Texte à méditer :  Le Togo, notre Bien commun à tous !   
Nouvelles


CMDT Actu hebdo (du 16 au 20 juin 2014) - par Fabbi le 07/08/2014 @ 20:39

Corruption décrié UFC/UNIR utilise l’argent de l’Etat pour acheter militants et électeurs apprend on à la une du Correcteur. Le parti de Gilchrist Olympio a peut être constaté que les togolais l’ont désavoué, vomi et oublié écrit le journal. Voulant remonter sa côte de popularité  il a été donné de constater que ce parti est en train de tisser la toile de l’achat de conscience, et pour le cacher, les responsables met en avant l’idée d’aide au couches vulnérables. Pus concret le confrère rapporte  que le représentant du parti à la CENI M. Homawoo essaie d’attirer les citoyens par l’offre d’un financement. La procédure selon le confrère, des femmes sont invitées à se mettre en groupement de 11 membres et de concevoir une activité de revenu et avec l’appui de l’UFC ils peuvent sans difficultés avoir un financement ou des prêts au ministère du développement à la base. Fait important à remarquer à en croire le correcteur, les intéressés en échange doivent devenir militants de l’UFC. Le Fond National de la Finance Inclusive au Togo rappelle au correcteur le fond national de micro-finance du Benin, avec lequel  Boni Yayi a conditionné les femmes béninoises au service de son second mandat. Mais au Togo tout est politisé du coup le journal redoute que le FNFI n’est pas mise en œuvre pour apporter du répit aux  populations. Ceci relève un peu plus de l’arnaque politique écrit le confrère car selon ses sources les 30.000f distribuer aux pauvres dames, le bonus est la carte membre du parti UNIR.  Qui se ressemblent  s’assemblent dit-on. L’UNIR et l’UFC recourent tous deux à la même pratique, celle d’acheter les consciences  en 1998 l’UFC n’en avait pas besoin avant de faire la razzia électorale affirme le journal. En ce qui concerne le parti présidentiel, la politisation du FNFI nous remet dans la logique des dons et libéralités  et de l’achat de conscience punis par la loi électorale alors que c’est de l’argent publique souligne le correcteur.

 

Le Togo malade de son éducation, même les épreuves d’examen sont truffées d’incorrections notoires relève le correcteur.  Au delà des considérations misérables de vie et de travail des enseignants qui affectent dangereusement la qualité de l’enseignement le confrère constate une légèreté déconcertante autour de l’organisation des examens de fin d’année. Cette année encore souligne le correcteur, dans l’épreuve d’histoire et géographie au BEPC  on peut lire « depuis quelques décennies, on assiste à une explosion démographique des villes africaines. » comment  peut on assister à une explosion démographique des villes africaines ? Comment une telle erreur peut être glissée sur une épreuve nationale ? S’interroge  le confrère. Cette bêtise précise le journal peut facilement faire échouer un candidat. C’est dans ce même pays rappelle que 46 élèves n’ont pas pu passer leur examen du BEPC et sans gène aucun directeur des examens et concours n’a annoncé qu’ils vont passer la session des malades. Si le directeur de l’école n’a pas inscrit les élèves et à 72h de l’examen les parents se sont rendus compte pour quoi ne pas accorder une dérogation spéciale pour les faire composer ? 

Retard dans l’organisation des élections locales, il ne sert à rien d’élire des collectivités locales sans des infrastructures de décentralisation, selon Gilbert Bawara met en manchette Forum de la semaine. La question de l’organisation des locales fait toujours débat au sein de tout les états-majors des formations politique tant du pouvoir que de l’opposition souligne le confrère. L’opposition accuse le pouvoir de ne pas vouloir les organiser mais tout semble être clarifié selon forum de la semaine avec les propos de Gilbert Bawara ministre de l’administration territoriale de la décentralisation et des collectivités locales. Il est tant dit –il de cesser de croire que c’est seulement les partis politiques qui sont soucieux de la décentralisation, c’est un problème qui préoccupe tous les togolais rapporte le confrère. Mais seulement toutes les conditions qui puissent être réunies afin que très rapidement nous puissions évoluer vers la concrétisation de la décentralisation y compris les élections locales ne le sont pas.une fois ces conditions réunies les locales auront lieu pour donner la chance aux villes  de participer concrètement au développement du pays conclut  Gilbert Bawara que cite  forum de la semaine.

Présidentielle 2015, vers un simulacre de réformes constitutionnelles, un projet de loi taillé sur mesure bientôt soumis à l’assemble nationale informe liberté du jour. Faure Gnassingbé décide de passer contre vents et marées malgré la sécheresse de compromis, le pouvoir compte soumettre sou peu un projet de loi de réformes à l’assemblée nationale pour adoption écrit le confrère. Depuis le constat d’échec du 3 juin denier et la remise du rapport le lendemain par Mgr Barrigah au premier ministre c’est le silence radio constate liberté et au sein de l’opinion l’on s’interrogeait sur la suite qui sera donnée à la problématique des réformes constitutionnelles et institutionnelles rapporte le confrère. Mais  elles seront soumises sou peu à l’Assemblée nationale annonce le conseil des ministres du 12 Juin précise liberté. Cependant quel crédit pour des réformes avec des désaccords se demande un concitoyen après l’annonce au conseil des ministres d’introduire un avant projet de loi à l’assemblée rapporte le confrère. Il est alors facile de se faire une idée du contenu du fameux projet de loi de réformes à soumettre sur ces points sensibles, le régime pourrait bien prétexter de l’absence de consensus pour snober estime liberté qui voit mal comment le pouvoir peut concéder les exigences légitimes de l’opposition assoiffée d’alternance. Faure Gnassingbé est donc en route pour dévoyer les  réformes , comptant sur  sa majorité mécanique de 62 sur les 91 députés écrit liberté qui souligne que pour faire passer les réformes constitutionnelles, il pourrait bien recourir  à sa légendaire force de corruption et d’achats de conscience qui pourrait bien toucher des députés de l’opposition.

Préfecture de Dankpen,  Faure Gnassingbé était bien informé des exactions du préfet Dadja Maganawé, mais a laissé faire met en une liberté. Le chef de l’Etat est très bien  au courant de la terreur que sème dans la préfecture de Dankpen le lieutenant- colonel Dadja Maganawé.  Ecrit le confrère. En 2011, la section préfectorale PDP de Dankpen dirigée par Sambiri Wakin Targone lui a adressé une lettre ouverte afin de le mettre devant ses responsabilités. Des  ampliations de cette lettre ont été même envoyées aux organisations de défense des droits de l’homme et aux différentes ambassades accréditées au Togo précise le journal. « … vous auriez été bien saisi et informé avec des preuves à l’appui par les victimes elles-mêmes que c’est le préfet et le chef canton de Kidjaboun  qui ont organisé la tentative d’assassinat du juge Toké sans que des sanctions appropriées aient été prises à leur égard. Le préfet  a établi un état dictatorial, esclavagiste à Dankpen .vous devez débarrasser le peuple de Dankpen d’un tel criminel qui n'a ni foi ni loi, faute de quoi il est à craindre une réaction sans contrôle du peuple visiblement abusé » avait écrit le 18 février 2011 les militant  du PDP de Dankpen  rapporte le journal. Mais jusqu'à ce jour, le chef de l’Etat préfère s’assurer de la pleine voix que le préfet militaire et son réseau apportent à son parti à chaque joute électorale au lieu de le sanctionner  constate liberté. Dans cette lettre publiée par le journal les militants écrivent « les populations du canton de Nandouta subissent des sanctions du préfet et de ses mentors politiques de la préfecture. Comme preuve les bâtiments du CEG de Nandouta en construction ont été abandonnés après le vote de 2010 et le motif invoqué par la ministre Méimounatou et le préfet, c’est que ces populations n’ont pas soutenu votre candidature pendant la présidentielle de 2010. Dans la même localité poursuit les militants précisément dans les villages de Kikponi et carrefour, les paysans revenant des champs  se sont vu arrêter, et obligés de manger de la viande et des excréments crus de bœufs par le préfet  puis passés à tabac au motif que ces paysans qui sont dans les champs sont ceux qui attaquent les bœufs des peulhs nomades ».    

