Texte à méditer :  Le Togo, notre Bien commun à tous !   
Nouvelles


CMDT Actu hebdo (du 14 au 22 mai 2014) - par Fabbi le 12/06/2014 @ 21:58

Présidentielle de 2015 et manœuvres d’intimidation, les raisons de l’acharnement manifeste du pouvoir contre Alberto Olympio une fortune, un profil et un carnet d’adresses qui font peur avec une jolie caricature à la une du journal Liberté. Son nom ne dit pas grand-chose au grand monde. Illustre inconnu, il est entré en politique au Togo depuis à peine un mois indique le journal. Avec une ironie Liberté pense qu’il ne représente aucune « menace » pour le pouvoir d’autant plus qu’il ne saurait se prévaloir d’une certaine audience pouvant inquiéter ce dernier. Mais il fait l’objet d’un acharnement qui ne dit pas son nom et qui cache mal la coulée d’adrénaline que sa candidature annoncée à la présidentielle de 2015 au sein du sérail précise t-il. Alberto Olympio de la toute récente formation politique, le parti des togolais. Le confrère dans son développement mentionne la manière dont le leader du PT qui n’a même pas encore de récépissé dérange le pourvoir en place avec des exemples précis notamment l’annulation de son concert offert à ses frères togolais lors du 54 anniversaire de notre pays sans explication par le marie et surtout le cambriolage de son domicile précisant que les malfrats n’ont emporté que des ordinateurs portables et des documents sans touché argent, ni bijoux et autres objets de valeurs. Un acharnement qui ne dit pas son nom mentionne Liberté. Le confrère trouve que c’est un harcèlement inédit pour créer un choc émotionnel au président du parti des togolais et lui suscité un dégout du pays et le pousser à retourner à ses affaires loin de la terre de nos aïeux. Liberté va loin en rappellant comment les ordinateurs d’Agbéyomé Kodjo et les appareils portables volés  à son domicile ont servi à l’inculpé dans  l‘affaires des incendies et encore plus la fameuse clé USB dans le dossier Kpatcha Gnassingbé mettant ainsi en relief comment les ordinateurs emportés par les malfrats serviront a coller au président du parti des togolais des histoires « bidons » comme « il serait à la tête d’une conspiration contre la sureté de l’Etat ». Liberté dans son article trouve que c’est la fortune, le profil et le carnet d’adresse d’Alberto Olympio qui fait courir le pouvoir.

 

Tribunal de Lomé, le procès dans l’affaire de la saisie record d’ivoire en janvier2014 renvoyé au 21 mai prochain lit-on à la une de Liberté de ce jeudi 15 Mai 2014. Le principal accusés et ses complices détenus dans les locaux du service de renseignement et d’investigation (SRI) n’ayant pas été extraits et mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes devant le tribunal, le juge en charge de l’affaire a précisé qu’une demande sera adressé au SRI afin qu’ils puissent être emmenés le 21 Mai prochain informe le journal. Aux lendemains des saisies, un vietnamien Dinh huu Khao installé à Lomé depuis 2011 et propriétaire des conteneurs ainsi que deux transitaires togolais présentés comme complices, avaient été arrêtés et détenus dans les locaux du SRI. Le confrère rappelle  que le commerce international de l’ivoire a été interdit en 1989 par la convention sur le commerce international. Pour tromper la vigilance des douaniers les convoyeurs avaient dissimulé le stock d’ivoire et d’écailles de pangolin dans des sacs entreposés dans un conteneur chargé d’ivoire  en partance pour le Vietnam rappel Liberté .

 

Polémique sur le choix d’un sélectionneur pour les Eperviers, les dessous d’une agitation stérile, indique à sa une Flambeau des démocrates. Le journal trouve que la campagne médiatique enclenchée autour du processus de recrutement du sélectionneur de l’équipe nationale émane de l’association des entraineurs du Togo soutenue par le président de la fédération togolaise de football. Le confrère explique que lors de la conférence de presse de cette association, les ténors non seulement apportaient leur soutien à un des leurs en course «Tchanilé Tchakala» mais ces ténors demandaient expressément s’il avait fait des lobbyings dans les coulisses auprès du ministère. Une fois écarté de la course avec la publication du short liste ces derniers selon le journal seraient à l’origine des tapages médiatiques pour peindre en noir le tableau de l’autre compatriote en cours qui devrait normalement être soutenu. Le journal s’interroge,  si recruter Tchanilé Tchakala, puisque c’est pour cet homme que s’amplifie la bataille médiatique ne revient il pas à reconduire Didier Six ?

 

Ouverture du dialogue autour des réformes politiques au Togo, les partis parlementaires planchent sur le cadre et les sujets de discussion aujourd’hui informe Le Correcteur. Apres le round de mardi avec des discussions autour de l‘ouverture d’un dialogue d’application des réformes préconisées par l’accord politique global,  APG, les partis parlementaires sont attendus  à la primature ce jeudi 15 mai précise le confrère. A en Croire les propos du premier ministre, Arthème Séléagodji Ahoomey  Zunu, la rencontre de ce jeudi offrira l’occasion de clarifier ensemble le cadre et le format du dialogue. Le ministre Gilbert Bawara a précisé selon le journal que des dispositions sont en cours pour l’établissement d’une feuille de route de la décentralisation et de l’organisation des élections locales d’une part et des instructions sont données par le chef de l’Etat pour accélérer de règlement des financements des partis politiques en attente d’autres part. Le dialogue sur les reformes au Togo va donc s’ouvrir ce jeudi si le pouvoir manifeste sa volonté politique ce serait un début de résolution à la crise politique que travers le pays depuis plus de 20 ans conclut il. Cependant le Flambeau des démocrates de son côté s’interroge et s’interroge en ces termes, nouvelle rencontre entre la classe politique ce matin, enfin le « bon » dialogue ? Le confrère s’inquiète de la volonté des acteurs politiques dont certains d’entre eux dans un passé récent avaient des positions vindicatives et qui étaient un obstacle pour l’évolution des travaux. Toutefois,  Flambeau des démocrates croit que la volonté et la sincérité exprimées  permettra aux discussions d’aboutir à une fin heureuse pour le bonheur des togolais.

 

Le processus d’élaboration de la « Vision Togo 2030 » suit son cours. Le journal Golfe info publie dans ses colonnes dix pistes proposées par le professeur d’économie Koffi Sodokin dans une approche sectorielle de la Prospective au Togo. Au premier point le Pr. Koffi Sodokin cite la favorisation de la création de véritables filières allant jusqu’au produit fini. Il explique qu’il faut soutenir la création des pôles de compétitivité pour construire autour des agro ressources, de véritables filières permettant de bénéficier de l’ensemble de la valeur ajoutée, de la première transformation jusqu’au produits finis. Vient ensuite l’accompagnement et le soutien de la mutation de l’agriculture. Le Pr. Sodokin pense qu’il faut aussi valoriser les services, véritable outil de développement, avec l’idée qu’une offre de service et de commerce suffisamment dense et de qualité, en direction des entreprises comme des particuliers, augmente l’attractivité du territoire pour les populations et les investisseurs et contribue à faire prospérer les autres activités. Le professeur soutien que pour grandir et se développer, nos entreprises doivent oser des coopérations. Elles doivent faire preuve d’audace. Pour gagner des parts de marchés, elles doivent innover sur des produits et se positionner sur des marchés d’avenir. En cinquième point, il faut réfléchir à la semi-ouverture à l’international, c’est-à-dire développer des dispositifs d’accompagnement à l’export pour encourager les entreprises à trouver des solutions innovantes. Selon M. Sodokin, la croissance des PME doit êtres une priorité. Il souligne aussi qu’il faut développer et rendre lisible l’offre de recherche et d’enseignement supérieur. « La coopération entre elle en mutualisant leurs moyens en termes de communication ou de recherche et faisant jouer la complémentarité pour proposer des formations innovantes et adaptées. La coopération avec des entreprises pour répondre aux besoins de demande et favoriser l’aboutissement de leurs activités. Faire des choix clairs pour spécialiser les universités sur les filières d’excellence » préconise t-il. La poursuite des investissements dans les infrastructures, avec l’opérationnalisation rapide de Togo, ainsi que l’émergence d’une véritable identité nationale, sont autant de pistes à scruter.

 

Diaspora togolaise, Pascal Agboyibo nommé au Board d’Orrick titre Golfe info ce jeudi 15 mai 2014. Le journal nous informe que Pascal Agboyibo, est le fils de l’ancien Premier ministre. Il a rejoint le Board mondial du cabinet d’avocats américain Orrick où il supervisera la stratégie et le développement. Agé de 46 ans, originaire de Tabligbo au Togo. Le journal est revenu sur son cursus professionnel, il a effectué une partie de ses études en France. Pascal Agbloyibo anime une équipe composée d’avocats spécialisés en droit des sociétés, finance et résolution des litiges issus des différents bureaux d’Orrik et disposant d’une expertise particulière dans le conseil lié à des projets complexes dans les secteurs des mines, de l’énergie, du pétrole, du gaz et des infrastructures. Il concentre son activité sur les pays émergents, les pays d’Afrique francophone et anglophone.

 

Réformes politiques et pression internationale, enfin un cadre de Dialogue apprend on à la une du journal l’Alternative. Les débats débutent la semaine prochaine au siège de Togo télécom précise le confrère. Le pouvoir de Faure Gnassingbé se décide enfin à organiser le dialogue tant attendu par la classe politique. Et ceci, après des pressions reçues des partenaires du Togo qui exigent l’exécution des réformes constitutionnelles et institutionnelles écrit le journal. Le confrère dans son développement est revenu sur la rencontre du mardi 13 Mai dont les discussions ont tourné autour de la problématique des réformes constitutionnelles et institutionnelles avant de rappeler la position des partis qui prennent part aux discussions. Revenant sur la journée du jeudi 15 Mai à la primature l’Alternative précise que les échanges ont porté sur le cadre et les sujets qui doivent être débattus lors du dialogue . Les acteurs se sont convenus sur six points sur lesquels vont porter les discussions qui s’ouvrent le lundi 19 mai. A en croire les participants poursuit le confrère les travaux du lundi prochain aura pour objectif le choix de la personnalité qui devra diriger les débats et les points qui seront discutés.

