition arc en ciel menacent de recourir à tout moyen constitutionnel pour faire échec au hold-up électoral en préparation si… les deux fronts de l’opposition avertissent que leur appel conjoints aux populations à se faire recenser, ne relève nullement d’une volonté de participer à des scrutins sans les réformes nécessaires garantissant la transparence et l’équité du scrutin.

Le Triangle des Enjeux publie une analyse statistique et critique de l’ANC sur le découpage électoral du gouvernement à l’aggravation des disparités, sans oublier les tentatives de bourrage et de fraude. 
En conclusion, la question de l’égalité des citoyens que traduit l’équité dans le découpage électoral, s’est sérieusement posée dans toute son acuité. Le Premier Vice-président estime que l’UE devrait redoubler de vigilance et surtout prendre en compte le radicalisme du gouvernement qui reste fermer aux réformes nécessaires à des élections transparentes et crédibles.
Processus électoral toujours mais dans sa problématique sécuritaire avec cette révélation de l’Alternative qui titre d’ailleurs en confidentiel.  Election et sécurité, le pouvoir mobilise des centaines de gros bras pour les législatives. Le  journal affirme qu’une réunion a rassemblé, en début de mois de mai, quelques centaines de gros bras au siège de UNIR pour essayer de dresser une  stratégie pour les législatives de sorte à garantir une victoire pour le parti de Faure Gnassingbé. Les sources, selon notre confrère indiquent que ce sont deux femmes très proches  de Faure dont une ancienne ministre qui ont entretenu les miliciens leur promettant de les rappeler pour d’autres précisions sur les services à rendre, après leur avoir distribué des billets de banque. Voilà qui fait planer le syndrome des massacres de 2005 qui traumatise toujours les togolais.

Un autre sujet lié aux élections et qui tient à cœur aux forces démocratiques, la question du dialogue avec le journal Le Regard qui revient sur cette rencontre de haut niveau tenue à Bruxelles. La CEDEAO et l’UE  pour un dialogue avant les élections au Togo. Le Regard revient sur le procès des quatre étudiants et les dégâts importants qu’ont causé les heurts qui ont éclaté suite à leur jugement express et en catimini. Le journal rappelle que ces jeunes ont écopé de 12 mois de prison dont 8 avec sursis.
Un autre front, celui des travailleurs qui intéresse Liberté, vers un nouveau débrayage dans la fonction publique, face au dilatoire du gouvernement, la Synergie des Travailleurs du Togo sort encore de ses gongs, encore des jours mouvementés pour le système sclérosé de Faure Gnassingbé rappelle le quotidien.

Poursuivons cette revue avec le mensuel La Nouvelle qui publie un gros dossier sur les pilleurs du Togo. Après un listing photo à l’appui sur lequel on peut remarquer, le ministre des finances Adji Ayassor, Barry Moussa Barqué, Charles Debassch, Ingrid Awadé, Alexis Aquereburu, Colette Aquereburu pour ne citer que ceux là. Le confrère rappelle que le Togo est mal géré depuis plus de 50 ans par une même famille, un clan et un groupuscule d’individus.il faut vaincre la peur et sauver le Togo soutien La Nouvelle.
Clôturons cette revue hebdomadaire avec le journal Pipo magazine qui tout en caricature produit un dossier sur les prisons, avec ce titre, prisons au Togo, l’enfer c’est petit. Ainsi va le pays.

Bon dimanche  et à bientôt

CMDT Actu-hebdo ( du 13 au 19 mai 2013 ) - par Fabbi le 23/05/2013 @ 22:18

La presse électronique et à papier sont largement revenues sur le dossier des incendies qui a refait surface depuis le décès en détention dans des circonstances floues et non encore élucidées du militant de l’opposition Etienne Yakanou, avec les différents pôles de tension, Niamtougou, Badou, Kanté, sans oublier Lomé. Le processus électoral est aussi abordée avec en toile de fond la question du dialogue avant les élections ou après. La revue de la presse de cette semaine est consacrée à celle en ligne. Bonne lecture.