Réformes politiques, projet de loi introduit à l’Assemblée, sénat bidon, refus de deux tours, limitation du mandat à deux tours sans effet immédiat… Faure Gnassingbé décidé à s’accrocher au pouvoir apprend on à la une de l’alternative.  Le bruit courait depuis l’échec du dernier dialogue que le pouvoir en place s’organisait à envoyer à l’assemblée nationale un projet de loi en vue de faire passer de façon unilatérale les réformes taillées sur mesure et à son goût écrit le confrère avant de poursuivre que depuis le 16 juin 2014 avec la signature par le premier ministre de ce document dont il a eu copie. A l’analyse, souligne le journal, on ne devrait pas en  douter, le pouvoir refuse catégoriquement  le scrutin à deux tours réintroduit la limitation du mandat présidentiel à deux, mais sans effet immédiat et prévoit la remise sur pied d’un  sénat dont on ne sait pour quelle utilité. Le confrère relève que les recommandations de la CVJR qui préconise un scrutin à deux tours ont été royalement ignorées, de même que les conclusions des travaux du CPDC qui a aussi acté pour un  scrutin à deux tours. Celui qui a déclaré en 2005 que leur père leur a dit de « ne jamais perdre le pouvoir sinon on ne le retrouvera jamais se donne les moyens pour s’y accrocher à vie advienne que pourra souligne l’alternative. Faure Gnassingbé en bon fis du père, entouré d’aventuriers, n’imagine pas mener une vie en dehors du pouvoir, même si cela doit conduire le pays vers des lendemains  incertains. Le confrère trouve que, c’est exprès  que les émissaires du pouvoir ont fait capoter le dernier dialogue car ils avaient déjà leur projet de loi qui attendait le coup de sifflet  pour être transmis au parlement, l’autre chambre d’enregistrement  qui  se chargera de le faire passer comme une lettre à la poste mentionne l’alternative. Que Faure Gnassingbé  décide de s’accrocher au pouvoir et à ses  privilèges n’a rien de surprenant, mais le hic selon le confrère  vient de l’attitude de l’opposant « préhistorique » Gilchrist Olympio qui a signe le 26 Mai 2010 un accord politique avec le pouvoir  pour matérialiser ces réformes. Quatre ans après constate le journal ils sont toujours au gouvernement, mais rien n’a bougé sur le plan des réformes. Le plus grave écrit le confrère, le fils de Sylvanus Olympio soutient mordicus le nouveau coup de force de Faure Gnassingbé en préparation pour un maintien à vie au pouvoir.  

Situation sociopolitique togolaise, une semaine chaude s’annonce dans les rues de Lomé rappelle l’alternative. La semaine du 23 au 29 Juin s’annonce très mouvementée aussi bien sur le plan politique que social informe le journal. L’opposition à travers le collectif sauvons le Togo qui  appelle à de forte mobilisation  de la population va certainement partager les rues de la capitale avec d’autres mouvements. Les 26,27 et 28 Juin le CST entend battre le pavé pour exiger les réformes politiques, une question qui ne date pas d’aujourd’hui souligne le journal. La classe politique et l’opinion ont réclamé l’application effective des reliquats de l’APG et la mise œuvre des recommandations de la CVJR mais  le pouvoir de Faure Gnassingbé préfère foncer comme un sourd et ceci malgré les injonctions de la communauté internationale. Cependant les artères de la ville de Lomé seront partagées entre les partisans du pouvoir et de l’opposition. Visiblement, la mobilisation du CST inquiète le pouvoir du coup les branches de soutien à Faure Gnassingbé sont mise à contribution ironise l’alternative.  La majorité silencieuse de soutien du prince appelle aussi ses militants et sympathisants à descendre dans les rues les mêmes dates pour sonner « l’intronisation » de Faure Gnassingbé pour 2015. Et comme on pouvait s’y attendre se souvient le confrère les billets de banque seront encore de la partie pour motiver les jeunes désœuvrés. A la veille de ceux deux manifestations, l’alternative informe que le mouvement pour l’épanouissement de l’étudiant togolais (MEET) organise les mardi 24 et mercredi 25 une marche pacifique sur la présidence de la république pour aller exprimer de vive voix leurs préoccupations au chef de l’Etat.  Dans la foulée de toutes ces manifestations annoncées sur la semaine prochaine, la synergie des travailleurs du Togo (STT) se prépare à entrer dans la danse. Actuellement des tournées de mobilisation sont en cours à travers tout le pays.

Sit-in hier devant le ministère des mines et de l’Energie, les populations affectées par les travaux de la CEB réclament leurs indemnisations apprend-on à la une de liberté. Après le sit-in devant les locaux de la CEB les 27 et 28 Mai dernier pour réclamer la mise en application qu’elle avait conclu avec la compagnie en 1984 dans laquelle la CEB promettait l’indemnisation et le relogement ainsi que la construction d’infrastructures sanitaires et routières des populations affectées par les travaux du barrage de Nangbéto sur le fleuve mono. Mais visiblement ces populations n’ont rien obtenu de bon écrit le journal. Elles ont bravé intimidation, menace et interdiction du président de la délégation de la ville de Lomé  le contre Amiral Fogan Adegnon et du ministère de la sécurité et de la protection civile le colonel Yark Damehane  pour organiser un nouveau sit-in cette fois devant le ministère des mines et de l’énergie pour se faire entendre de nouveau. « Depuis trois décennies, nous souffrons pour le fait que nous avons été déplacés à cause des travaux de la construction du barrage de Nangbéto. La CEB nous avait promis de construire  des logements, des pistes, des écoles, des marchés, des dispensaires et autres.  Mais nous sommes surpris que depuis 30 ans c’est le mutisme total » s’est plaint Logo Ayéna mandataire d’Atinédji rapporte liberté.

Cour de justice de la CEDEAO, la présidente Awa Nana Admise à la retraite informe liberté. six juges de la cour de la CEDEAO dont sa présidente, la togolaise Awa Nana ont été admis à la retraite, c’est à l’issue de la prestation de serment de sept nouveaux juges nouvellement nommés à la cour le 18 Juin à Accra devant le président en exercice de la CEDEAO John Mahama précise le confrère. La présidente sortante a exprimé sa gratitude  aux pères fondateurs de la CEDEAO qui ont pensé à la mise en place da la cour en 2011. Elle a exhorté précise liberté les Etats membres  de la communauté à faire respecter la cour et à travailler sans relâche à la réalisation de la vision 2020 de sorte à passer de la CEDEAO des Etats à la CEDEAO des citoyens. 

Gilbert Bawara sort enfin de son trou titre Togo info repris par liberté du jour. Depuis l‘échec de togotélécom2, Gilbert Bawara se prononçait  pour la première fois, sur le dialogue politique, le projet de réformes politiques et l’organisation éventuelle des élections locales. Première observation souligne le confrère,  le jeune ministre de Siou a pris soin de n’insulter personne, lui qui, par le passé, avait une solide réputation de chapitrer les opposants à chacune de ses interventions médiatiques. Cette fois-ci, l’homme a tout simplement marché sur les œufs. Il a habilement choisi d’aller à l’essentiel sans verser dans des invectives et la provocation comme à son habitude précise le journal.


 Et donc pour lui, « les récentes concertations n’avaient pas pour vocation d’aboutir à des résultats décisifs et définitifs et à priver les députés de leur liberté d’initiative et d’appréciation et donc à lier irrémédiablement les mains à la représentation nationale ». Mais justement si tel est vraiment le cas, à quoi sert alors l’APG qui préconise précisément un large consensus entre acteurs politiques sur les réformes clés qui devront être engagées ? S’interroge le confrère. Le ministre  poursuit ensuite en attribuant de go l’initiative et la paternité de l’APG au Prince rapporte le journal. « En 2005, le dialogue politique, conformément aux 22 engagements pris à l’égard de l’Union européenne, était totalement bloqué ; le président Faure est à l’origine de la reprise des pourparlers politiques sur des bases nouvelles et donc l’artisan principal de l’Accord politique global (APG) » a-t-il déclaré. Et lorsque le ministre Bawara affirme que  le pouvoir veut « faire en sorte que les institutions qui sont issues du vote des Togolais jouent pleinement leur rôle dans un esprit démocratique et républicain », c’est à se demander si en 2006, le Togo ne disposait pas d’Assemblée Nationale ou si cette Assemblée n’était pas issue du vote du peuple s’exclame le confrère avant de se demander  Pourquoi alors avait-on senti la nécessité impérative de dialoguer et de parvenir à un accord politique qui préconise clairement des réformes consensuelles si tant est que l’Assemblée pouvait jouer amplement ce rôle . Le journal  fustige les propos du ministre et de son mentor  qui parlent comme si le Togo jouissait déjà d’une démocratie affranchie alors que justement, les réformes que l’on veut leur arracher visent fondamentalement à doter le pays d’institutions démocratiques viables qui manquent tant à ce pays. Comment doit-on empêcher les fraudes et assurer des règles de jeu équitables et équilibrées aux candidats à une élection au Togo se demande le confrère avant de conclure que autrement, il donne la preuve qu’il veut continuer à usurper ce pouvoir qui n’a rien à voir avec la volonté des togolais.


Revue CMDT Actu hebdo (du 07 au 11 juillet 2014) - par Fabbi le 07/08/2014 @ 20:28

Revue du CMDT du 07 au 11 Juillet 2014.

Echéance électorales à venir, CENI politique ou technique ? Francis Ekon a fait son choix. Révèle  forum de la semaine. 
 
Le scrutin présidentiel de 2015 commence déjà par susciter des réactions de part et d’autres. Le premier responsable  de la convergence patriotique panafricaine (CPP) Francis Ekon  a donné son opinion sur l’organe de gestion des élections au Togo. Il déclarait sur une radio de Lomé  rapporte le journal qu’il est pour une CENI technique. « Moi je suis pour une commission électorale nationale indépendante technique ». Pour une CENI digne il faut que les membres qui la composent soient choisis de façon sérieuse  sans aucune affiliation à un parti politique et dans l’amour de la patrie compte tenu de leur compétence et expériences  a-t-il expliqué souligne le confrère. Le président de la CPP rapporte forum de la semaine, ne conçoit pas que l’organe de gestion des élections soit composé des membres de partis politiques « ils vont forcement défendre  ce qui va à l’avantage de leurs partis » a-t-il renchéri.