 

Le même sujet est la une du Canard Indépendant avec ce titre Dialogue d’application de l’APG, les protagonistes vont retourner à Togo télécom. Avant la veille des élections législatives, le cadre du majestueux siège de la société togolaise de télécom n’a pas porté chance aux togolais. Le dialogue alors initié y avait achoppé dès le premier round sur les points à inscrire prioritairement à l’ordre du jour rappelle  le journal qui plus loin que c’est seulement  les formations politiques représentées à l’assemblée nationale qui ont été conviées à ces ultimes consultations qui ont permis de faire le point sur les deux précédentes organisées à quasiment deux mois d’intervalle afin de convenir de l‘approche en vue de la mise en œuvre des réformes. Lundi est donc ainsi attendu avec impatience pour voir si la tendance actuelle pourra se poursuivre pour déboucher sur des gages d’une élection apaisée en 2015 conclut le confrère.

 

Création du parti des togolais, une tracasserie en moins pour Alberto Olympio titre le Canard Indépendant. Le journal relève que le président du PT est sous les projecteurs des médias vu des manœuvres déployées pour l’intimider malgré que le parti n’ait même pas encore démarré ses activités. D’où cette interrogation du confrère, Alberto Olympio serait-il dans l’œil de la « sécurocratie » ? Le journal relate les tentatives mise en œuvre pour dissuader le leader du parti des togolais dans ses ambitions pour le développement du Togo et mentionne l’interdiction non motivée d’un grand concert projeté à l’occasion du 54ème anniversaire de l‘indépendance du Togo et le cambriolage de son domicile dans la nuit du 12 au 13 Mai à Hédzranawoé. Le journal précise que les malfrats vue l’efficacité de leur actions d’un genre « service spéciaux » ont emportés deux ordinateurs portables et des documents. Au Togo la difficulté majeure de l‘opposition est de parvenir à apporter la preuve des allégations de falsification des résultats électoraux par le pouvoir. Certainement le profil et la force du président du parti des togolais selon le journal et son illustration au Mali serait à l‘origine de cet acharnement qui ne dit pas son nom. Il précise qu’on raconte dans certains milieux du pouvoir qu’on redouterait des atouts du président du PT.

 

Le président du parti des togolais Alberto Olympio fait aussi à la une de l’Alternative, landerneau politique togolais, malgré les intimidations Alberto Olympio obtient le récépissé de son parti. Beaucoup d’interrogations chez ce confrère, quel péché Alberto Olympio a-t-il commis pour être victime de telles mésaventures ? Le journal trouve que c’est son ambition de briguer la magistrature suprême en 2015. Il rapporte qu’en l’espace de quelques semaines l’homme au profil redouté a eu deux « baptême de feu » l’annulation du concert du27 avril et le cambriolage de son domicile dans la nuit du 12 au 13 Mai dernier. Même s’il n’a pas encore une assise politique bien solide mentionne t- il , l’homme sur le plan financier a des arguments solides pour réaliser ses ambitions sans oublier qu’il a un carnet d’adresse bien fourni. Tous ces facteurs selon le confrère seront ce qui fait peur à ceux qui s’acharnent contre le  président du PT. Qu’à cela ne tienne sa formation politique sobrement baptisée parti des togolais vient d’avoir son récépissé informe le journal.

 

Rapt des lycéennes au Nigeria : Le Togo se mobilise pour leur libération pouvait on lire sur le site d’information Africardv. Ils étaient des milliers jeunes, hommes et femmes à se mobilier à Lomé pour réclamer eux aussi la libération des 223 jeunes lycéennes kidnappées au Nigeria. Une marche à travers les artères de la capitale jusqu’à l’Ambassade du Nigeria a eu lieu le 15 Mai 2014.informe le confrère. Le rouge, c’était la couleur choisit pour exprimer leur mécontentement. De façon spontanée, des organisations de femmes se sont mobilisées. Elles veulent à travers cette mobilisation, interpeller les autorités nigérianes à tout mettre en œuvre pour « l’arrêt immédiat et sans condition des violences perpétrées par Boko Haram et leurs groupes armés afin qu’ils renoncent à leur campagne illégale et contreproductive de violence contre les civils ». « Nous demandons aux autorités nigérianes, en collaboration avec les présidents de la sous-région, de s’engager à œuvrer davantage pour obtenir la libération de ces jeunes filles, pour protéger les civils et traduire en justice les responsables présumés de ces attentats », a martelé au nom de ces organisations, Sélom Christelle Mensah, la chargée de Communication du Groupe de réflexion femmes, démocratie et développement (GF2D/CRIFF). A en croire l’Ambassadeur du Nigeria au Togo, Matthew Adoli, le pays n’a cessé de multiplier des actions dans ce sens. « Je tiens à vous informer sur une note d’optimisme que les lycéennes seront bientôt sauvées, grâce aux efforts positifs du président Goodluck Jonathan, ainsi que de la collaboration avec la Communauté Internationale y compris le Togo », a-t-il dit. Un peu comme le Togo, des organisations ont manifesté au Ghana, au Mali, au Sénégal et bien d’autres encore. Mais il faut le souligner, cette initiative est diversement appréciée par l’opinion togolaise dont une partie dénonce le silence des organisations de femmes quand des jeunes filles togolaises ont été retrouvées mortes il y a quelques temps amputées de leurs parties intimes.

Lenteur dans l’adoption des textes de décentralisation, imminence de 2015, et si le pouvoir Faure Gnassingbé avait fait une croix sur l’organisation des locales avant la présidentielle ? S’interroge Liberté de ce vendredi. L’organisation des élections locales est la seconde question de grand enjeu qui préoccupe la classe politique. Le confrère dans son analyse trouve que c’est un manque manifeste de volonté du pouvoir en place car avant les dernières élections législatives, l’opposition avait exigé lors du dernier dialogue de dernières minutes le couplage avec ces derniers. C’est depuis le 14 Avril 2004 que le gouvernement togolais lui-même avait pris a Bruxelles les 22 engagements parmi lesquels celui d’organiser les élections locales et ce dans un délai de 12 mois rappel le journal mais le constat de confrère reste patent car cette question a été reprise dans l’APG du 20 aout 2006 mais depuis lors le pouvoir traine le pas écrit le journal qui souligne d’ailleurs que cette situation l’arrange. « Je ne suis pas un maire élu mais un maire nommé… » Ces propos du président de la délégation spéciale de la ville de Lomé devant les organisateur du concert offert par le leader du parti des togolais lors du 54 anniversaire de l‘indépendance du Togo  montre comment cette situation arrange le pouvoir alors les togolais doivent toujours faire confiance au propos du ministre de l’administration territoriale qui dit que des dispositions sont en cours pour l’établissement d’une feuille de route en vue de l’organisation des locales. Ecrit le confrère tout  confus. 

 


CMDT Actu hebdo (du 01 au 07 mai 2014) - par Fabbi le 12/06/2014 @ 21:55

Paradoxe de la croissance économique togolaise, malgré 5% de croissance la pauvreté ne recule  pas, titre Golfe Info. En dépit de la croissance que connait l’économie togolaise ces dernières années, avec une prévision de 5,5% en 2014, la pauvreté reste un vécu quotidien. Selon les derniers chiffres, 50% de la population togolaise continuent toujours de vivre  en dessous du seuil de pauvreté. Un paradoxe que les analystes économique justifient par une grande timidité de la croissance non inclusive et limitée à certains secteurs qui ne procurent que peu d’emplois. A travers les orientations stratégiques contenues dans les recommandations du FMI et de  la Banque Mondiale, le gouvernement togolais entend réduire le taux de sous-emplois de 29, 1% en 2011 à 23,4% en 2017 pendant que l’incidence de la pauvreté sera réduite de 58,7% en 2011 à 43,7% en 2017. Selon le FMI, une infrastructure plus performante, l’amélioration de l’environnement  des affaires, aideront à l’essor de l’initiative privée et à l’investissement  des étrangers. Aussi, l’accroissement du niveau de vie devra conduire au ralentissement de la croissance démographique qui demeure encore forte, souligne le journal.

Autre sujet à découvrir dans Golfe Info, l’interview exclusive de l’Ambassadeur de l’Allemagne au Togo Joseph Weiss. Monsieur l’Ambassadeur  a abordé dans cet entretien les questions de développement, de l’économie togolaise et du climat des affaires. Il évoque également la bonne gouvernance et la décentralisation qui occupent une place de choix dans la politique de l’Allemagne vis-à-vis du Togo. Justement à ce propos, Joseph Weiss, affirme, « à mon avis et à l’analyse de ce que je vois dans le pays, il y a quand même une volonté de la population d’avoir une vraie décentralisation. On fait toujours comme si c’est l’idée des bailleurs de fonds. Ce n’est pas à nous de vous dire ce que vous avez à choisir ; si tout le monde est content du système centralisé actuel, ce n’est pas à moi de vous convaincre du reste. Mais je crois qu’on a choisit ce secteur parce que les togolais sont convaincus que c’est une bonne chose pour eux. J’ai suivi le discours du premier ministre dans lequel il disait que les élections locales vont se tenir dans les plus brefs délais. Je crois qu’il y a une volonté. Il s’agit maintenant de réaliser les promesses ».