Affaires des incendies des marchés: Des partisans du CST et du FRAC dans les rues de Lomé ce samedi pour protester contre le décès de M.Yakanou, écrit l’Agence Savoir News, qui précise que certaines femmes étaient munies de branches et de petits canaris ou de calebasses remplis d'eau et d’herbes. Lors de la marche, les manifestants se sont arrêtés pendant quelques minutes devant le commissariat central et devant la gendarmerie nationale où ils ont manifesté leur mécontentement. L’agence rappelle que Le CST et la Coalition "Arc-en-ciel" appellent à d'autres manifestations mardi, mercredi et jeudi prochains à Lomé pour les mêmes motifs.

Toujours sur le décès d’Etienne Yakanou, Togocity.com publie une déclaration d’Amnesty International. Togo : Usage excessif de la force et décès en détention le titre de ce communiqué. L’organisation basée à Londres affirme que Le refus ou le retard à prodiguer des soins médicaux met en danger la vie d’opposants politiques actuellement détenus au Togo. Cette absence de prise en charge médicale en temps voulu est d’autant plus préoccupante que ces personnes sont soumises à des conditions de détention difficiles qui affaiblissent ou aggravent leur état de santé. Par ailleurs, Amnesty International appelle les autorités togolaises à ouvrir une enquête indépendante sur le décès d’Étienne Yakanou afin de déterminer clairement les raisons pour lesquelles il n’aurait pas reçu à temps un traitement médical adéquat. Les autorités se doivent de prodiguer sans délais les soins nécessaires aux détenus conformément aux normes internationales relatives à la détention. Faute de quoi, l’état de santé de certains détenus risque d’empirer gravement et entraîner d’autres décès.

Au chapitre des crises, l’alternative-togo.com revient sur la crise estudiantine en écrivant Université de Lomé : Une marche des étudiants réprimée. Le confrère en ligne souligne que le mercredi dernier, une marche pacifique des étudiants en direction de la Présidence de la République a été systématiquement réprimée par les forces de l’ordre et de sécurité. Les étudiants réclamaient juste le paiement des bourses et  allocations de secours.
Il est clair aujourd’hui que les promesses non tenues alimentent les contestations sociales, professionnelles ou encore estudiantines. Le Togo a les moyens aujourd’hui de contenir les manifestations ou contestations légitimes. Mais c’est une question de manque de volonté des gouvernants conclut l’alternative version électronique.
Les travailleurs en grève les 23 et 24 mai et un SOS justice lancé pour Anselme et Douti, met à la une togoactualites.com qui revient sur le communiqué de la synergie des travailleurs du Togo (STT).

La STT se trouve dans l’obligation de lever la suspension du mot d’ordre de grève intervenu le 26 avril 2013 et appelle tous les travailleurs à observer une cessation de travail pour le compte des journées du jeudi 23 et vendredi 24 mai 2013 pour demander la reprise des négociations sur les huit points de la plate forme et la signature d’un accord. La STT rappelle qu’en cas de non satisfaction, cette grève sera reconductible. Par ailleurs la synergie lance un mouvement pour que la lumière soit faite sur les assassinats d’Anselme Sinandaré et de Douti Sinaleng en ces termes, la SYNERGIE DES TRAVAILLEURS DU TOGO, appelle à la mobilisation générale de tous les travailleurs des secteurs public, parapublic, privé et informel, des élèves, des étudiants, des responsables religieux, les parents d’élèves, des commerçants bref de tous les citoyens de notre pays, à travers une opération NATIONALE SOS JUSTICE POUR DOUTI ET ANSELME. Tous ceux qui sont épris d’un esprit de justice et d’équité sont invités à rejoindre cette vaste opération qui se chargera de mobiliser les ressources humaines, financières et matérielles en vue d’organiser le processus de défense deux nos deux élèves ; la STT invite les volontaires, avocats, médecins tant nationaux qu’internationaux, les organisations de défense des droits de l’homme, les organisations de défense et de protection des droits des enfants à porter avec elle, cette opération nationale et à la faire aboutir.