Réserves administratives et voies publiques, des occupations illégales du canton de Baguida dans le viseur du bulldozer de la délégation spéciale informe forum de la semaine.

C’est une  opération dénommée  «  libération des réserves administratives et voies publiques ». Après la partie Ouest et Nord Ouest de Lomé, forum de la semaine écrit que  «  le bulldozer de la délégation spéciale de la ville de Lomé mettra le cap sur Baguida, ceci pour  débarrasser les réserves administratives et  voies publiques de leurs occupants illégaux ». Les occupants on été informés depuis le 25 Juin, le constat selon le confrère cette menace ne semble inquiètée les occupants qui évoquent un délai trop court.  Dans ce canton, quatre quartiers sont concernés notamment Kangnikopé,  Adigokopé, Dévégo,  et Wognomé.

Présidentielle 2015, réformes constitutionnelles, le piège caché derrière la concession des deux tours,  Faure Gnassingbé devant un cul de sac, tension montante au sein de l’opposition met en manchette liberté.

Le lundi 30 Juin dernier les députés Unir contre toute attente ont rejeté le projet de loi de reformes constitutionnelles et institutionnelles introduit à l’assemblée par le gouvernement. Ce vote semble sceller le sort de la présidentielle de 2015 estime  le confrère liberté, c’est un traquenard du scrutin à deux tours révélé par Bawara poursuit  le journal. Le 17 Juin, le gouvernement  a soumis à l’Assemblée Nationale un premier projet de loi comportant comme modification majeure, la limitation du mandat présidentiel mais snobant le mode de scrutin à un seul tour. Une  semaine plus tard, le gouvernement revient à la charge surprenant tout le monde  par l’introduction d’un projet additif  portant sur le mode de scrutin  à deux tours rappelle liberté. Analysant les propos du ministre de la décentralisation et des collectivités locales le confrère écrit  qu’en contrepartie de cette concession du mode de scrutin à deux tours, le pouvoir attendait  donc de l’opposition qu’elle accepte la candidature de Faure Gnassingbé. N’ayant rien obtenu de telle de la part de l’opposition, consigne a été donnée aux députés unir de rejeter le texte, souligne le confrère. Du coup Faure est confrontée à une énigme ironise liberté. Tout comme l’APG a légitimé son pouvoir acquis dans le sang, de même l’exécution des réformes prescrites par cet accord  aurait pu donner toute l’onction à Faure Gnassingbé pour… quitter le pouvoir dans  le souci de sauver  son honneur et celui de sa famille relève le journal. Mais Faure Gnassingbé est devant un cul de sac fustige  le confrère. Comment faire pour que cette candidature de trop  suscite moins de polémique dans un contexte géopolitique  qui est à la promotion de l‘avancée démocratique ? c’est une énigme à laquelle est confrontée le prince de la république estime liberté. De jour en jour les chances d’une élection transparente, démocratique et équitable et d’alternance au pouvoir s’amenuisent, constate liberté car selon notre confrère Faure Gnassingbé est décidé à passer contre vents et marées et le processus sera préparé dans un sectarisme bien attentatoire aux vertus. Pendant ce temps au sein de  l’opposition  la tension est montée devant les actes du pouvoir qui tente à tout pris de verrouiller le scrutin conclu le journal.

Rapport 2013 des Etats Unis sur les droits de l’homme au Togo, l’influence de l’exécutif sur le pouvoir judiciaire limite le droit à un procès équitable.

« Aux membres d’Unir sont accordés des avantages, comme un meilleur accès aux emplois publics » apprend-on à la une de liberté. Le respect des droits de l’homme au Togo est au cœur d’un rapport publié au premier trimestre de 2014 par le bureau de la démocratie des droits de l‘homme et du travail du département des Etats unis. Dans ce document traité par liberté,  toutes les formes de violations des droits humains en 2013 ont été relevées. De la répression des manifestations publiques aux conditions de détention dans les prisons civiles  du Togo en passant par l’impunité.
Les conditions de détention sont marquées par la surpopulation carcérale où les centres de détention abritent près du doubles de leur capacité d’accueil révèle le confrère. Il y a 4287 détenus dont 136 femmes dans 12 établissements pénitentiaires destinés à accueillir 2720 détenus. 36 détenus dans la brigade des  mineurs  officiellement destinée à n’accueillir que 28. Le rapport précise que souvent les hommes gardent les femmes. À cette surpopulation s’ajoute l’insuffisance des installations médicales permettant la propagation des maladies qui causent des morts, 38 au cours de l’année malgré « l’accès à l’eau potable ».
Le rapport indique que sur le plan administratif, le gouvernement effectue rarement le suivi des conditions de détention dans les prisons et les plaintes des prisonniers restent sans suite. Il en ressort aussi que la détention préventive a enregistré 2648 détenus en 2013, soit 62% de la population carcérale totale. Hormis l’administration, la police et la gendarmerie sont aussi épinglées par le rapport relève liberté. Ces corps de métier eu égard à leur implication dans la vie politique,  sont décrits comme des milieux où la corruption et l’inefficacité sont endémiques, et l’impunité un problème.
Pour le bureau de la démocratie des droits de l’homme et du travail du département d’Etats des Etats Unis rapporte le confrère, le Togo est aussi miné par des détentions arbitraire, les autorités faisant fi des décisions de justice et les détenus sont souvent gardés sans caution pendant de longue périodes avec ou sans l’approbation d’un juge.
Le rapport  a touché aussi aux libertés et a souligné les dérives de l‘autorité  publique quant aux manifestations et à la liberté d’expression. En exemple le 14 mars 2013 les journalistes ont organisé un sit-in de trois jours en face de l‘ancien palais de la présidence, mais la police a dispersé la manifestation pacifique à coup  de balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes
Le recrutement  dans l’administration publique de même que dans l’armée n’a pas échappé à ce département.  Dans l’administration il est dominé par le pouvoir en place. L’armée dans sa quasi-totalité est dominée par de ressortissants du nord du pays a relevé le rapport. Et aux membres du parti au pouvoir sont accordés des avantages comme un meilleur accès aux emplois publics rapporte liberté.

Après le rejet de la loi de reformes politiques, le chemin balisé pour de nouvelles élections truquées met à sa une le Correcteur. Le regard complice et complaisant de la communauté internationale.

Un avis de recrutement d’opérateurs de saisie et de personnel technique en vue du recensement électoral, signature d’un nouveau contrat avec ZETES, voila quelques éléments qui font dire au confrère que le gouvernement prépare déjà la présidentielle de 2015. Un scrutin dans le contexte actuel qui va se tenir juste parce que la démocratie suppose des élections et donc des élections vaille que vaille écrit-il. Depuis 1998 le correcteur trouve que le Togo est entré  dans le groupe choc des pays où les élections ne servent à rien. On l’organise chaque année, mandat après mandat mais n’apportent rien de plus value à la démocratie. Et la faute,  le confrère l’impute à Faure Gnassingbé qui fait tout pour honorer l’héritage de son défunt père politique et biologique. Pour exemple le journal se rappelle de ses propos en 2007 au palais de congrès de Lomé « papa nous avait dit que si nous laissons le pouvoir nous échapper, nous n’allons jamais le rattraper » autrement il faut tout faire pour conserver le pouvoir. Le terrain le prouve souligne le journal avec le verrouillage institutionnel réaliser en 2002, récemment le refus ferme des députés Unir de voter le projet de Loi portant réformes politique.  En filigrane se dessine l’évidence que le parti au pouvoir est conscient que la loi constitutionnelle s’applique aussitôt.  Le comble selon le confrère, les Nation Unies ne disent presque rien du problème, l’Union Européenne en ce qui la concerne relève le confrère a adopté depuis 2013 l’attitude du chat échaudé qui craint l’eau froide. Elle se gargarise  d’un refus de financement direct de toute élection au Togo tant que les recommandations des missions d’observation électorale resteront lettre morte mais pourtant elle injecte toujours de l’argent dans les élections au Togo de façons indirecte fustige le confrère. En 2013 elle a dépensé près de 2 milliards pour financer la mission d’assistance électorale de Gorée Institut  auprès de la société civile. Les observateurs savent en tout cas à peu près ce qui va se passer au lendemain de la présidentielle, les communiqués de presse ambigus seront à l‘ordre du jour. Ce ne sera pas leur problème conclut le journal.

Insécurité dans les marchés. Les sourds questionnements qui accusent les pouvoirs publics met en encart le canard indépendant.