Parlons de réformes politiques avec Le Correcteur, feux croisés de François Hollande et de Jean Pierre Fabre sur l’insincérité et l’impertinence de Faure Gnassingbé. Le président togolais a presque banalisé la question des réformes politiques en évoquant le terme reliquat des réformes politiques dans son  discours du 26 avril dernier. Son homologue français le désavoue  ostensiblement par son appel à l’effectivité des réformes dans son message de félicitations à l’occasion du 27 avril. Jean pierre Fabre, président national de l’ANC fait le même exercice dans son discours rendu public pour l’occasion. La réaction de Faure Gnassingbé est attendue. Tout cela  suffit pour dire et soutenir que Faure Gnassingbé n’est pas prêt à faire faire des réformes qui garantiront un tant soi peu la transparence des élections au Togo. Nul n’ignore que ces victoires électorales sont toujours contestées, non sans raison et que la crainte principale qui justifie sa frilosité et celle de son système dans le dossier des réformes est celle de perdre le pouvoir.  A présent que c’est une voix extérieure, celle de monsieur Hollande, président de la France qui l’invite au réalisme, à la pertinence et au bon sens, Faure Gnassingbé va-t-il changer d’attitude ? Les togolais le souhaitent vivement et il doit réfléchir dans ce sens si tant est qu’il gouverne le Togo pour les togolais et non pour lui-même ou pour son clan conclut Le Correcteur.

Après le choix des perclus de Gnama Latta et de romain Tagba, Ably Bidamon nommé administrateur de Togo télécom pour garantir les intérêts de la minorité des pilleurs de la république, épingle Le Correcteur en manchette.

La coterie autour de Faure Gnassingbé continue de se partager les richesses nationales comme du « kluiklui ». Après la nomination scandalisante du sieur Romain Atafeitom Tagba à la tête de Togo télécom en remplacement de Sam Bikassam, on annonce aussi l’arrivée d’un certain Marc Dèdèriwè Ably  Bidamon.  L’ancien directeur général de la douane et de Togo cellulaire a été nommé le 29 avril dernier comme administrateur  de Togo télécom. Il sera chargé de cogérer la société avec l’autre administrateur directeur  général par intérim, Romain Tagba. En attendant que le président du conseil d’administration, le colonel Gnama Latta trouve la formule pour  nommer  le nouveau directeur général de cette boîte pourrie, le duo de sinistre réputation Bidamon et Tagba doivent « manger » un peu d’abord, ironise le confrère.

Autre parution dans les kiosques ce jour, Liberté qui met en titre construction du troisième quai et dégâts collatéraux sur les populations riveraines. Des milliers d’habitants en aval victimes d’érosion côtière à grande échelle, que disent le directeur général du groupe Bolloré et l’état togolais de la détresse des citoyens ? S’interroge le quotidien. Il ya quelques jours, Vincent Bolloré  s’affichait aux côtés de Faure Gnassingbé dans le cadre du lancement d’un projet de construction de chemin de fer. Mais les deux hommes ne diront pas qu’ils ignorent que la construction du 3èm quai  qui a couté près ou plus de 300 milliards de FCFA, a causé et continue de causer des dommages aux populations en aval ? 500 familles à Baguida, 600 à Agbavi, des milliers d’autres ailleurs dont les seules activités demeuraient la pêche et le dragage pour extraire le gravier, source de revenu qui sont obligées de se trouver des terres ailleurs, du fait du 3èm quai. Mais où vont-elles trouver les moyens d’acquisition de ces terres ? Pourquoi a-t-on jugé bon de prémunir Aného de l’érosion et pas les autres localités situées entre cette ville et le quai ? S’il est aisé pour le constructeur de débourser 300 milliards de FCFA qui seront rentabilisés dans le court et moyen terme, la réparation des dommages causés aux populations avoisinantes ne devrait pas être de la mer à boire pour le groupe Bolloré affirme le journal.

Bouclons cette revue avec le journal Le Rendez-Vous qui tout en consacrant un dossier à la crise qui secoue Ecobank et ce gigantesque détournement de plus de deux milliards,  a réservé une place au parcours d’Alberto Olympio et titre, à peine les intentions connues, les premières talonnades, du High Tech à la politique, il n’y a qu’un pas à faire. le nigérian Aliko Dangoté, PDG du plus grand congloméra industriel de son pays, le soudanais Mo Ibrahim, fondateur de Celtel, opérateur de téléphonie mobile présent dans une vingtaine de pays, le marocain Mostafa Terrab, DG de OCP, le plus grand exportateur mondial de phosphate et l’algérien Issa Rebrab, PDG de Cevitel, généraliste. Ils sont nombreux ces africains, de toutes générations confondues, qui positivent leur continent. Ils font parler de leur pays. Le Togo se fait désormais représenter par Alberto Olympio. Il quitte son pays à 17 ans et ambitionne présentement compter sur le banc des champions de l’innovation. Le savoir il faut le chercher du berceau à la tombe ; Alberto l’a cherché aux USA et Europe peut-on lire entre autre dans Le Rendez-vous de ce 5 mai 2014.

Alternance au pouvoir en Afrique, les USA mettent la pression sur Joseph Kabila, Faure Gnassingbé de plus en plus contrarié dans ses desseins secrets, souligne Liberté quotidien.  Les USA marquent Joseph Kabila à la culotte. Tout en reconnaissant que Joseph Kabila  est un homme jeune qui peut encore contribuer au développement de son pays, le chef de la diplomatie américaine  a insisté sur les élections libres, équitables et transparentes, dans les délais et le respect de la constitution congolaise actuelle. Il faut avouer que cette sortie de l’administration Obama est légitime, car le débat fait actuellement rage en RDC sur une éventuelle candidature de Kabila pour 2016. Il y a des velléités de tripatouillages de la constitution pour lui permettre de passer. En tout cas l’envie de continuer est bien réelle, on n’en voudrait pour preuve que l’interprétation faite par son entourage des propose de John Kerry. Lambert Mende, le porte-parole de la présidence de la république a indiqué qu’il n’a été à aucun moment question d’un message invitant Joseph Kabila à ne pas se présenter à la présidentielle de 2016. Pour briguer un 3èm mandat successif au pouvoir. Mais ce serait sans doute suicidaire pour la stabilité du pays et même de la sous région d’Afrique centrale si Kabila prenait ce risque, lorsqu’on considère l’histoire assez mouvementée de ce pays qui se conjugue avec guerre permanente. L’eau se resserre autour de Faure Gnassingbé dont l’envie de rempiler pour un 3èm mandat pour Faure Gnassingbé est un secret de polichinelle.

Remaniement ministériel en vue au Togo, vers la formation d’un nouveau gouvernement dirigé par Messan Agbéyomé Kodjo ? Révèle Liberté. Nonobstant les nombreux appels de l’opposition et de la communauté internationale appelant à l’effectivité des institutionnelles et constitutionnelles dans un bref délai, Faure Gnassingbé fait du surplace, guettant le meilleur moment pour opérer son coup de force. Un dessein qu’il compte réaliser avec le concours non moins important du président national d’OBUTS, Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, ancien haut-parleur au Collectif Sauvons le Togo. Chez les partisans du  natif de Tokpli, on est sûr que rien ne peut s’opposer à la volonté divine, là tout se fait au no de dieu même les remontrances crapoteuses qui sont adressées aux journaux critiques et que leur champion sera le 6èm premier ministre de Faure Gnassingbé. Le reste n’est qu’une affaire de temps. Une information confirmée par l’entourage de l’actuel premier ministre. Agbéyomé est prêt  à tout pour prendre ma place, prête-t-on à Ahoomey-Zunu. Dans cette optique, l’intéressé lui-même envoie des messages à des togolais de tous horizons afin qu’ils lui fassent parvenir leur C.V. une offre déclinée par certains mais chaleureusement accueillie par certains qui n’attendent que le déclic  pour aller manger à la table de Faure qu’ils ont dans un passé récent  accablé de détritus. Soutien le journal.

16èm session du comité interparlementaire de l’UEMOA, vers l’harmonisation des textes électoraux dans l’espace. Annonce Forum de la Semaine. Le but de cette rencontre qu’abrite le Togo pendant une semaine est d’aboutir à terme à une harmonisation des  systèmes électoraux dans l’espace communautaire en vue de rationnaliser la gouvernance électorale a expliqué monsieur Victor Dangnon président du comité interparlementaire.

Fonction publique, discussion sur une grille salariale consensuelle, gouvernement et centrales syndicales  rejettent leur proposition mutuelles nous apprend Forum de la Semaine. Chose promise, chose due, sauf qu’aucune fumée blanche n’est sortie. Comme convenue avant la fête du 1er mai dernier, le gouvernement  et les centrales syndicales se sont retrouvés hier à la table de discussions. Objectif, dégager  une grille salariale consensuelle devant faire l’objet  de décret  d’application de statut général de la fonction publique adopté le 20 janvier 2013. Malheureusement la rencontre a accouché d’une souris. Raison le gouvernement a rejeté la proposition des centrales syndicales et les centrales aussi ont rejeté celle du gouvernement.

Un mot sur le 1er mai avec Actu Express, sourde oreille du gouvernement, une marche de protestation des travailleurs a marqué le 1er mai. Cette journée célébrée au Togo n’a pas été comme les précédentes. Les travailleurs ont préféré prendre part à une marche de protestation organisée par les six centrales pour manifester leur ras le bol face à la sourde oreille de l’autorité par rapport à leurs doléances. Rappelons qu’au Togo le SMIG est l’un des plus bas dans la sous région ouest africaine. De 13757 FCFA il est passé à 35000 FCFA après avoir stagné quelques années à 28000 FCFA. Précise le journal.


CMDT Actu hebdo (du 14 au 20 avril 2014) - par Fabbi le 29/04/2014 @ 16:09

A la une du bi hebdomadaire l’Alternative,  état catastrophique du système de santé au Togo, le SYMPHOT fait son diagnostic et propose des pistes de solution.

Le 26 avril 2013, Faure Gnassingbé dans son traditionnel discours à la nation à la veille de la commémoration du 53èm anniversaire de l’indépendance du Togo,  a annoncé les grandes assises de l’éducation et de la santé. En prélude à ces assises, le syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo ( Symphot) a apprêté un document intitulé « contribution du Symphot aux grandes assises de la santé au Togo », qui fait le diagnostic général des problèmes qui minent le système de la santé au Togo, document qu’il espérait soumettre à ce rendez-vous tant attendu. Mais un an après les assises n’ont toujours pas eu lieu. L’Alternative à cet effet publie l’intégralité de ce document.