Togo-online.co.uk, dans un article résume la crise socio politique avec les différents pôles de tensions que sont Niamtougou, Badou, Kanté. Le Togo et ses sempiternelles crises qui prennent des allures d’une révolution qui ne dit pas son nom. Ecrit notre confrère en ligne basé à Londres avant de poursuivre. L’atmosphère demeure explosive et même si le pouvoir fait montre d’un semblant de sérénité en restant campé sur l’organisation d’une élection déjà chaotique, la panique est lisible dans le camp de Faure Gnassingbé où des ministres cachent difficilement leur désarroi dans les émissions radio-télé la plupart ont également renforcé leur sécurité autour de leur domicile notamment le ministre de l’enseignement supérieur octave Nicoué Bhroom . Toutes les couches sont en ébullition et pendant ce temps  Faure Gnassingbé continuent sans vergogne ses pérégrinations à travers le monde avec des cargaisons de maitresses sans aucun résultat pour les togolais et  aux dos des pauvres contribuables. Jusqu’à quand le numéro 1 togolais va-t-il tenir ? Peut il faire fasse à ce ras le bol qui se généralise ? Les jours et semaines à venir nous édifieront.

Processus électoral avec deux interviews relayées par des sites confrères.
L’UFC privilégie les prochaines élections législatives élections  et dit niet au dialogue. Informe www.focusinfos.com qui a tendu son micro à monsieur jean Claude Homawoo du parti de Gilchrist Olympio. A la question, Quid des réformes élaborées par le Comité de suivi présidé par Gilchrist Olympio ? Le disciple de Gilchrist Olympio estime que tous les problèmes ont à l’époque été évoqués. Cependant, le dialogue national, proposé par le chef de l’Etat, a été refusé par certains partis de l’opposition. Ce défaut de consensus n’a pas permis d’achever le travail. L’UFC estime qu’à l’orée des élections législatives, il n’y a pas meilleur cadre de dialogue que celui offert par une Assemblée parlementaire. Gilchrist Olympio et l’UFC considèrent que lorsque cette Assemblée sera constituée, il reviendra aux députés de discuter des réformes institutionnelles et constitutionnelles dont le Togo a besoin. Je dois toutefois ajouter que le Cadre de dialogue rénové a déjà bien avancé sur des questions importantes comme la durée du mandat présidentiel ou l’élection à un ou deux tours. Un accord a été trouvé. Le mandat sera de 5 ans renouvelables une seule fois.

D’une interview à une autre, la présidente de la CENI, Angèle Dola Aguigah  au micro de l’agence afreepress.com  affirme : « Les Togolais iront aux urnes (…) entre la fin du mois de juin et la toute première semaine du mois de juillet ».
Il est a rappelé que l’opposition fustige ce calendrier et continue de réclamer des discussions avant toute compétition électorale.
Togo : Loïk le Floch-Prigent fustige la « dictature héréditaire », un article de koaci.com qui revient sur une interview de l’homme d’affaire français qui n’est pas prêt d’oublier ses conditions inhumaines de détention au Togo.
« Ce n’est pas à 69 ans qu’on entame une carrière en escroquerie », a-t-il dit. Le Français a fustigé ses conditions de détention dans les locaux de la gendarmerie nationale et a révélé avoir payé 50.000 Euros et pris un engagement de reconnaissance de dette avant de bénéficier de la mesure de mise en liberté pour « raison humanitaire », alors qu’il était souffrant. « Je ne payerai plus aucun franc et nous allons nous organiser pour tirer cette affaire au claire », a conclu le breton.
Bon dimanche de Pentecôte