Il est connu de tous que nos marchés sur l’ensemble du territoire,  sont des réservoirs de bandits et de voleurs qui semble avoir fait du vol leur profession. Le phénomène n’est pas propre au Togo, il existe en Afrique et même hors de l’Afrique. Cependant il prend une ampleur qui fait croire au confrère que, c’est apparemment avec le soutien ou le laxisme des pouvoirs publics, Il y a de quoi s’inquiéter. Le 5 juillet dernier une dame de 70 ans environ accompagnée de sa fille revenue d’Europe pour ses vacances ont été victimes de vol au grand marché d’Adidogomé. Un tel incident n’est pas isolé écrit le confrère le phénomène est devenu habituel dans ce marché  avec la bénédiction des agents de sécurité car selon le journal le phénomène ne date pas d’aujourd’hui et les forces de sécurité dans les marchés ne peuvent pas prétendre l’ignorer. Et le pire aucun effort n’est déployé pour traquer ces bandits qui font la loi dans les marchés précise le canard indépendant. La victime de ce samedi avait non seulement dans sa sacoche une importante somme d’argent mais aussi d’importants documents dont son passeport. La déclaration de perte est faite chez les agents de sécurité du marché rapporte le journal.  Le comble est que dans l’après midi on rappelle la dame que son sac a été retrouvé avec ses document mais la somme d’argent a disparu. D’après les recoupements du journal, il s’agit d’un réseau bien organisé qui opère impunément et que les forces de sécurité connaissent bien.  Beaucoup de victimes dont le confrère ont retrouvé leurs objets perdus dans différents marchés de Lomé une fois la déclaration faite à la brigade du marché. Cependant le journal relève la légèreté ou la facilité avec laquelle les objets perdus sont retrouvés. Il ne serait nullement exagéré de dire que nos policiers et gendarmes sont affiliés à ce réseau de malfaiteurs car que représente ces bandits non armés comme danger pour les forces de l’ordre pour qu’elles n’en viennent pas à bout si tant est  que la volonté d’assurer la sécurité des revendeuses et des autres fait partie de leurs préoccupations écrit le confrère. Le journal interpelle le ministre de la sécurité qui lors d’une récente sortie mettait en garde les jeunes skieurs qui se faufilent entre les véhicules en pleine circulation qu’il devrait aller encore loin pour mettre fin à ce phénomène dans les marchés.

Rejet du projet de loi portant réforme constitutionnelle par l’Assemblée Nationale, l’opposition victime de son intransigeance, Fabre mendie des réformes en Europe publie l’Eveil de la Nation.

Depuis une semaine, le débat national est plus ou moins concentré sur le rejet du projet de loi sur les réformes politiques. Et la dernière sortie sur le sujet en date est celle du CST qui parle de supercherie du tandem Unir/Ufc à honorer les engagements pris devant le peuple togolais allant jusqu'à présager des violences aux élections avenir. Cependant à en croire le confrère, beaucoup estime que l’opposition fait face à ses turpitudes et ne peut  s’en prendre qu’à elle-même. Comment un parlement fait de têtes pensantes pourrait  voter une constitution exclusive ? Se demande l’éveil de la nation, une opposition qui ne recherche que l’élimination d’un potentiel candidat à la prochaine présidentielle. La preuve écrit le journal l’opposition a encore envoyé son chef Fabre pour mendier les réformes en Europe, même si dans une sortie médiatique, le porte parole  Eric Dupuy  tente de prouver le contraire c’est bien une réalité précise le journal. dans quelle négociation une partie ne veut rien perdre et n’a que des exigences pour chercher à les imposer à l’autre partie ? S’interroge le confrère qui conclut que chacun doit mettre de l’eau dans son vin pour le bonheur du Togo.

Nouvelle confrontation dans l’affaire de détournement à Ecobank Togo, Jonathan Fiawoo Change de stratégie, charge la banque et se porte candidat à sa propre succession à la CCIT apprend-on à la une de l’alternative du jour.

La justice a de nouveau entendu mercredi les inculpés dans cette affaire, l’ex employée d’Ecobank compagne de tontonvi Fiawoo Jonathan a reconnu sa responsabilité, celui qui, alors accablé jusqu’ ici par toutes les preuves cherche à jouer à l’innocent tontonvi Fiawoo Jonathan. Après avoir dans un premier temps agité tous ses réseaux pour ne pas être impliqué dans cette affaire, et faire porter la responsabilité à sa compagne seule souligne le confrère, le président de la CCIT n’avait pas réussi à éviter une inculpation. Sa stratégie, c’est de tout nier en bloc. Mercredi dernier précise le journal de nouveau devant les juges d’instruction Jonathan Fiawoo se présente tout en blanc et nie tous en bloc. Plus surprenant, il décide de s’attaquer à l’institution bancaire. Le dossier devrait revenir en Aout prochain chez le juge qui devrait poursuivre les investigations. Pendant ce temps écrit l’alternative le « gourou » ne dormira certainement pas comme d’ailleurs tout au début de cette affaire. Il irait certainement activer de plus ses connaissances dans ce dossier. « Il fait le tour des présidents des institutions dont la primature et l’Assemblée. Sans compter les lobbying de nuit ». le confrère dit apprendre que l’homme mobilise ses soutiens à l’extérieurs dont une dame d’origine Ghanéenne très introduite au sommet de l’Etat de son pays qui de son côté, remue ciel et terre pour obtenir le non lieu à son « ami ». Si le dossier devrait se retrouver chez le juge en Août, l’élection à la tête de la CCIT aura lieu à la fin de ce mois informe l’alternative. Mais ce dernier est malgré tout candidat à sa propre succession et continue de jouir par-dessus tout de l’appui de certains piliers du régime et proche de Faure Gnassingbé. Le confrère conclut que si jamais il est réélu ce sera une énième preuve que le Togo est un pays spécial dirigé par des bandes de mafiasInsécurité dans les marchés les sourds questionnements qui accusent les pouvoirs publics met en encart le canard indépendant. Il est connu de tous que nos marchés sur l’ensemble du territoire,  sont des réservoirs de bandits et de voleurs qui semble avoir fait du vol leur profession. Le phénomène n’est pas propre au Togo, il existe en Afrique et même hors de l’Afrique. Cependant il prend une ampleur qui fait croire au confrère que, c’est apparemment avec le soutien ou le laxisme des pouvoirs publics, Il y a de quoi s’inquiéter. Le 5 juillet dernier une dame de 70 ans environ accompagnée de sa fille revenue d’Europe pour ses vacances ont été victimes de vol au grand marché d’Adidogomé. Un tel incident n’est pas isolé écrit le confrère le phénomène est devenu habituel dans ce marché  avec la bénédiction des agents de sécurité car selon le journal le phénomène ne date pas d’aujourd’hui et les forces de sécurité dans les marchés ne peuvent pas prétendre l’ignorer. Et le pire aucun effort n’est déployé pour traquer ces bandits qui font la loi dans les marchés précise le canard indépendant. La victime de ce samedi avait non seulement dans sa sacoche une importante somme d’argent mais aussi d’importants documents dont son passeport. La déclaration de perte est faite chez les agents de sécurité du marché rapporte le journal.  Le comble est que dans l’après midi on rappelle la dame que son sac a été retrouvé avec ses document mais la somme d’argent a disparu. D’après les recoupements du journal, il s’agit d’un réseau bien organisé qui opère impunément et que les forces de sécurité connaissent bien.  Beaucoup de victimes dont le confrère ont retrouvé leurs objets perdus dans différents marchés de Lomé une fois la déclaration faite à la brigade du marché. Cependant le journal relève la légèreté ou la facilité avec laquelle les objets perdus sont retrouvés. Il ne serait nullement exagéré de dire que nos policiers et gendarmes sont affiliés à ce réseau de malfaiteurs car que représente ces bandits non armés comme danger pour les forces de l’ordre pour qu’elles n’en viennent pas à bout si tant est  que la volonté d’assurer la sécurité des revendeuses et des autres fait partie de leurs préoccupations écrit le confrère. Le journal interpelle le ministre de la sécurité qui lors d’une récente sortie mettait en garde les jeunes skieurs qui se faufilent entre les véhicules en pleine circulation qu’il devrait aller encore loin pour mettre fin à ce phénomène dans les marchés.

Rejet du projet de loi portant réforme constitutionnelle par l’Assemblée Nationale, l’opposition victime de son intransigeance, Fabre mendie des réformes en Europe publie l’Eveil de la Nation.