Toujours sur l’épineuse question de la santé, l’Alternative relève, CHU Sylvanus Olympio, les togolais abandonnées au profit des étrangers. Suite à l’accident tragique intervenu à Talo, à Atakpamé qui a fait 48 morts et de nombreux blessés, il y a dix jours que les malades angoissés,  évacués sur Lomé, attendent désespérément à être opérés. Les cas urgents sont tout simplement renvoyés dans les cliniques privés. Le service chirurgical du CHU Tokoin en rupture de stock de Fentanyl, un produit anesthésique servant à endormir les patients avant l’opération. Mais coup de théâtre, la semaine dernière, 4 ou 5 blessés étrangers, de l’accident de Talo du 14 avril 2014 ont pu être opérés. La direction du CHU a subitement sorti 200 ampoules de Fentanyl. Curieux car ce produit anesthésique manquait cruellement dans cet hôpital et c’est pour cela que les opérations chirurgicales ont été suspendues pendant plusieurs jours souligne le confrère.

Sur le drame de Talo, l’Alternative épingle, Faure Gnassingbé dans ses paradoxes, condoléances aux sud coréens, indifférence face au drame de Talo. L’article fait allusion à un  Faure Gnassingbé qui a porté secours au sud coréens  endeuillés par le naufrage du navire qui avait à son bord 475 personnes et son silence assourdissant face au drame de Talo. Véritable paradoxe pour un chef d’état qui s’intéresse plutôt  aux citoyens d’autres pays et ne semble s’émouvoir face aux malheurs des siens.

Autres titres de l’Alternative,

La création d’un nouveau parti politique, le PNP (parti national panafricain)

Education, l’USET suspend sa grève et donne un moratoire au gouvernement.

Le quotidien Liberté met en encart, affaire des incendies des marchés de Kara, trois des quatre détenus libérés sur ordonnance de la cour suprême. Il s’agit de  Napo Tchein,  Kaming Pyabalo Aimé et Naboudja Bouraima.

Forces armées togolaises, d’importantes quantités d’armes disparues au camp RIT et à la compagnie des bérets verts à Pya. Inquiétude chez les familles n’ayant aucune nouvelle des militaires appréhendés, révèle Liberté quotidien.

De sources militaires, il s’agit d’importantes quantités de mitrailleuses 12/7 et 14/5 ces fusils sont très sophistiqués et leur disparition inquiète tout le monde. Affirme une source. Il nous revient que l’affaire est prise au sérieux et que le chef de l’état aurait demandé que toute la lumière soit faite avant tout déplacement dans la région septentrionale. Et selon les informations en notre possession, certains éléments de la compagnie du régiment commando de la garde présidentielle à Pya auraient été appréhendés et convoyées vers des destinations inconnues. Depuis plusieurs jours leurs familles se font du mauvais sang parce que n’ayant plus de leurs nouvelles. Chose curieuse, la plupart de ceux qui ont été arrêtés seraient de la région méridionale s’agit-il d’un début d’épuration ethnique ou de simples disparitions ? Se demande un membre d’une famille.

Autre sujet  à la une de Liberté, commande d’engrais pour la campagne 2014-2015 le marché de 45.000 tonnes de NPK et d’Urée remis par le colonel Agadazi à deux intimes du chef de l’Etat.

Est-il encore nécessaire de passer des appels d’offres ouverts ? S’interroge le journal avant de poursuivre, à force de toujours rouler les citoyens dans la farine, la procédure a fini par se savoir. Le feuilleton lié à la commande d’engrais  touche à son épilogue de la plus triste des manières. Après avoir annulé l’AOO N° 006/2013/CAGIA/PRMP pour des motifs sans tête ni queue, le colonel-ministre- directeur-PCA Ouro Koura Agadazi lève la suspension près d’un mois après et à l’arrivée, la commande des 45.000 tonnes d’engrais revient à Julie Beguedou et Vicentia Meyer deux intimes du chef de l’état.

Autre parution, autre information, coup d’Etat au Patronat, met en gros titre l’indépendant express.

Depuis près d’une semaine, le Conseil national du Patronat n’existe plus. Manu militari, des éléments des forces de l’ordre accompagnés des huissiers sont venus sceller les portes du siège et annoncé la nomination d’administrateurs qui devraient gérer l’association et organiser les élections dans les 18 mois à venir. C’est la plus grosse bêtise juridique organisée par la justice togolaise déjà taxée d’indélicate malgré les milliards versés par les partenaires pour sa modernisation. Le conseil national du Patronat est une association régie par la loi 1901 qui trouve sa légitimité dans les décisions de l’assemblée générale. Ce qui revient à dire que pour toutes les décisions susceptibles d’être appliquées à l’association, le dernier mot revient à l’assemblée générale.


CMDT Actu hebdo (du 07 au 13 avril 2014) - par Fabbi le 29/04/2014 @ 16:06

La question des réformes constitutionnelles et institutionnelles reste un sujet phare que ne cesse de commenter la presse dans son ensemble. Nous évoquerons le rapport de la rapporteuse Margaret qui fustige la haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. Nous bouclerons cette revue par une révélation de la lettre du continent sur la presse togolaise.
Bonne lecture
Sur les réformes,
Présidentielle de 2015 et obscurantisme face aux réformes de l’APG, Faure Gnassingbé visiblement surpris par la fin de ses deux mandats au pouvoir, épingle le quotidien Liberté. Le journal rapporte les propos d’un acteur politique qui soutien, «  les 10 ans, il a oublié de les mettre à profit pour préparer sa sortie de piste. Il a préféré prendre des raccourcis pour barricader son pouvoir ». S’il y a bien une question qui occupe les nuits et les siestes du fils d’Eyadema c’est bien la problématique des réformes constitutionnelles et institutionnelles de l’APG du 20 août 2006. Il a réussi à coup de dilatoire et autres manœuvres à se débiner depuis lors mais il ne saurait se soustraire à son exécution cette fois-ci, car touchant directement à sa survie au pouvoir. Tout refus sera interprété par l’opinion nationale et internationale comme de l’obscurantisme à l’alternance au pouvoir, l’un des tout premiers principes de la démocratie. Les matérialiser sans concéder leur application immédiate serait une transgression de ce principe sacro-saint et prouverait au monde entier qu’il veut rempiler en 2015 et s’éterniser au pouvoir. Soutient Liberté.
Pour les réformes de l’APG et les élections locales, le CST dans les rues de Lomé le 26 avril prochain informe l’Alternative. Depuis bientôt un quart de siècle qu’a commencé la lutte pour un Togo nouveau, le bout du tunnel est encore loin. Il est clair que pour le régime, l’alternance n’est pas inscrite à l’ordre du jour ou si on pouvait le dire l’ordre des siècles. Guerre de leadership, coups bas, intérêt partisans, trahisons et autres vices sont les choses les mieux partagés entre les leaders de l’opposition. Ce qui fait perdre l’essence même de la lutte acharnée contre un régime dictatorial avec son lot de morts, de blessés à vie et de réfugiés fatigués de la terre étrangère mais toujours rien.

Sur le sujet, le Canard Indépendant met à la une, réformes politiques, les quatre urgentes attentes de Fabre. Elles concernent, le mode de scrutin, la recomposition de la cour constitutionnelle la recomposition de la haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, la limitation du mandat. Selon certaines indiscrétions, des tractations menées par des diplomates européens sont en cours, en vue de permettre des consensus sur les réformes, révèle le Canard Indépendant.
Le magazine Sika, tout en caricature et en ironie met en manchette, fauteuil présidentiel là c’est magique ou c’est quoi même ?

Rapport Margaret Sekaggya sur la liberté de presse et d’expression,

Droits de l’homme et liberté d’expression au Togo, un rapport de l’ONU épingle la HAAC écrit le bi hebdomadaire l’Alternative. Après avoir séjourné au Togo du 07 au 11 octobre 2013, la rapporteuse spéciale des nations-unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme dans le monde Margaret Sekaggya a présenté son rapport devant le conseil des droits de l’homme de l’ONU. Dans son document, la diplomate regrette des problèmes importants relevés au cours d’une précédente visite en 2008 demeurent. Et la haute autorité de l’audiovisuel et de la communication est ici encore, épinglée.
Sur le même sujet, Liberté publie l’intégralité du rapport.

La presse togolaise fustigée dans la lettre du continent,
Révélations de la lettre du continent, un groupe de journalistes togolais tentent d’escroquer le président Boni Yayi en utilisant l’affaire Patrice Talon. Affirme Liberté.


Groupement des promoteurs et directeurs de publications d’organes de presse au Togo. En avez-vous une fois entendu parler ?c’est  de ce machin qu’un groupe de directeurs de publications togolais ont tenté d’escroquer le président béninois thomas Boni Yayi en surfant sur l’affaire qui l’oppose à l’homme d’affaires Patrice Talon.
L’Alternative tout comme Liberté publie l’article de la lettre du continent, des émissaires se disant proches de l’homme d’affaires béninois patrice taon ont démarché des éditeurs de presse togolais. But de l’opération, charger Thomas Yayi Boni.

Un mot de sport pour boucler cette revue, démarrage du championnat de D1, Gabriel Améyi coincé entre la FIFA et le gouvernement. Relève le Canard Indépendant.

L’ajournement de la réunion prévue mercredi dernier avec les présidents de clubs de première division, a tout l’air d’un aveu d’échec de la part du président de la FTF. Mais dans le contexte actuel, Gabriel Ameyi peut-il revenir à la charge avec sa décision de jouer la D1 à 14 ? S’interroge notre confrère.
Bonne semaine

CMDT Actu hebdo (du 24 au 30 mars 2014) - par Fabbi le 02/04/2014 @ 14:33

Trois sujets seront évoqués dans notre revue hebdomadaire. Le virus EBOLA et la psychose qui gagne les pays d’afrique. L’incident de Bassar qui a couté la mort au CB et les contre vérités du ministre de la sécurité Yark Damehane et le code d’éthique des magistrats.

Bonne lecture.