CMDT Actu-hebdo ( du 06 au 12 mai 2013 ) - par Fabbi le 14/05/2013 @ 21:20

Prochaines élections législatives et la fin du recensement, énième dialogue entre acteurs politiques en perspective, la situation des réfugiés ivoiriens au Togo sont entre autre les sujets que la presse togolaise à aborder cette semaine. Bonne lecture.
Recensement électoral bâclé au Togo ; le pouvoir togolais refuse toujours de recenser les Togolais de la diaspora
Le recensement de l’à peu près de la CENI, titre le bihebdomadaire  l’Alternative dans sa rubrique libre opinion. Pour notre confrère  qui reprend en fait l’analyse de CVU du docteur Yves Ekoué Amaizo, Faure Gnassingbé a peur de trois choses en organisant les législatives.
D’abord, perdre les élections dont la date n’est toujours pas fixée à ce jour, ensuite ne pas avoir les deux (02) millions d’électeurs potentiels de la diaspora venir gonfler sa défaite électorale programmée et enfin constater que les occidentaux, notamment la France, l’Allemagne et l’Union Européenne n’oseront plus encore avaliser la contre-vérité des urnes comme des couleuvres.
Le CVU propose que Faure Gnassingbé accepte l’intervention d’un médiateur et non d’un facilitateur international pour démarrer une concertation élargie avec l’ensemble des protagonistes politiques et sociaux au Togo y compris la diaspora qui devra déboucher sur une période de transition  d’environ 18 mois pour réussir des élections propres et validées par tous.
Processus de recensement électoral vicié, satisfaction  des déconnectés de la République, propos contradictoires, incohérences notoires, les réelles intentions d’une CENI déséquilibrée fustige pour sa part  le triangle des enjeux qui rappelle les irrégularités notamment, les pannes des appareils utilisés et le retard dans le déploiement   des kits et certains matériels, des problèmes à assurer aux opérateurs de saisie et les superviseurs de bonnes conditions qui puissent leur permettre de faire un travail de qualité sur le terrain, ces informations recueillies de part et d’autres constituent déjà des preuves du travail bâclé et de fraudes en préparation.
Le journal signale également des manœuvres de fraudes mises en place par certains préfets et chefs assujettis à leur ventre, manœuvres de fraudes inhérentes à l’enrôlement des mineurs et étrangers. Des cas de manipulation qui constituent à n’en point douter une grave menace pour la sincérité et la fiabilité du fichier électoral.
Même son de cloche du côté de l’indépendant express qui écrit, CENI, ça commence déjà avec la fraude et  les magouilles. Pour notre confrère, malgré les nombreuses irrégularités les disciples du pouvoir qui se retrouvent en majorité dans la CENI ne sont guère perturbés. Le déni de ces faits constatés et avérés annonce donc les couleurs  des fraudes massives qui vont émailler les prochaines élections conclu l’hebdomadaire.
Liberté quotidien pour sa part revient sur une interview du Docteur James Amaglo du CAR, qui affirme que « la CENI a donné la preuve du déficit démocratique dans l’organisation des élections ».

Gilchrist Olympio de l’UFC s’oppose à un Probable dialogue entre pouvoir et opposition
Le Correcteur sur le sujet met en manchette, réticence et tergiversations dans l’organisation d’un dialogue sérieux en vue des législatives, les vraies raisons d’une attitude anti républicaine et antidémocratique.
Le confrère croit savoir  que c’est la volonté de vaincre sans péril qui explique la réticence morbide de Faure Gnassingbé de créer les conditions d’un scrutin véritablement transparent et démocratique. Car si les élections étaient organisées sur des bases démocratiques et consensuelles le pouvoir en place connaîtrait la banqueroute à tous les coups, ainsi que le soutiennent analystes et observateurs.
L’Alternative quant à lui, révèle que Gilchrist Olympio s’oppose au nouveau dialogue pendant que Faure Gnassingbé prépare les législatives pour juillet.
Pour le journal qui dit savoir un peu plus sur le conclave de Yamoussoukro entre les présidents ivoirien, burkinabè et togolais. L’Alternative nous apprend que Gilchrist Olympio sans participer au conclave était de la partie et il s’oppose à tout dialogue.
En fait la crainte du président de l’UFC serait non seulement liée à une marginalisation de son parti à la suite d’un dialogue, mais aussi à une débâcle électorale à la suite d’un scrutin libre et transparent. Il a exprimé ses préoccupations à Blaise Compaoré en marge des discussions à huis clos entre les trois chefs d’Etat.