Depuis une semaine, le débat national est plus ou moins concentré sur le rejet du projet de loi sur les réformes politiques. Et la dernière sortie sur le sujet en date est celle du CST qui parle de supercherie du tandem Unir/Ufc à honorer les engagements pris devant le peuple togolais allant jusqu'à présager des violences aux élections avenir. Cependant à en croire le confrère, beaucoup estime que l’opposition fait face à ses turpitudes et ne peut  s’en prendre qu’à elle-même. Comment un parlement fait de têtes pensantes pourrait  voter une constitution exclusive ? Se demande l’éveil de la nation, une opposition qui ne recherche que l’élimination d’un potentiel candidat à la prochaine présidentielle. La preuve écrit le journal l’opposition a encore envoyé son chef Fabre pour mendier les réformes en Europe, même si dans une sortie médiatique, le porte parole  Eric Dupuy  tente de prouver le contraire c’est bien une réalité précise le journal. dans quelle négociation une partie ne veut rien perdre et n’a que des exigences pour chercher à les imposer à l’autre partie ? S’interroge le confrère qui conclut que chacun doit mettre de l’eau dans son vin pour le bonheur du Togo.
Nouvelle confrontation dans l’affaire de détournement à Ecobank Togo, Jonathan Fiawoo Change de stratégie, charge la banque et se porte candidat à sa propre succession à la CCIT apprend-on à la une de l’alternative du jour. La justice a de nouveau entendu mercredi les inculpés dans cette affaire, l’ex employée d’Ecobank compagne de tontonvi Fiawoo Jonathan a reconnu sa responsabilité, celui qui, alors accablé jusqu’ ici par toutes les preuves cherche à jouer à l’innocent tontonvi Fiawoo Jonathan. Après avoir dans un premier temps agité tous ses réseaux pour ne pas être impliqué dans cette affaire, et faire porter la responsabilité à sa compagne seule souligne le confrère, le président de la CCIT n’avait pas réussi à éviter une inculpation. Sa stratégie, c’est de tout nier en bloc. Mercredi dernier précise le journal de nouveau devant les juges d’instruction Jonathan Fiawoo se présente tout en blanc et nie tous en bloc. Plus surprenant, il décide de s’attaquer à l’institution bancaire. Le dossier devrait revenir en Aout prochain chez le juge qui devrait poursuivre les investigations. Pendant ce temps écrit l’alternative le « gourou » ne dormira certainement pas comme d’ailleurs tout au début de cette affaire. Il irait certainement activer de plus ses connaissances dans ce dossier. « Il fait le tour des présidents des institutions dont la primature et l’Assemblée. Sans compter les lobbying de nuit ». le confrère dit apprendre que l’homme mobilise ses soutiens à l’extérieurs dont une dame d’origine Ghanéenne très introduite au sommet de l’Etat de son pays qui de son côté, remue ciel et terre pour obtenir le non lieu à son « ami ». Si le dossier devrait se retrouver chez le juge en Août, l’élection à la tête de la CCIT aura lieu à la fin de ce mois informe l’alternative. Mais ce dernier est malgré tout candidat à sa propre succession et continue de jouir par-dessus tout de l’appui de certains piliers du régime et proche de Faure Gnassingbé. Le confrère conclut que si jamais il est réélu ce sera une énième preuve que le Togo est un pays spécial dirigé par des band

LE TOGO NOTRE BIEN COMMUN A TOUS EST UNE DOCTRINE PERMANENTE DU CMDT - par Sabin le 07/08/2014 @ 19:38

"Tant qu’un homme n’ a pas découvert quelque chose pour lequel il est prêt à mourir, il n’est pas à même de vivre."
Martin Luther King


En proposant cette réflexion lors  d’un bilan d’étape du Conseil mondial de la diaspora Togolaise, à  Bruxelles,  beaucoup de personnes ont cru qu’il s’agissait une fois de plus d’un slogan  de la diaspora  intellectualiste

armoirietogo.jpgAu risque de décevoir, il s’agit bien de la doctrine de notre mouvement  définie et portée par la conviction que les divisions multiples du Togo (géographiques, économiques, sociales, et politiques) ne servent pas  les intérêts  de ce pays.

Il faut en sortir et montrer la voie en tant que diaspora organisée et soucieuse d’apporter des solutions aux problèmes du TOGO. Nous y sommes depuis 5 ans.

Penser le bien commun c’est   :

 Se regarder soi-même en tant que mouvement  et définir d’abord  les règles de sa propre cohérence dans le fonctionnement et les affaires  d’ un TOGO  éclaté  .

 Se  préoccuper   surtout de l’ensemble des conditions de vie sociale qui permettent aux TOGOLAISES  ET TOGOLAIS , aux familles et aux communautés  internes et externes de s’accomplir plus complètement et plus facilement.

 Proclamer  avec détermination que l’’exercice de l’autorité politique doit toujours se déployer dans les limites de l’ordre moral en vue du bien commun, conformément à un ordre juridique légitimement établi ou à établir.

C’est prendre conscience enfin que la collectivité  des citoyens est mieux servie lorsqu’elle recherche le bien commun de ses membres.

L’un des moyens pour y arriver consiste à répondre aux conflits par le dialogue et développer l’art de la conversation active.

Le chercheur en sciences politiques canadien Charles Blattberg qui a travaillé sur ce sujet nous propose 3 axes de réflexion à savoir que le bien commun peut être incarné par 3 sortes d’organisations politiques :
  • Le bien commun émanant d’une organisation unitaire (royaume, pouvoir centralisé)  qui n’accepte aucune proposition ni contestation , nous n’en voulons pas
  • Le bien commun incarné par  un pouvoir polyarchique qui  permet d’avancer sur des sujets essentiels  comme la modification de la constitution, le développement par la négociation et la médiation
  • Le bien commun incarné par un pouvoir patriotique  qui permet par contre  en utilisant une approche à plusieurs niveaux  à savoir  identifier les sujets d’intérêts commun  d’amorcer un dialogue qu’il appelle la conversation, trouver des solutions durables et consensuelles sur ses sujets et les faire vivre.
Nous sommes adeptes de cette démarche patriotique au CMDT.

Aussi  , avons –nous identifié au congrès de Bruxelles  quelques  sujets d’intérêt commun   qui  sont synonymes  de bien commun tels que .
  • la refondation démocratique et républicaine du TOGO
  • Comment bâtir l’état de droit au TOGO
  • Comment développer le TOGO
  • Comment prendre en compte le rôle, les droits et les devoirs de la diaspora
  • Comment  développer le sens de l’intérêt général
  •  Comment construire une vision prospective  et stratégique pour le TOGO
Il y en bien d’autres…

Ces sujets et leurs solutions ne sont l’apanage de gouvernements   , ni de groupes constitués civils ou militaires mais ils sont l’affaire de tous les TOGOLAIS.

Ceux qui ont choisi de vivre durablement à l’étranger et qui sont souvent des citoyens actifs et conséquents de pays démocratiques doivent contribuer tout aussi activement à  proposer leurs solutions.

Le TOGO , notre bien commun à tous peut devenir une réalité à plusieurs conditions :
  1. IDENTIFIER AVEC LES  ACTEURS DEMOCRATIQUES ET PATRIOTIQUES DES SUJETS D’INTERET COMMUNS SE SITUANT AU DESSUS DES CONTINGENGES PARTISANES
  2. CREER UN ESPACE DE DIALOGUE  ET DE TRAVAIL REPUBLICAIN INTEGRANT LA REPRESENTATION DE LA DIASPORA
  3. PROPOSER  DES SOLUTIONS SUR CES SUJETS ET THEMES  ET METTRE EN PLACE UNE ORGANISATION CHARGEE DE LA METTRE EN OEUVRE
  4. INTEGRER LES 49 SOLUTIONS DU PREMIER CONGRES DE LA DIASPORA COMME PREMIERE CONTRIBUTION à CETTE DYNAMIQUE
  5. CREER UN ESPACE DE MEDIATION POUR TOUS LES PROBLEMES que  peuvent rencontrer  notre pays afin de permettre aux forces politiques et autres de pouvoir trouver des solutions sur  ces différents sujets sans passer par des médiations stériles extérieures.
Le bien commun est l’affaire de tous et nous avons la capacité de trouver  ensemble des solutions durables pour le TOGO, devenu bien commun.

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Martin Amouzou, Un homme d’engagement renouvelé - par Sabin le 28/07/2014 @ 14:27

congreslille3.jpgIl a été de tous les combats pour la  solidarité, la  liberté, la démocratie et le développement   au Togo et pour les Togolais.

Ce docteur infatigable partage son temps entre ses passions pour la médecine, en tant que chef de service ORL, son engagement pour le TOGO et ses engagements dans sa région du Nord Pas –de Calais.

Membre créateur du CMDT  et président depuis 5 ans, on l’a vu partout où se trouve un Togolais ou une Togolaise, se passionner pour leurs associations, leur avenir, accompagnant les uns en préfecture pour les papiers, aidant les autres à faire Face à leurs fins du mois.

C’est ainsi , toute valeur a besoin d’un visage, il est celui de l’engagement et il l’incarne tellement bien  qu’on en vient à se demander pourquoi il n’a pas choisi l’humanitaire.

l a choisi le TOGO et c’est ainsi car nous avons besoin et son apport est appréciable  depuis toujours.

 Notre diaspora possède de nombreuses personnalités qui ont à cœur d’œuvrer pour le bien commun et il en est un.

Qu’il soit remercié pour ce qu’il a fait et continue de faire pour le TOGO aujourd’hui et toujours.

S’engager pour le TOGO, C’est œuvrer pour le bien commun - par Sabin le 28/07/2014 @ 14:09

« Un jour viendra où tu devras, toi aussi partager ta connaissance des choses et des hommes. Témoin singulier d’un évènement unique à toi seul révélé, en une langue encore inédite, tu diras à tes frères et sœurs l’indicible sagesse de ton cœur »  Irénée Guilane
L’engagement a été au cœur du troisième congrès du Conseil mondial de la diaspora des 12 et 13 Juillet 2014.