Sur le virus Ebola,

Appel à la vigilance face à la menace de la fièvre Ebola dans la région indique l’agence xinhua. Le ministre togolais de la Santé publique "invite instamment", dans un communiqué, la population togolaise à renforcer sa vigilance et à observer des mesures d'hygiène face à la menace de la fièvre Ebola déclarée en Guinée- Conakry, en Sierra Leone et au Liberia. Il a justifié cet appel par le "caractère hautement contagieux et mortel" de cette fièvre virale hémorragique. Poursuit notre confrère.

Le gouvernement sensibilise sur les précautions d'usage souligne koaci.com, pour anticiper sur le mal, le Premier ministre qui est également en charge du portefeuille de la Santé, a rendu public un communiqué pour sensibiliser les populations sur les mesures d’usage. Selon le chef de gouvernement, la population togolaise doit  éviter la manipulation ou la consommation des animaux vivants ou morts et laver régulièrement les mains avec du savon ou avec de la cendre ». Notre confrère rappelle que l’infection au virus Ebola se manifeste par une « forte » fièvre récalcitrante au traitement courant suivie d’une diarrhée sanglante, des selles noires, du saignement du nez et de la peau, des gencives. D’autres signes extérieurs de cette dangereuse maladie sont le sang dans les urines et les vomissements, les crachats contenant des traces de sang. Sont porteurs de cette maladie les animaux morts comme les agoutis, les rats, les souris, les porcs épics, les biches, les singes, les lièvres, les chauves-souris, les chimpanzés et les gorilles.

L’épidémie d’Ebola s’invite au sommet de la CEDEAO peut-on lire sue le site de Radio France Internationale. En Côte d’Ivoire, plusieurs chefs d’Etats sont réunis à Yamoussoukro à l'occasion du 44e sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, la Cédéao. Un sommet qui a débuté par un appel à la Communauté internationale pour lutter contre le virus Ebola. Précise le site de la radio mondiale.

UE : aide d’urgence de 500.000 euros à la lutte contre Ebola en Afrique de l’Ouest renchérit l’agence chinoise Xinhua. La Commission européenne a annoncé vendredi une aide d'urgence de 500.000 euros à la lutte contre l'épidémie Ebola en Guinée et dans les pays voisins. Elle a aussi envoyé un expert en Guinée pour aider à évaluer la situation. Mme Kristalina Georgieva, Commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, a exprimé une "profonde préoccupation" sur la propagation du virus, qui peut tuer jusqu'à 90% des personnes atteintes.

Sur la mort du Commandant de Brigade de Bassar,

Yark Damehame revient sur ses propos et incrimine le lieutenant pour fautes professionnelles lourdes informe l’agence afreepress.

Le «malheureux» incident de Bassar qui a causé la mort de 4 personnes dont le Commandant de Brigade (CB) de la gendarmerie de la ville, a suscité la mise sur pied d’une commission d’enquête, dont le rapport dément la version du premier communiqué rendu public, et affirme qu’il y a eu plutôt «tir entre deux éléments de la gendarmerie, suite à une indélicatesse du lieutenant qui commandait la compagnie ». Les autorités togolaises incriminent le  lieutenant Palou Pehèzi, pour fautes professionnelles lourdes, suite à la «bavure policière», dont il est «exclusivement» coupable. Soutien le ministre de sécurité qui ravale son premier communiqué.

Le Col Yark contraint à livrer la vérité sur le carnage de Bassar, selon Koaci.com, dans la nuit du 14 au 15 mars s’est produit un drame, qui a occasionné quatre morts dont le Commandant de Brigade du poste de gendarmerie de Bassar. A la suite de ce carnage, la version du Ministre de la Sécurité a été contredite par le confrère « Liberté ». Mais de sources concordantes, il s’agissait d’un homicide commis par le Lieutenant Palou Péhézi, Comandant de la Compagnie de la gendarmerie nationale de Bassar, sur la personne du C.B. L’élimination des trois autres personnes ne serait qu’un acte de diversion, visant à maquiller le meurtre. Si effectivement le massacre a été perpétré en présence de trafiquants de produits pétroliers, il n’y a jamais eu échanges de coups de feu entre ces derniers et la gendarmerie. Révèle notre confrère. Finalement, le Ministre de la Sécurité est revenu sur sa version initiale. Le Col Yark  a reconnu ce matin lors d’un point de presse qu’il a organisé, qu’il s’agissait d’une « bavure policière », du Lieutenant Palou Péhézi. « Il n’y a pas eu accrochages entre les trafiquants et les gendarmes, a déclaré le Ministre, qui a affirmé qu’il y a eu échanges de coups de feu entre le Lieutenant et le CB qui est venu au secours des jeunes ».  Rappelons qu’une semaine avant cet homicide présumé, la maison du B.C a été consumée par un incendie. Un responsable de la compagnie d’électricité de la localité, avait parlé de faux-circuit. Aujourd’hui, beaucoup se posent des questions sur l’origine de cet incendie. Rappelle koaci.com.

Code d’éthique pour les magistrats,

Sur ce sujet, évoquons juste la publication faite par afreepress qui écrit, Crise de confiance en la justice : les magistrats togolais ont une directive. La directive n°001/2013/CSM sur l’éthique et la déontologie du magistrat togolais, document de «moralisation et de motivation » du magistrat a pour objectif de rappeler à celui-ci son serment et pour finalité la réduction de la crise de confiance entre eux et les justiciables, a été lancé jeudi à Lomé par le ministre de la Justice, chargé des Relations avec les Institutions de la République, Koffi Esaw. Ce document, conçu par le Conseil Suprême de la Magistrature (CSM), vient redresser la «barque », pallier les « carences » dont font l’objet les décisions de justice et redorer le blason du système judiciaire togolais confronté depuis un certain temps à un déficit de confiance des citoyens.

Bonne semaine


CMDT Actu hebdo (du 10 au 16 mars 2014) - par Fabbi le 20/03/2014 @ 17:49

Le sujet phare de l’actualité de cette semaine demeure les concertations entre pouvoir et opposition sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles telles préconisées par l’accord politique global. Nous évoquerons aussi le sit des victimes qui exigent l’exécution de l’arrêt de la cour de la CEDEAO dans le dossier Kpatcha Gnassingbé. Bonne lecture.

Sur les concertations pouvoir-opposition

Assemblée nationale ou cadre restreint? S’interroge le site gouvernemental republicoftogo.com, Le Premier ministre, Arthème Ahoomey-Zunu, a reçu vendredi les représentants de l’ADDI (opposition) et d’UNIR (majorité présidentielle). C’est le 2e jour de discussions avec les partis politiques. L’objectif est de recueillir leur avis sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles qui seront examinées par les députés dans les prochains mois.Aimé Tchaboré Gogué, le président de l’ADDI, souhaite que ces réformes fassent l’objet de pourparlers dans un ‘cadre restreint’ associant formations parlementaires et extra-parlementaires et société civile. Une position proche de celle de l’ANC. De son côté, Georges Aïdam, le 1er vice-président d’UNIR, a salué le climat d’apaisement et de compréhension qui prévaut au sein de la classe politique et qui a conduit à l’ouverture de cette concertation. M. Aïdam a indiqué que son parti était disposé à faire tous les efforts pour permettre la réalisation des réformes. Concernant la forme des débats, il a préféré se donner le temps avant de fournir une réponse définitive.

Les discussions entre l’opposition et gouvernement ont démarré relève Radio France internationale par la voix de son correspondant au Togo.

Pour l’instant, les discussions ne sont pas menées dans un cadre de dialogue : il s’agit d’une concertation. Le Premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu, écoute et recueille les avis. « Pour le chef de file de l’opposition, la meilleure façon de mener cette discussion, c’est dans un cadre formel. Pour Me Paul Dodji Apévon, dirigeant du Comité d’action pour le renouveau (CAR), ce cadre permettra aux Togolais de dégager un consensus sur les points divergents des réformes, avant d’aller l’adopter au Parlement. L'UFC veut impliquer les non-signataires de l'accord de politique globale

Sur le même sujet togosite.com, indique, le cadre de discussion divise l’ANC, la Coalition Arc-en-ciel et l’UFC

A peine les discussions entre le gouvernement, l’opposition et le parti au pouvoir sont ouvertes qu’elles divisent déjà les acteurs. Alors que l’on attend de voir ADDI et UNIR répondre ce vendredi à l’invitation du gouvernement togolais que les divisions apparaissent déjà entre les premiers responsables de partis politiques reçus ce jeudi par le chef du gouvernement. Pendant que l’ANC (Alliance Nationale pour le Changement) et la Coalition Arc-En-Ciel prêchent pour un cadre de discussion formel, tel n’est pas le cas pour l’UFC (Union des Forces de Changement) qui ne se voit pas s’asseoir une nouvelle fois dans un cadre de discussion, autre que l’Assemblée nationale togolaise, pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles.

Me Dodzi Apévon : la proposition de l’UFC est une «dérive», semble rétorquer maître Paul Dodji Apevon, c’est de la « dérive » et de « l’archaïsme », a déclaré vendredi sur les ondes de la radio Victoire FM Me Dodzi Apévon de la coalition Arc-en-ciel. Pour lui, le consensus est « nécessaire ». « On ne peut pas aller à l’Assemblée nationale et qu’on va utiliser la loi de la majorité pour dire qu’ils sont plus nombreux ». Relève l’agence Afreepress.

Sur le sit in d’ASVITTO

Le sit-in de l’ASSVITO maintenu en dépit des propositions des autorités togolaises rappelle l’agence savoir news. Le sit-in annoncé par l’Association des Victimes de Torture au Togo (ASVITTO) pour réclamer l’indemnisation des victimes de torture dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat, devant le ministère des finances, a été observé ce jeudi, non pas au lieu indiqué par les manifestants mais sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé. Et pour cause, la zone du Centre Administratif des Services Financiers (CASEF), où loge le ministère des finances a été quadrillée par les forces de l’ordre et de sécurité, empêchant ainsi les manifestants d’avoir accès à la zone.