Le dilemme des refugiés ivoiriens au Togo, la vie des Togolais en Côte d’Ivoire en danger.
Misères faite aux refugiés ivoiriens au Togo, les ivoiriens manifestent devant l’ambassade du Togo à paris, la vie des ressortissants togolais en côte d’ivoire potentiellement en danger. Met à la une Liberté qui reprend les propos d’un ivoirien  à l’endroit de Faure Gnassingbé. «  Attention au risque de repli identitaire ».

Des pharmacies potentiellement dangereuses à Lomé
Terminons cette revue avec ce dossier enquête,  signé du journal Indépendant Express, titré Lomé, toutes les pharmacies ne sont pas bonnes à fréquenter.
Nous allons taire dans cette revue les noms des pharmacies que le confrère épingle sérieusement. Le journal en conclusion invite l’ordre des pharmaciens à faire le ménage dans ce secteur car le  cadre régissant ce métier recommande la courtoisie, l’écoute et les conseils visant à aider les clients. Pour rappel, l’enquête a porté sur les cinq meilleures pharmacies et les cinq pires sur les 138 que compte la ville de Lomé.

CMDT Actu-hebdo ( du 29 au 05 mai 2013 ) - par Fabbi le 05/05/2013 @ 22:56

Après la presse électronique la semaine dernière consacrons cette revue hebdomadaire à la presse à papier au Togo. Les grands sujets à la une sont le décryptage du discours de Faure Gnassingbé à l’occasion de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance du Togo, le premier mai célébré sous le signe du recueillement en hommage aux deux élèves tués à Dapaong par les forces de sécurité, la journée internationale de la liberté de presse  et les dissensions qui se font jour dans le parti présidentiel un an à peine après sa création.

Retour sur le discours de Faure Gnassingbé, la presse togolaise n’est pas du tout tendre avec le numéro1 togolais.

Pour la dépêche, 27 avril 2013, message du chef de l’Etat à la nation, un discours creux et provocateur, les corrompus du pays sont les protégés de Faure, fustige le confrère avant de conclure que le discours de Monsieur Faure Gnassingbé à la nation est une auto flagellation ; il s’est trompé croyant avoir trompé le vaillant peuple togolais. Dans la même veine et tout en caricature, sans donner les détails de l’article, le quotidien liberté dans sa livraison du lundi 29 avril, titrait ironiquement,  allocution du 27 avril, 25 minutes de prestidigitation, de langue de bois… un discours très Faure Gnassingbé. L’alternative pour sa part sur le sujet met en manchette, discours du 26 avril et réquisitoire contre le corps médical, un médecin répond aux provocations de Faure Gnassingbé et fait des révélations. « Monsieur le Président, quelle est cette vertu incarnée par un seul membre de votre gouvernement et que vous souhaitez voir toute la société togolaise adopter ? Je n’en vois aucune Monsieur. Votre entourage le plus immédiat nous a habitués à un véritable ballet de guignols. Monsieur le Président de la république je vais prendre un exemple récent pour vous éclairer. Un de vos ministres a tenté de corrompre les responsables du SYMPHOT ( Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo en leur proposant 250 millions de FCFA. Lorsque l’information est sortie qu’est ce que le défenseur des vertus que vous êtes avez fait ? Rien. Ce ministre est toujours en fonction. Une plume pas du tendre de ce togolais à l’endroit de Faure Gnassingbé.