Porté par le Dr Amouzou, past-coordonnateur Général, ce message d’engagement  a non seulement  remis les pendules à l’heure face à notre zapping militant tant déploré dans nos milieux  mais surtout a nourri la réflexion sur le sens de notre combat commun.

S’engager pour le Togo, nécessite de l’endurance, de la persévérance et la  conviction forte  que ce pays doit évoluer avec sa diaspora.

Cette dernière doit  contribuer activement à transformer ce pays pour en faire un havre de paix, de dignité, de solidarité et de prospérité.

L’engagement pour le TOGO est synonyme d’action fédératrice, d’organisation portée par des idéaux et d’un travail collectif.

C’est un  devoir citoyen pour la diaspora, un  acte volontaire individuel  et ou collectif

S’engager c’est travailler en direction de ceux qui ne sont pas avec nous,  c’est  un sentiment d’appartenance à  défendre,- c’est aussi répondre à ceux qui ne veulent nous décourager, et avoir une certaine reconnaissance d’appartenance à la société Togolaise. C’est enfin  une transmission de génération en génération.

Restons engagés, apportons ce que nous devons et pourrons   faire

Bref, s’engager pour le TOGO, c’est œuvrer pour le bien commun du TOGO lui-même  , de ses habitants et de sa diaspora.

Nous avons choisi de nous engager pour le Togo et sa diaspora  à travers le CMDT car nous pensons  que cet engagement peut mobiliser  des générations de Togolais et Togolaises en vue de  créer un climat de confiance, développer le sens de l’intérêt général et agir contre  la pauvreté.

Nous sommes tous témoins là où nous sommes  de  la réalité du TOGO et nous devons continuer à nous engager   pour le bien commun dans notre environnement et au TOGO.

 

Martin Amouzou, Un homme d’engagement renouvelé

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Il a été de tous les combats pour la  solidarité, la  liberté, la démocratie et le développement   au Togo et pour les Togolais.

Ce docteur infatigable partage son temps entre ses passions pour la médecine, en tant que chef de service ORL, son engagement pour le TOGO et ses engagements dans sa région du Nord Pas –de Calais.

Membre créateur du CMDT  et président depuis 5 ans, on l’a vu partout où se trouve un Togolais ou une Togolaise, se passionner pour leurs associations, leur avenir, accompagnant les uns en préfecture pour les papiers, aidant les autres à faire Face à leurs fins du mois.

C’est ainsi , toute valeur a besoin d’un visage, il est celui de l’engagement et il l’incarne tellement bien  qu’on en vient à se demander pourquoi il n’a pas choisi l’humanitaire.

l a choisi le TOGO et c’est ainsi car nous avons besoin et son apport est appréciable  depuis toujours.

 Notre diaspora possède de nombreuses personnalités qui ont à cœur d’œuvrer pour le bien commun et il en est un.

Qu’il soit remercié pour ce qu’il a fait et continue de faire pour le TOGO aujourd’hui et toujours.
 

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Le 3eme Congrès du CMDT : Notre engagement renouvelé est confirmé - par Sabin le 22/07/2014 @ 11:34

     « L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements mais elle justifie l’invincible espoir »  Jean Jaurès

cmdt59.jpgLe troisième congrès du CMDT (Conseil Mondial  de la Diaspora Togolaise)  qui s’est tenu  à Lille les 12 et 13 Juillet 2014   est un congrès très qualitatif tant par les échanges que par l’importance des décisions prises.

Nous  avons retenu  5 points marquants qui constituent autant de leviers à actionner  et de promesses à concrétiser.

1-  Au commencement, est l’engagement qui est et reste pour nous une valeur cardinale et permanente à faire vivre,

2-  Ensuite,  le Togo et ses populations y compris  sa diaspora qui  demeurent notre bien commun et la cible première  de toute action,

3-    Après,  suivent, les propositions engageantes pour l’avenir   de notre mouvement au niveau :

  •     des droits et devoirs de la diaspora à travers le droit  de vote, les conditions   de mutualisation des compétences et de réalisation des actions sociales et de lutte contre la pauvreté,
  •      du cadre de partenariat à développer avec les autorités togolaises, les forces vives, les associations de la diaspora au service de l’intérêt général,
  •      le développement des financements sur la base de projets nouveaux et innovants des membres.

4- L’élection du nouveau comité de pilotage et du nouveau Coordinateur Général en la personne de M. Ayité CREPPY.

5- Des échanges de qualité  portées par l’ouverture et le dynamisme des représentants  de la diaspora Togolaise et  Africaine.

Ce troisième Congrès est un nouveau  succès  du Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise qui  s’est  défini  de nouvelles bases pour un nouveau projet triennal  ainsi qu’  une feuille de route  d’engagement et de confiance.


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CMDT Actu hebdo (du 23 au 27 mai 2014) - par Fabbi le 13/07/2014 @ 21:56

Réforme constitutionnelles bancales, tension perceptible, une semaine surchauffée en perspective  met en manchette liberté. « Le gouvernement continue de semer du vent, un jour il récoltera  la tempête » dit Me Zeus Ajavon. Agbeyomé Kodjo salue le coup de force de Faure Gnassingbé écrit le confrère. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles  selon l’esprit de l’APG devraient  être réalisées dans une démarche inclusive, alors même qu’il a été retenu aux dernières  discussions de togotélécom 2 que les positions des uns et des autres seront prises en compte lors de l’élaboration du projet de loi à soumettre à l’Assemblée Nationale. Cependant liberté constate que le pouvoir a conçu ce projet sans l’avis des autres parties prenantes. Même si dans ce projet le pouvoir  concède la limitation  il est reste  muet sur l’applicabilité immédiate  requise et du coup ouvre grandement la porte du 3ème mandat à Faure Gnassingbé souligne le confrère.  La requête des deux tours  de scrutin qui donne plus de représentativité et de légitimité au président élu a  été rejetée précise liberté. La conséquence  écrit le confrère est la montée sérieuse de la tension et la semaine risque d’être chaude avec la série de manifestations annoncé par le collectif sauvons le Togo pour faire entendre raison et pousser Faure Gnassingbé à exécuter les réformes de façon consensuelle. En conférence de presse vendredi dernier, rapporte le journal, le CST à travers son coordonateur a mis en garde le pouvoir contre un énième coup de force. « Le gouvernement continue de semer  le vent et  il récoltera un jour la tempête » a-t-il prévenu. La tension pourrait montée jeudi, vendredi et samedi car au même moment que le CST, la majorité silencieuse compte descendre  aussi dans les rues de Lomé pour adouber leurs champions  et sponsor officiel écrit liberté avant d’appeler les togolais à retenir leur souffle car ce sont les étudiants qui ouvrent le bal des manifestations de rues mardi et mercredi. Ils comptent descendre sur la présidence de la république pour exprimer de vive voix leurs préoccupations au chef de l’Etat qu’ils ont saisi par courrier sans suite. Pendant ce temps, souligne liberté c’est le parti OBUTS d’Agbéyomé Kodjo qui salue le coup de force de Faure Gnassingbé. Selon le confrère l’opposant a décidé d’aller à la mangeoire, dans une déclaration publique, rapporte liberté, OBUTS se réjouit du contenu de ce projet de loi et salue la volonté ainsi amorcée de décrispation de la vie politique nationale et encourage  le chef de l’Etat à faire d’avantage pour la démocratisation total des institutions de la république.

Conflit d’intérêt et rivalité à la préfecture du golfe, le préfet Koffi Mélébou fait opposition à une ordonnance du procureur de la république informe liberté. La décentralisation en panne depuis plusieurs décennies  au Togo et la nomination  des délégations spéciales est loin d’être la solution. Vendredi alors que les huissiers de justice était dans les locaux de la préfecture du golfe pour un mandat d’évacuer deux bureaux de deux agents de la délégation spéciale, le préfet Koffi Mélébou a fait irruption pour s’opposer à l’ordonnance du procureur de la république rapporte liberté. « on va se voir dans ce pays » aurait crié le préfet après avoir réussi à maintenir dans leurs bureaux ses protégés qui sont accusés de faux et usage faux précise le confrère. Les rivalités entre Kossi Aboka président de la délégation spéciale de la préfecture du golfe et le préfet Koffi Mélébou ne datent pas d’aujourd’hui.

 

Economie, Ecobank Togo fait du saupoudrage et couvre les réseaux de cadres véreux pour faire régner la mauvaise gouvernance met à sa une Forum de la Semaine. L’affaire de détournements des avoirs de la clientèle avec la complicité d’un cadre d’Ecobank  Togo continue de susciter le doute  et un malaise profond chez les clients et les employés et au sein du milieu économique informe le confrère. La banque a le devoir de jouer à la transparence pour rassurer ses clients au lieu d’essayer de tromper la vigilance de l’opinion en apportant des réponses aux nombreuses questions qui ramènent ce scandale de détournement.  Forum de la semaine estime que l’institution est censée se dotée des dispositifs de contrôle interne et des risques respectant les standard internationaux car la version servie au public sur le détournement de 215 millions des avoirs de sa propre clientèle portés ensuite à plus de deux milliards de francs CFA par une employée indélicate est simple voire trop simpliste. Le dernier scandale en date ne serait que l’arbre qui cache la foret de ces pratiques défaillantes au sein de la banque qui mène une course effrénée pour son développement à l’international sans avoir mis en place des moyens  techniques et humains de prévenir les risques. Forum de la semaine promet revenir sur le sujet avec des détails croustillants dans ses prochaines livraisons. 