Les victimes de la torture exposent leurs revendications souligne koaci.com, près d’un an déjà que la Cour de Justice de la Cedeao a rendu un arrêt sommant l’Etat togolais de rétablir dans leur droit les victimes de tortures dans l’affaire dite « Kpatcha Gnassingbé ». Ces derniers regroupés au sein de l’Asvitto, avec d’autres victimes de la torture ont fait entendre leur voix ce jeudi à travers un sit-in. La première manifestation à laquelle participe son président, l’ancien officier des FAT Olivier Amah Poko depuis sa libération. De toute évidence la rencontre de la dernière chance de mercredi initiée par le gouvernement n’aurait pas atteint son objectif.

Les victimes de la torture exigent l’exécution de l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO dans le dossier Kpatcha Gnassingbé. Renchérit togo-online.co.uk, Le sit in a pris fin avec la lecture de la déclaration dont les grandes lignes exigent la libération des 07 autres détenus dans le dossier d’atteinte contre la sureté intérieure de l’état dont Kpatcha Gnassingbé demi frère du Chef de l’Etat togolais,  le transfèrement dans les plus brefs délais des fonds au titre des dommages et intérêts  conformément  à l’arrêt de la cour de justice de la CEDEAO, la prise en charge socio-économique et sanitaire et l’ouverture des enquêtes sur les autres allégations de tortures pour toutes les autres victimes. Notamment dans les dossiers des militants de Sursaut Togo, des victimes de 2005 avec l’accession sanglante de Faure Gnassingbé au pouvoir et autres. Evoque notre confrère de Londres ;


CMDT Actu-hebdo ( du 23 au 03 mars 2014) - par Fabbi le 14/03/2014 @ 22:28

Une spéciale revue de la presse consacrée à la rencontre entre le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé et le chef de file de l’opposition, Jean Pierre Fabre. La presse écrite, la presse électronique et même la presse internationale se sont intéressées à cette poignée de mains. Nous avons lu pour vous le traitement que la presse toute catégorie a réservé à cette actualité. Bonne lecture

Le cirque des intermittents de la politique togolaise depuis 24 ans, au-delà d’une simple poignée de main arracher l’alternance met en manchette l’Alternative. Elle était annoncée comme l’évènement de l’année par certains agitateurs et pourtant ce n’était ni une nouvelle éclipse solaire, une rencontre entre le Dalai Lama et le président chinois ou encore un tête à tête entre Benjamin Netanyahu et le guide suprême iranien. Les échanges épistolaires entre Jean Pierre Fabre et Faure Gnassingbé ont abouti à une rencontre physique ce mercredi 05 mars 2014 à la Présidence de la République. Cette  rencontre, la première entre les deux hommes, et c’est peut être cela l’évènement chez certains, a permis à Jean Pierre Fabre qui a fait la demande de se positionner non seulement comme le leader d’une opposition hétéroclite mais aussi un homme qui peut quitter son statut de baroudeur de la rue pour entamer des discussions politiques visant à sortir le pays de l’impasse. Quand à Faure Gnassingbé il pourra bien démontrer à l’opinion nationale et internationale qu’il demeure un homme de dialogue soucieux de l’apaisement politique de son pays, même si l’on sait que son seul et unique projet est de s’éterniser au pouvoir par tous les moyens , notamment les fraudes, les violences, la corruption, le détournement de suffrages etc.

 

Echanges expéditifs entre Faure Gnassingbé et jean pierre Fabre estime le Canard Indépendant.

Comme annoncée la rencontre entre Jean Pierre Fabre et Faure Gnassingbé a eu lieu au palais de la Présidence de la République. Visiblement un simple acte protocolaire pour le président de la république. Pour l’instant aucune ligne n’a bougé à l’issue de cette rencontre. Reste à voir les développements à venir dans un contexte où la classe politique s’accorde à ne pas s’entendre sur un minimum en vue de garantir l’enracinement de la démocratie, commente notre confrère.

L’impératif de s’en tenir à l’intérêt supérieur des togolais, rappelle togosite.com

Le chef de file de l’opposition était justement l’invité du journal sur la Radio France Internationale où il s’est heurté à une question piège de Boisbouvier à savoir que Faure Gnassingbé aurait une meilleure image que son père auprès de la Communauté Internationale. La Réponse de JPF a été satisfaisante, il ne faut compter que sur les togolais pour mener la lutte, la Communauté Internationale n’ayant toujours que des prétentions en deçà des aspirations profondes que nourrissent les togolais. Il ne saurait en être autrement, JPF est un leader de l’opposition togolaise, son champ d’action reste le Togo et les togolais et sa lutte doit se faire avec et pour les togolais. Qu’à cela ne tienne, que Faure Gnassingbé, le fils d’Eyadema Gnassingbé ait auprès de la Communauté Internationale, une image bien meilleure que celle laissée par son père, ne signifie en réalité rien d’utile pour le Togo et les togolais. Il demeure en effet que la démocratie est bafouée au Togo. Fustige le confrère.

Togo, rencontre historique entre Faure Gnassingbé et Jean-Pierre Fabre, lit-on sur le site de Radio France Internationale. C’est une rencontre très attendue puisque c’est la première depuis 2010. A cette époque, Jean-Pierre Fabre prenait la place de son mentor, Gilchrist Olympio, pour devenir le leader de l’opposition. C’est une première rencontre aussi puisque l’Alliance nationale pour le changement (ANC), le parti de Jean-Pierre Fabre, conteste la légitimité du pouvoir de Faure Gnassingbé et le manifeste chaque samedi depuis quatre ans à la plage. Dans la perspective des échéances présidentielles de 2015, cette rencontre entre Jean-Pierre Fabre et Faure Gnassingbé peut décrisper le paysage politique mouvementé depuis bientôt cinq ans.Elle permet aux deux hommes d’abord de trouver des points d’accord sur les réformes : surtout à la limitation des mandats présidentiels et au mode de scrutin contenu dans l’accord politique global, et les recommandations de la Commission vérité, justice et réconciliation.

Jean-Pierre Fabre reçu par Faure Essozimna Gnassingbé au Togo écrit l’agence Pana. Pour notre confrère, Les discussions engagées par MM. Fabre et Faure Gnassingbé sont une première, dans la mesure où les deux personnalités politiques s’évitent, parce que l’ANC a engagé un bras-de-fer avec le pouvoir en place sur toutes les questions politiques depuis 2010.

Le mémorandum de l’opposition remis à Faure Gnassingbé avec la publication document par  letogolais.com, on peut y lire entre autre, Dans l’intérêt de la paix et de la réconciliation nationale et en vue de préparer et d’organiser les prochaines élections dans notre pays sur une base consensuelle d’équité et de transparence, il importe que le gouvernement respecte les nombreux engagements qu’il prend régulièrement, à l’approche de chaque échéance électorale, devant le Peuple togolais, devant la communauté internationale, devant les Chefs d’Etat de la CEDEAO et, tout dernièrement, devant les Chefs d’Etat du Nigéria et de la Côte d’Ivoire, Goodluck Jonathan et Alassane Dramane Ouattara. En l’occurrence, il importe que le gouvernement respecte les engagements pris au cours des discussions pré-électorales de Juillet 2013, devant le Président de la CVJR et l’Ambassadeur des USA représentant le G5, en appelant dans les meilleurs délais, un dialogue conforme à l’esprit et à la lettre de l’APG.

Togo: puérile agitation autour de la rencontre Faure Gnassingbé et jean pierre Fabre épingle pour sa part le site londonien togo-online.co.uk. Fait curieux, depuis l’annonce de cette rencontre l’opinion togolaise est rentrée dans une transe inexpliquée et inexplicable. Quelques heures après cette rencontre la nuit est tombée sur le pays, les étoiles sont dans le ciel, Il n’y pas eu de miracle. C’est juste une rencontre, une audience, un échange d’une trentaine de minutes entre des adversaires politiques certes mais des hommes ordinaires et la vie a repris son cours normal. Rien n’a changé depuis que les portes de la Présidence de la République togolaise se sont refermées derrière Fabre et amis. Le Togo jusqu’à l’heure où nous écrivons est toujours sous coupe réglée de la famille Gnassingbé et comparses qui régentent le pays depuis presque un demi siècle. Vaine agitation donc autour d’une simple audience. Ironise le confrère en ligne.

Bouclons cette revue avec un fait insolite relaté dans le quotidien Liberté. Résurrection d’un élève après 48 heures dans le tombeau. Le mystère reste entier. Résurrection ou retour à la vie après la mort, telle est l’histoire, mieux encore le fait qui émeut les habitants de Lokotigou dans la préfecture de tandjouaré. Dans cette localité Lamboni Yalwabe, élève en classe de première est décédé des suites d’une courte maladie et enterré le mercredi 26 février aux environs de 23 heures. Alors que le reste des cérémonies funéraires se poursuivaient, la famille du jeune homme de 25 ans fut surprise de voir apparaître leur fils enterré 48 heures plus tôt. La famille fut saisit de peur mais fini par accepter de nouveau le ressuscité en son sein. Je suis le fils de la maison ressassait-il pour rassurer sa famille qui ne trouve en lui et leur fils mort aucune différence physique.

Bonne semaine.


CMDT Actu-hebdo ( du 10 au 16 février 2014) - par Fabbi le 25/02/2014 @ 10:41

Trois sujets fondamentaux  ont meublé les parutions de la presse togolaise en ligne cette semaine. D’abord la libération du commandant Olivier Amah Poko, président de l’Association des Victimes de la Torture au Togo (ASVITTO). Ensuite la visite de la haut commissaire adjointe des nations unies aux droits de l’homme Flavia Pansieri et enfin la célébration de la semaine du détenu qui est à sa quatrième édition. Nous ne manquerons pas de revenir sur les échauffourées entre étudiants et forces de l’ordre sur le campus universitaire.

Bonne lecture.