Le 1er mai, fête des travailleurs, célébré dans le recueillement au Togo

la fête du travail célébrée dans le recueillement par la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) en hommage et en mémoire à Anselme Sinandaré et Douti Sinaleng, tués par les forces de sécurité dans le cadre de manifestations spontanées des élèves réclamant que les gouvernants satisfassent les enseignants afin que les cours puissent reprendre.
1 er mai en noir et rouge au Togo, la STT dame le pion aux centrales syndicales corrompues balance la dépêche. Le confrère relève que le gouvernement a poussé son cynisme à l’extrême en s’abstenant de verser les salaires du mois d’avril avant la fête du 1er mai. Le journal poursuit, «  faux–fuyant du gouvernement et du Chef de l’Etat risque de tout compliquer dans les tous prochains jours puisque les travailleurs se disent déterminés à aller au bout de leurs revendications ».
Liberté quotidien s’intéresse plutôt au dialogue STT- gouvernement, des discussions au rythme de manœuvres dilatoires du pouvoir soutien le journal qui ajoute que « le gouvernement ne semble pas avoir tiré toutes les leçons des semaines difficiles traversées par l’administration togolaise avec le débrayage. On en est visiblement pas au dernier dilatoire constate liberté avant de conclure. Difficile dans ses conditions, de parier sur la sérénité au cours des discussions sensées durer un bon mois.
Un mot sur la célébration du 03 mai, la journée mondiale de la liberté de presse.
Journée mondiale de la liberté de presse, la synchronie interpelle les autorités sur la sécurité des journalistes, écrit le canard indépendant. En effet, dans un mémorandum publié par 08 organisations de presse, les professionnels des médias, somment les autorités togolaises de publier dans les plus brefs délais,  les résultats d’enquêtes dites ouvertes sur ces cas d’agressions et des sanctions exemplaires contre les auteurs de ces actes insiste notre confrère.

Dissensions internes dans le parti de Faure Gnassingbé


Le nouveau cadre d’expression de Faure Gnassingbé déjà au bord de l’explosion, croit savoir liberté quotidien qui publie en fait un article du confrère en ligne togoinfos.com.
« Comment Union pour la République (UNIR), pourra t-il se sortir d’affaire dans cet imbroglio politico social au moment où tout s’écroule dans le pays avec la tension sociale et politique, la précarité ambiante et aigue qui s’incruste dans les différentes strates de la politique togolaise ? S’interroge le journal avant de conclure que seul le temps permettra de répondre à cette question qui visiblement tourmente le sommeil de Faure Gnassingbé depuis déjà des mois. Le confrère à pris soin de révéler au début de son article qu’UNIR, le nouveau cadre d’expression créé en catimini le 14 avril 2012  à Atakpamé, quelques heures seulement après le requiem du RPT,  a manifestement du plomb dans l’aile. Ce n’est en réalité qu’un secret de polichinelle. Contrairement à ce qu’affirmait son premier vice-président Georges Kwao Aidam, à l’occasion du premier anniversaire de ce parti en indiquant que le parti de Faure Gnassingbé jouissait d’une santé parfaite. UNIR est grippé par des dissensions internes et une farouche guerre de générations qui le glissent progressivement vers un point de chute précoce et fracassante.
Un nouveau dialogue en perspective au Togo ?
Terminons cette revue de presse avec l’alternative qui titre, Alassane Ouattara, Blaise Compaoré, Faure Gnassingbé, sommet à trois à Yamoussokro sur fond d’inquiétudes sur la situation  au Togo. S’achemine-t-on vers un nouveau dialogue politique? Se demande le journal tout en affirmant dans l’article que les dispositions sont entrain d’être prises pour de nouvelles discussions pouvoir-opposition.
 

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