 

  

La fallacieuse affaire d’escroquerie internationale, montée et pilotée de bout en bout par Faure Gnassingbé et ses conseillers n’était donc qu’un artifice, un prétexte malsain et immoral pour démolir celui-là qu’ils suspectaient, sans doute injustement de jouer le jeu de l’opposition. Incroyable souligne le site Togo info qui reprend un article de Focus info. le confrère trouve que c’est immoral de faire croire que au même moment que pascal Bodjona  se battait comme un beau diable pour donner une présence et un visage humain à ce pouvoir que le prince-héritier incarne, il était suspecté par les siens  de jouer le jeu des adversaires. 

Mais aujourd’hui, tous les togolais y compris Pascal Bodjona lui-même, savent désormais ce que le Prince reproche vraiment à son ami et bienfaiteur d’hier et qui fonde la cabale et l’acharnement politique orchestrés et pilotés à tous égards par le palais de la Marina contre ce dernier. Faure a-t-il eu au moins le courage et la présence d’esprit d’interroger son collaborateur et ami sur ces griefs qu’il porte contre lui pour que ce dernier ait au moins l’occasion de dire ce qu’il en sait s’interroge le journal en ligne.

 

 Le CST et la CAEC dans les rues pendant 3 jours, l’organisation des locales avant la présidentielle à l‘ordre du jour apprend on à la une du canard indépendant. les 3 jours de manifestations annoncé par les deux regroupements politiques au Togo a démarré ce jeudi dans les rues de Lomé constate le confrère. objectif général obtenir l‘organisation des élections locales avant la présidentielle. Ils étaient côte à côte ce jeudi à Bè Kondjindji pour le premier des trois jours de meeting prévus.  A en croire les propos des responsables de ces deux organisations ils sont unis pour la même cause relate le journal. « L’organisation des locales avant la présidentielle, empêcher Faure Gnassingbé de briguer un troisième mandat lors de la présidentielle de 2015 du coup obtenir les réformes institutionnelles et constitutionnelles préconisée par l’APG ». Le président de l’ANC justifie cette manifestation par une aspiration de la population qui selon lui rapporte le confère a soif du changement.

Affaires des incendies, de solides renforts pour lever l’hypothèque sur une candidature de Fabre informe le canard indépendant. C’est à  grand renfort d’avocats aussi bien nationaux qu’internationaux que le chef de file de l’opposition veut battre en brèche  les accusations qui sont portées contre lui. En plus de son collège d’avocats togolais, deux autres venus de barreaux de Paris et Bruxelles sont venus s’ajouter à la défense de Jean Pierre Fabre  dans l’affaire des incendies de Lomé et Kara écrit le journal. Mes William Bourdon et Georges-henri Beauthier ont rencontré les medias togolais pour donner leurs appréciations dans ce dossier. Et cette défense constate le confrère ne les effraie guère. Ce qu’il y a de plus facile William Bourdon et son confère,  c’est « le vide abyssal » du dossier. Et aucun lien factuel et matériel ne relie Jean Pierre Fabre aux affaires des incendies disent ils. Ils comptent  en collaboration avec leurs confrères Togolais rédiger un  mémoire qu’ils vont déposer devant les juridictions togolaises afin de demander un non lieu dans cette affaire. L’objectif relate le journal serait d’éviter la tenue d’un procès qui sera une  « barrière politique » à Jean Pierre Fabre.

Dialogue politique, reformes constitutionnelles et institutionnelles, le pouvoir de Faure Gnassingbé rétablit la limitation du mandat présidentiel et le scrutin uninominal majoritaire à deux tours met en manchette le bâtisseur. Vers des élections transparentes et crédibles en 2015 ? S’interroge le confrère. C’est une bonne nouvelle pour les démocrates togolais affirme le journal qui indique qu’après avoir transmis au parlement le projet de loi portant réformes constitutionnelles et institutionnelles en rétablissant la limitation du mandat présidentiel, le gouvernement vient d’introduire de nouveau un autre projet de loi additif rétablissant le mode de scrutin à l’élection présidentielle. Le bâtisseur trouve que  Cette position du gouvernent devrait satisfaire l’opposition car le mode de scrutin est l’un des points d’achoppement du dernier dialogue. Il faut maintenant le 4/5ème pour modifier ces articles de la constitution. La grande  interrogation réside à ce niveau, est ce que les députés UNIR vont voter cette loi sachant qu’elle ne les avantage pas ?

Economie, OTR, lancement officiel du nouveau système de recouvrement des recettes douanières informe le bâtisseur, un système pour lutter contre la corruption. La phase pilote est prévue  démarrer le  07 juillet 2014 a indiqué l’office togolais des recettes lors d’une rencontre avec la presse, cette fin de semaine précise le confrère. Selon  le directeur des finances de l’OTR Franck Akakpo, il s’agit d’un système qui consiste à utiliser le réseau bancaire pour collecter les recettes qui  doivent être payées au niveau du cordon douanier « le paiement faits par les déclarants vont directement  sur le compte de l’OTR receveur des douanes et sont transférés dans un délai de 24h sur les comptes du trésor » a-t-il précisé. Ce système est mise en place pour éradiquer totalement la corruption, de bénéficier d’un gain de temps substantiel  et de réduire considérablement le délai moyen de sortie des marchandises. Au niveau de l’OTR, relate le bâtisseur, ce dispositif permettra une meilleure traçabilité des opérations et de mieux contrôler les recettes de l’Etat.

L’opposition perd sa dernière balle,  Arc En Ciel se tire vers le bas et rejoint le CST dans les rues titre l’éveil de la nation. Le journal trouve d’entrée de jeu que les acteurs de l’opposition sont irréalistes. Le confrère ne comprend pas comment les débats sur les réformes ont lieu à l’assemblée Nationale et au même moment les  militants sont dans les rues pour exiger les réformes. Il trouve par ailleurs qu’ils n’ont  pas tiré des leçons de 2013 où ils soutenaient à chaque fois qu’ils n’iront pas aux élections et à la fin ils y sont allés. Le comble selon le confrère, la coalition Arc En Ciel qui était en marge des manifestations planifiées, mijotées par Jean pierre Fabre et Zeus Ajavon a décidé aujourd’hui rejoindre la rue. Cela dénote du manque de maturité des responsables de l’opposition qui ne savent même pas ce dont le peuple a besoin.  Pourquoi alors l’opposition ne peut pas faire prévaloir le bon sens pour reconnaitre la force du caractère par laquelle Faure a accepter d’introduire au parlement, le projet des réformes de la constitution et surseoir à sa marche pour aller discuter à l’Assemblée Nationale ? Qu’a cela ne tienne,  conclut l’éveil de la nation, le peuple  est fatigué de ces marches infructueuses et veut du concret comme le martèle de nouvelles formations politiques qui viennent de voir le jour.


Actus - par Sabin le 20/06/2014 @ 13:09

Annonce du 3ème Congrès du CMDT fixé au 12 -13 juillet 2014 à Lille - France
Contact infos : contact@cmdtogo.org

Appel à candidature pour l'élection 2014 de la liste de candidats au poste du Comité de Pilotage du CMDT
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 9 Juillet 2014 et la liste candidate doit parvenir à la Coordination Générale au siège au 81 Rue Général Leclerc 59320 HAUBOURDIN au plus tard le 09 juillet 2014 à minuit.
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QUESTIONNAIRE  LA VOIX DE LA DIASPORA COMPTE AU CMDT (A répondre pour le Congrès)

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Annonce du 3ème Congrès du CMDT fixé au 12 -13 juillet 2014 à Lille - France
Contact infos : contact@cmdtogo.org



martin.jpgLe CMDT demande au gouvernement de recenser la diaspora togolaise.
Depuis trois ans, le Conseil mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT), l’organisation de la Société Civile du Togo qui a vocation à rassembler tous les Togolais de l’Étranger en général, vous avait déjà sollicité pour prendre en compte et intégrer dans vos différents recensements, celui d’une partie des Togolais, oubliée par tous, mais partie intégrante du peuple: les Togolais de l’étranger.
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Lettre ouverte au Gouvernement togolais.

« LES ASSISES SUR LA DIASPORA A LOME » :  IL Y A UNE VOLONTE MANIFESTE DU GOUVERNEMENT TOGOLAIS DE NE PAS APPROCHER LA DIASPORA PAR LE BIAIS DE SES ORGANISATIONS
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drapl.jpgProchain Congrès du CMDT  TOGO

Lancement des préparatifs.

Chers amis de la diaspora et amis du Togo, vos suggestions sont les bienvenues !