La libération du commandant olivier amah,

La Cour d’appel délivre un verdict favorable au Commandant Amah, écrit le confrère en ligne koaci.com. Le Commandant Olivier Poko Amah, dont la détention suscite une vive tension, devra regagner son domicile ce vendredi. La Cour d’appel de Lomé en a ainsi décidé. Précise notre confrère qui rappelle, après deux reports suspectés par les Avocats du Commandant Olivier Poko Amah, comme étant une manœuvre dilatoire pour proroger la détention de l’ancien officier supérieur de Gendarmerie, la Chambre d’accusation de la cour d’appel de Lomé vient de vider ce matin le délibéré dans l’affaire « d’appel aux forces armées à se détourner de leur mission ». « Le verdict vient de tomber. C’est positif », nous a confirmé le président de l’Association des Victimes de la Torture au Togo (ASVITTO).

De guerre lasse, les prédateurs d’Olivier Amah ont fini par lâcher prise titille togoinfos.com

Cette libération est contenue dans un arrêt douloureusement rendu par la chambre d’accusation de cette tristement célèbre Cour, après deux prorogations juridiquement infondées. Du coup, c’est la joie à son comble auprès des amis et sympathisants de ce dernier, mais aussi auprès de tous les combattants de la vie qui voient justement en son incarcération une sottise humaine de plus dont l’actuel régime du Togo s’est désormais rendu spécialiste. Car à tout point de vue, rien ne justifiait l’interpellation et l’incarcération pendant neuf mois de cet ancien officier de l’armée togolaise qui a décidé, suite à une autre injustice, de s’assumer pleinement dans la défense des droits de l’homme dans notre pays. Martèle notre confrère.

La visite de la haut commissaire Flavia Pansieri,

Le régime togolais contraint d’afficher un visage « humain » avant l’arrivée de Madame Flavia Pansieri  fustige le confrère en ligne du royaume uni, togo-online.com.  Une visite qui fait réagir le régime togolais devenu subitement un peu plus regardant sur certains dossiers qui font la honte du Togo. C’est une des premières visites de haut niveau d’un responsable du bureau onusien des droits humains depuis l’ouverture en 2005 du bureau du Haut Commissariat des Nations Unies au Togo, (HCDH-Togo), que pilote la très controversée Igé Olatokoumbo.  Madame la haut commissaire adjointe qui a un programme bien chargé, avec des rencontres avec les officiels togolais dont le président de l’assemblée nationale, des organisations de la société civile, notamment ASVITTO du Commandant Olivier Amah avant de mettre le cap sur Sokodé où elle va inaugurer le centre d’écoute, d’information et de documentation sur les droits de l’homme et la paix aura contribué à faire bouger un tout petit peu les lignes sur certains dossiers qui méritent dans un pays normal d’être rangés dans les tiroirs.

Mme Pansieri annoncée aux chevets des droits de l’homme du pays, renchérit pour sa part koaci.com. Plusieurs entretiens dont des rencontres avec des membres du Gouvernement du Togo et de la magistrature, sont à l’agenda de Mme Pansieri. Récemment, le Bureau du HCDH-Togo a rendu public un rapport qui fustige la violation des droits de l’homme dans l’administration de la justice. Ce rapport a été fustigé sur certains points part le Gouvernement qui soutient que des progrès ont été réalisés sur ce plans que ne rapport du HCDH semble avoir ignoré. Relève le site basé en côte d’ivoire.

La semaine du détenu togolais,

La semaine du détenu togolais, le pasteur Koffi Essaw, ministre de la justice, dans ses incantations, épingle, togo-online.com Le « ministre pasteur » soutien dans « sa liturgie » que les détenus sont « des citoyens à part entière et non comme des pestiférés », avant d’entonner plus loin, « le détenu est avant tout et reste après tout un être humain ; il doit, par conséquent, être traité avec dignité et humanité. Cette vue des choses est l’idéal que nous nous engageons à promouvoir ». Le religieux ministre surprend par ses paroles très douces face à une réalité infalsifiable et hallucinante. Si le ministre sait que le détenu est un être humain qui a des droits pourquoi le traité comme un animal? Ou bien il y a deux Togo, l’un où les prisonniers sont bien traités et l’autre qui existe dans l’esprit de ceux qui vivent l’enfer carcéral ? S’interroge le confrère avant de conclure  « Rêver d’un lendemain meilleur en prenant appui sur Dieu » a d’ailleurs chanté le plus croyant des ministres de Faure Gnassingbé, de la même façon que les togolais rêvent d’avoir des dirigeants qui changent leurs cœurs de pierre en des cœurs humains et non se cacher derrière des incantations pour bénir l’ignominie.

Sur le même sujet, les autorités promettent une prison dorée aux détenus, les conditions carcérales ne cessent de se détériorer  lit-on sur le site du quotidien Liberté qui relève les conditions difficiles des détenus togolais. La prison au Togo, un enfer sur terre.  La promiscuité est le premier des problèmes rencontrés. Construite pour 666 personnes, la prison civile de Lomé par exemple compte aujourd’hui 2081 pensionnaires. C’est un euphémisme que de dire que les pensionnaires des prisons au Togo sont nourris. C’est d’ailleurs un seul repas qui leur est offert quotidiennement, et de qualité déplorable. Seuls ceux à qui les proches apportent des repas à manger s’en sortent. L’infirmerie dont dispose la prison civile de Lomé n’existe que de nom. Quel que soit ce dont le détenu souffre, il n’a droit qu’à quelques comprimés de paracétamol. De 2010 à octobre 2013, ils sont environ 115 détenus à avoir succombé à la prison civile de Lomé : 21 en 2010, 32 en 2011, 37 en 2012 et une trentaine fin octobre 2013. Une situation qui fait dire à certains observateurs qu’il s’agit d’une peine de mort déguisée. Souligne liberte-togo.com

Terminons cette revue avec les violences sur le campus universitaire.

A cet effet, koaci.com écrit, Violents heurts entre étudiants et forces de l’ordre. Selon des chiffres publiés par le Mouvement pour l’Emancipation de l’Etudiant Togolais (MEET), douze (12) étudiants auraient été arrêtés et dix-neuf (19) ont été blessés. Des témoins parlent de blessés également dans les rangs des forces de sécurité. Ces chiffres donnent une indication sur la violence des affrontements intervenus ce jeudi 13 février sur le campus de l’UL, relève notre confère avant de rappeler que L’AG projetée par les étudiants visait à protester contre le durcissement des conditions d’obtention des allocations et bourses. Le MEET a invité tous les étudiants à une « gigantesque assemblée générale » ce vendredi 14 février pour dire « Non à l’oppression ».

Bonne semaine.


Voeux au Peuple Togolais - par Sabin le 25/02/2014 @ 10:34

NOS VŒUX AU PEUPLE TOGOLAIS
« Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce
à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice.
»
 

martin.jpgVoilà une citation de Montesquieu que prend en compte le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) pour présenter ses sincères vœux de Santé, de Paix et de Prospérité au peuple togolais. Au  seuil de l’année nouvelle, appuyons-nous sur cette pensée et à la lueur du bilan des années écoulées sur la situation togolaise, pour dire que le Togo, notre pays, doit enfin connaître autre chose que la tyrannie, une tyrannie sous quelque forme que ce soit.   

Que signifierait une année de changement pour les Togolais, si les réformes tant attendues depuis des lustres ne se font que dans des discours, les années passent et se ressemblent ?

Que signifierait une vie collective pour les Togolais où les acteurs se donneraient la main si les Gouvernants togolais, au lieu de rassembler les Togolais en général, ceux de la Diaspora en particulier, les divisent ?

Que signifierait une année responsable pour tous et pour chacun si l’Etat togolais lui-même n’assume pas ses propres responsabilités, celles d’assurer à tous et à chacun la liberté et la sécurité ?

A toutes les forces vives de notre pays, la Diaspora sous l’égide du  CMDT lance à tous un appel à la  mobilisation générale pour relever ensemble au Togo les grands défis du moment dont :

A)    Agir pour que revienne la confiance au Togo
Cela passe par l’impérieuse nécessité  de réaliser des réformes institutionnelles et constitutionnelles. En effet, en 2014, ces réformes doivent devenir effectives pour permettre au Togo aussi de rentrer dans la modernité des nations libres assumant à leurs citoyens, liberté et sécurité :
Ces deux concepts, liberté et sécurité comme le rappelle Jean-Jacques Rousseau, doivent être garanties aux citoyens. La liberté doit impérativement être préservée prioritairement. La liberté, c’est le pouvoir de choix, la faculté des êtres humains à s’autodéterminer. C’est pourquoi, aucune explication au monde n’indiquerait que l’on sacrifie sur l’autel de la sécurité, au nom de la lutte contre le terrorisme, le piratage maritime, etc. la liberté au sens noble du terme, la libéralisation et la démocratisation des valeurs universelles que supposent les réformes constitutionnelles et institutionnelles vainement attendues par notre peuple depuis 23 ans maintenant !

B)    Rassembler les Togolais même s’ils ne partagent pas la même orientation idéologique
Le Togo a plus que jamais besoin de tous ses enfants, de l’intérieur comme de l’extérieur, y comprise donc sa Diaspora. La Diaspora togolaise n'est pas l'ennemi de la population togolaise, ni des autorités togolaises, encore moins des autorités des pays d'accueil des Togolais dans le monde. Le seul ennemi de la Diaspora est la misère du peuple. C’est dans cette vision que le CMDT qui a vocation à rassembler tous les Togolaises et Togolais de l’étranger, se consolide jour après jour et sur le tryptique, maintenant connu,  « le développement d’accord, l’intérêt général toujours, mais l’état de droit d’abord ! » Aucun pays au monde ne s’étant réellement développé en se coupant de sa propre diaspora, c’est ici que le CMDT fait sa mise au point, pour de récents faits commandités par le gouvernent du Togo en  direction de la Diaspora. Un consensus général des Togolaises et Togolais, membres et sympathisants du CMDT, affirme ceci : « pour que tout programme-Diaspora ait des meilleures chances de réussir, le Gouvernement togolais doit accepter, que tous les dossiers Diaspora puissent être discutés et approuvés ensemble sur des bases de transparence, plus de synergie avec la Diaspora togolaise organisée et sous la bannière du CMDT, une association fédérative légale et légitimée pour aussi défendre les libertés et les droits de la Diaspora togolaise en général ». Nelson Mandela nous l’a bien appris : « toute décision prise pour votre bonheur, sans vous, est certainement contre vous ! ». Les préoccupations de la Diaspora vis-à-vis du peuple togolais sont connues et ne sont plus à démontrer. S’il s’agit réellement du développement du Togo, qui peut s’élever contre une vraie concertation avec la Diaspora ?

C)    Mutualiser les compétences du Togo au service du Développement, de la Gouvernance locale, …,  enfin le bon bout ?
Après 23 ans de démocratisation qui sanctifia la multiplication des délégations spéciales, à quand un agenda clair qui définit la fin de la transition démocratique ? Cette question, aussi bien les Togolais en général, les Partenaires du Togo et les Togolais de la Diaspora se la posent. Le Togo sortira-t-il un jour de cette perversion d’un agenda caché ? Celui-ci, connu que du prince fait que les différentes mandatures, lorsqu’elles arrivent à leurs termes, sont prolongées parce que les élections qui les sous-tendent sont d’autant repoussées sine die. Voilà des questions qui méritent moult réflexions. Concernant les élections locales en particulier, la Diaspora togolaise ne le dira jamais assez : elles sont le soubassement de l’architecture démocratique.
C’est pourquoi, pour une mobilisation générale pour notre cité commune qu’est le Togo, le CMDT réitère le recensement de la Diaspora togolaise et l’exercice du droit de vote pour ses membres. Il s’agit d’une priorité qui décuplerait toutes les énergies à mettre au service du développement du Togo. Concernant les Locales que nous appelons de tous nos vœux rapidement, la Diaspora togolaise soutiendra ses membres qui feront acte de candidature en toute indépendance.
Au peuple togolais, la Diaspora togolaise, par la voix du CMDT, lui renouvelle son soutien dans la lutte qu’il mène pour sa libération. L’alternance politique au Togo est le chemin le plus sûr pour la liberté et la sécurité de tous et de chacun. A l’Etat togolais d’agir pour cette voie commune, et s’il le veut réellement, la Diaspora pourra l’y aider.

Un grand homme a dit : « Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s’est couché sur réalisation humaine plus glorieuse. », Nelson Mandela.

Fait à Lille, le 07 janvier 2014
Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise,
Dr Martin AMOUZOU
  Coordinateur Général.

 


   Un grand Homme des temps modernes  "Ni Saint, ni Prophète",  disait-il de lui-même.

 

NELSON MANDELA :

nelson.jpgUn homme de conviction inébranlable, d'engagement ferme, un militant des justes causes, de dialogue sans compromission. Un homme de générosité et qui sait pardonner.

L'histoire de la vie de NELSON MANDELA est le meilleur don fait aux Hommes de notre siècle et des siècles à venir.

Puisse cet héritage qu'il laisse à l'humanité éclairer éternellement tous les peuples d'Afrique et du Monde entier.

Le Monde a perdu une Immense Icône, mais les leçons de sa vie survivront en chacun des Hommes.

Que la Terre soit légère pour ce grand Homme des temps modernes qui est NELSON MANDELA.

Fait à Lille, le 7 Décembre 2013

 

Le Coordinateur Général du CMDT

Dr Martin AMOUZOU

 

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CMDT Actu-hebdo ( du 03 au 09 février 2014) - par Fabbi le 12/02/2014 @ 23:58

L’office togolais des recettes reste dans l’actualité au niveau de presse écrite togolaise. Politique togolaise avec l’opposition dans le point de mire de la presse pourtant jugée critique à l’égard de Faure Gnassingbé. Nous évoquerons dans cette revue hebdomadaire le dernier livre de Loic le Floch Prigent, le « mouton noir » dont le confrère l’Alternative à publier en exclusivité de larges extraits.

L’Office Togolais des Recettes,
Régies  financières  et la grande escroquerie, l’appel à candidatures de l’OTR accouche de trois commissaires UNIR, épingle l’Alternative.  On a beau brandir aux togolais que le choix du commissaire général de l’OTR et des autres commissaires se fera selon un processus transparent, limpide comme une eau de source, mais au final on se rend compte que ce sont des arrangements entre amis pour faire main basse sur les régies financières. Comme le dirait l’autre, il s’agit juste de déshabiller pierre pour habiller Paul. Mieux, il s’agit juste d’envoyer le costume de pierre au pressing et le lui refiler après. Quel est ce fameux appel à candidatures qui n’a pas produit d’autres compétences en dehors des cadres d’UNIR ? S’interroge le bi hebdomadaire l’Alternative.
 
Les probables dégâts collatéraux de la naissance de l’OTR à l’ENA, une trentaine d’étudiants togolais de cycle 2 option douane et impôts priés de changer de filières. Révèle Liberté quotidien. Si l’embryon OTR qui est aujourd’hui à son état fœtal suscite beaucoup d’espoir dans le camp des autorités actuelles, il est plutôt source de soucis et de désarroi du côté de certains étudiants togolais. Parce que des informations persistantes font état de ce que des étudiants de premier cycle option douane et impôts seraient priés d’aller voir ailleurs en s’inscrivant  dans les autres filières car, la naissance de l’office togolais des recettes acte le décès de ces filière, du moins pour les étudiants togolais. A quelle sauce ces jeunes seront-ils mangés du fait de l’inconséquence des planificateurs du pays ?
 
OTR : le monstre est né, critique pour sa part  l’Indépendant Express. L’OTR, d’après nos enquêtes est une aventure ambigüe dont les effets directs et collatéraux vont affecter toute l’économie. La mission et l’esprit de l’OTR sont très dangereux et suicidaires pour l’économie togolaise.  C’est le scandale total. Cela signifie, vendre la douane et les impôts du Togo à un groupe de personnes. Il ne reste que ces personnes tapies dans l’ombre de ce projet soient invitées à acheter des parts d’actions et le jeu est joué. Les impôts et la douane deviendront la propriété privée d’un groupe d’individus rwandais, togolais et burundais fustige notre confrère.
 
L’opposition togolaise dans le point de mire de la presse,
 
Le curieux silence de l’opposition face à l’urgence des réformes constitutionnelles et institutionnelles.  Met en manchette l’Alternative. Tout le monde s’accorde à dire que l’urgence de l’heure ce sont les réformes.  Mais il est évident aussi que le pouvoir n’a aucune volonté de matérialiser ces réformes. Mais ce faisant c’est à l’opposition de poser  le problème dès maintenant et de contraindre le pouvoir à s’y engager. Ecrit notre confrère qui ne manque pas de se demander, pourquoi le CST et la coalition Arc En Ciel au-delà des divergences ne peuvent-elles pas se rencontrer régulièrement et produire un document commun sur les réformes ?
 
Présidentielle 2015 et réformes politiques renvoyées aux calendes grecques. L’opposition emmurée dans des considérations partisanes, le pouvoir de Faure Gnassingbé se frotte les mains renchérit pour sa part le Triangle des Enjeux. C’est l’histoire d’une opposition qui a le soutien de la communauté internationale, de la diaspora et de la quasi-totalité du peuple qui pourtant ne veut pas trouver de moyens pour canaliser toutes ses forces autour d’un projet porteur ; le projet de chacun des acteurs de cette classe des acteurs tourne autour de la magistrature suprême alors que dans le cas d’espèce, il s’agit de lutter pour l’avènement de la démocratie avec en toile de fond la transition démocratique la première ayant échoué s’il  est convenu que l’on peut passer de la dictature à la démocratie sans une transition bien réussie. Martèle le confrère.
 
Union de l’opposition, dialogue avec le pouvoir, quand Agbéyomé Kodjo joue au Nelson Mandela. L’homme qui  crie prôner l’union de l’opposition, qui demande des sacrifices comme l’acceptation de l’autre avec ses défauts ou le règlements des petites divergences, pour arracher l’alternance en 2015, est le tout premier à étaler quotidiennement sur la place publique les casseroles de sa famille politique, le Collectif Sauvons le Togo.  Toute chose qui prouve qu’il est plutôt dans une logique secrète de destruction  du mouvement affirme le plus grand quotidien privé du Togo. Qui révèle dans le même registre que des tractations entre Agbéyomé et le prince de la république pour un éventuel retour à la maison mère se font.
 
Yamgnane et Harry Olympio : le fanfaron et le plaisantin. Balance l’Indépendant Express. Agitations légendaires de deux épiphénomènes. A l’approche des élections au Togo, il existe des politiciens qui s’agitent à distraire l’opinion et dès la fin du scrutin, ils repartent la queue entre les jambes, après avoir tiré leur épingle du jeu trouble de l’opposition. Les deux ténors de ces manigances viles sont Koffi Yamgnane et Harry Olympio ; l’un est un fanfaron, l’autre est plaisantin, justement, ces sont les deux qui annoncent leur retour, assène notre confrère.

Bouclons cette revue avec le « mouton noir » le dernier livre du français Loïc le Floch Prigent embastillé pendant plus de 5 mois dans les geôles de la gendarmerie nationale togolaise dans un pseudo dossier d’escroquerie internationale.
 
Dans son livre il revient sur le visage d’un Togo dictatorial qu’il  n’hésite pas à qualifier de Corée du nord en version pire. Le journal l’Alternative a offert en exclusivité cette semaine de larges extraits du « mouton noir » à ses lecteurs. On peut y lire entre autre, « le pouvoir au Togo fait l’objet d’une lutte interne qui ne connaît pas de relâche. Abass Youssef en est le jouet, lui parmi d’autres. En me désignant comme le complice majeur de l’escroquerie, il devait donner une justification internationale à la condamnation de  Pascal Bodjona . De moi, est donc attendu un témoignage, quoique sans preuves, qui permettrait  d’éliminer définitivement ce présume futur rival de l’actuel chef de l’Etat. C’est ce que me confirment les magistrats togolais. J’aurais ainsi apporté au pouvoir togolais une justification internationale du limogeage, puis de la mise à l’écart définitive de Pascal Bodjona ».
 
Excellente semaine.
 

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