                      Contact : contact@cmdtogo.org

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LES LEGISLATIVES 2013 AU TOGO NE SONT PAS UNE AVANCEE DEMOCRATIQUE
 

CMDT Actu hebdo (du 30 mai au 08 juin 2014) - par Fabbi le 12/06/2014 @ 22:07

Mgr Barrigah, facilitateur du dialogue politique, une aubaine pour l’Evêque d’Atakpamé de remettre sur les rails le train de la réconciliation apprend on à la une du Correcteur. Il fait le consensus entre les protagonistes et donc on le verra de nouveau au milieu des politiciens en train de concilier les positions, le Togo a eu besoin de l’homme et il faut admettre que le simple fait que l’unanimité se fasse autour de sa personnalité est le signe d’une reconnaissance souligne le journal. Mgr Barrigah, à présent qu’il rebondit à la tête d’un énième dialogue porte sur ses épaules le rêve et l’espoir des togolais pour faire sortir la fumée blanche des réformes politiques qui décrispent pour longtemps la façon de faire la politique au Togo estime le confrère qui rappelle que la classe politique n’ a pas sans doute oublié son apport et utilité à plusieurs égards surtout dans le cadre des législatives de 2013. La présence de Mgr Barrigah dans ce dialogue estime le Correcteur, doit lui permettre de finir le chantier laissé inachevé des recommandations contenues dans le rapport que sa commission a remis au chef de l‘Etat pour un Togo prospère mais ce rapport souligne le confrère laissé dans les tiroirs pendant que Faure Gnassingbé se gargarise des beaux discours et de la propagande blasante.

Affaire des incendies et détérioration programmée du climat politique au Togo, des manœuvres pour emprisonner les responsables du CST et empêcher la candidature de Fabre en 2015 met en manchette Le Correcteur. Le dialogue inter togolais devant aboutir à l’application des réformes préconisée par l’APG entame sa deuxième semaine sous la direction de Mgr Barrigah, tout togolais devait s’estimer heureux car la mise en application des réformes nécessaires ouvre le voie de la démocratisation et va décrisper par la même occasion l’atmosphère politique estime le Correcteur mais hélas ! À peine ouvert le pouvoir ressuscite le dossier incendies de Lomé et Kara constat le confrère. Depuis une semaine, le juge procède au procès verbal récapitulatif des dépositions pour la clôture et le renvoi du dossier à la cour d’assises pour le jugement. Les inculpés sont d’ailleurs convoqués pour un test psycho-psychiatrique la dernière étape avant le procès expliques les avocats. Mais le coordonateur du CST estime qu’il faut une contre expertise car le rapport d’enquête des français et de l’israélien se contredisent. Après avoir appris la résurgence de cette affaire en plein dialogue un compatriote visiblement désabusé rapporte le confrère déclare « ces gens-là n’aiment pas la paix, Faure n’aime pas la paix » pour lui c’est inconcevable que le clan des Gnassingbé au pouvoir depuis un demi-siècle on continue de mettre le pays sur des braises ardentes. Selon plusieurs sources, rapporte le confrère. La réouverture de cette affaire des incendies n’est pas fortuite. On estime que c’est une manière de déstabiliser l’opposition pour que le dialogue n’aboutisse pas. Nos sources insistent que ces manœuvres visent particulièrement M. jean pierre Fabre le principale challenger du pouvoir en 2015 poursuit le journal. Tout compte fait la résurrection de cette affaire en ce moment précis ne participe guère à a paix sociale.

5ème jour de dialogue à Togo télécom, Après les tergiversations, les acteurs politiques rentrent dans le vif du sujet aujourd’hui sous la médiation de Mgr Barrigah informe Forum de la Semaine. C’est a l’unanimité que les protagonistes du dialogue inter togolais ont pris Mgr Barrigah qui d’ailleurs n’a pas trouvé d’objection comme médiateur de ce dialogue souligne Forum de la Semaine. Il commence ce lundi qui est la 6ème séance avec le premier point relatif au régime politique. Cette table de discussion est sensée terminer dans 6 jours, le 31 Mai précise le journal. Au total 12 points seront débattus notamment les points sur l’APG qui ne sont encore mis en œuvre. Il s’agit du régime politique, de la nomination et des prérogatives du PM, des conditions d’éligibilité du Président de la république, de la durée et de la limitation du mandat présidentiel, rappelle  Forum de la Semaine.

Présidentielle de 2015, assises 2014, et affaire des incendies, le pouvoir enclenche le processus d’élimination de Jean-Pierre Fabre et consorts, coup sérieux porté à la sérénité du dialogue à Togotélécom met à sa une Liberté. Les grandes manœuvres ont visiblement commencé avec l’organisation des assises et le procès annoncé des leaders du collectif sauvons le Togo informe le journal. Annoncé en juin Liberté dit avoir plus de précision sur la date, la première section de la cour d’assises de l’année 2014 démarre le 02 juin à 8h précise le confrère. Depuis lundi, le juge d’instruction procède au procès- verbal récapitulatif des dépositions pour clôturer le dossier et le renvoyer en jugement. Le plan d’écartement de Fabre est mis en branle estime Liberté. Le journal rappelle que le jeune Mohamed Loum dont les premiers aveux avaient servi de preuves pour inculper à la pelle les responsables du collectif sauvons le Togo est revenu sur sa déclaration affirmant avoir été instrumentalisé pour les charger et il a cité des noms. Toute justice voulant faire la lumière sur cette affaire ne devrait il pas auditionner les personnes citées ? Se demande Liberté. L’enjeu caché dernière ce jugement imminent dans cette affaire d’incendie est tout simplement selon le journal d’écarter Jean Pierre Fabre de la course pour la présidentielle de 2015. De plus cette affaire d’incendie revient comme un poignard porté à la sérénité au dialogue en cours à Togo télécom ceci dénote selon le confrère d’une duplicité du pouvoir voulant tout mettre à l’eau. Pourtant c’est pour la première fois que les protagonistes aux discussions se sont engagés à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce dialogue précise Liberté. L’atmosphère risque de s’alourdir dans la salle de discussion et c’est la sérénité affichée depuis les consultations qui prend ainsi un coup. Au-delà chacun  sait à quoi s’attendre en matière de bonne foi de la part du pouvoir RPT-UNIR conclut Liberté.

Système de passation des marchés publics au MAEP, le ministre Ouro- Koura Agadazi foule aux pieds les accords de financement avec la banque Mondiale et se « spécialise » dans la passation des marchés gré à gré  titre Liberté. 600 milliards tel est le montant qui devrait être consacré à l’agriculture togolaise pour la sortir des sentiers battus. La banque mondiale et d’autres partenaires en développement se sont ainsi rassemblés au chevet du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pèche pour aider le Togo à booster son économie via l’agriculture informe le journal. Mais le confrère s’inquiète de la manière dont le ministre Ouro Koura Agadazi conduit le navire agricole car l’objectif à atteindre à la fin du programme 2016 risque d’être selon Liberté plus chimérique. La faute à des actes contre nature posés par le « spécialiste en passation des marchés publics » le confrère illustre ses doutes avec deux exemples. D’abord, c’est un marché de sacs d’emballage attribué au prime abord à une société. Mais parce que des sacs non conformes auraient été détectés dans les lots, Agadazi sans demandé à la société de changer les sacs non conformes, outrepasse ses prérogatives, ignore l’existence de la commission de passation et remet le marché de sacs d’emballage à la société JUMAUITA d’un certains …Béguédou, un patronyme déjà apparu dans les commandes d’engrais NPK gré à gré de la campagne agricole 2014- 2015. Ensuite, c’est un marché de matériel roulant que le ministre a remis à une société qui n’aurait même pas déposé son bilan aux services des impôts alors que c’était une des conditions d’éligibilité des postulants. Alors que la banque mondiale aurait mis une croix sur le marché gré à gré, Hervé Assah serait il partisan du deux poids deux mesures ? La direction de contrôle des marchés publics existe- t- elle seulement de nom ou la vue du colonel la tétanise-t-elle aussi se demande le journal est il aussi fort incontournable ? Selon le confrère, personne, aussi courageuse soit-elle, n’ose aller à l’encontre de ses décisions, fussent-elle contreproductives. Le journal se demande jusque ou ira le colonel dans ses dérives.

Mgr Nicodème Barrigah de la CVJR au dialogue politique informe Le Regard. Les protagonistes ont mis quatre jours pour trouver un consensus sur la conduite des discussions du dialogue politique. Mgr Nicodème Barrigah qui serait disposé à jouer ce rôle est préféré au pasteur Méthodiste Charles Klagba absent du pays précise Le Regard. La présence de l’évêque d’Atakpamé permettra aux protagonistes de rentrer dans le vif du sujet ce lundi 26 Mai 2014 souligne le confrère en commençant par la question du régime politique sujet sur lequel les points de vue sont profondément divergents. La tache n’est pas aisée quand on sait que les tenants du pouvoir n’ont jamais facilité la tache à Mgr Barrigah rappelle le journal depuis qu’il a été désigné par le chef de l’Etat pour présider la CVJR dont les 68 recommandations après quatre ans ne connaissent toujours pas leur mise en œuvre. Le confrère se souvient encore comment le prélat a été malmené par le pouvoir en place notamment, la manière dont les FAT invitées au siège de la CVJR pour se prononcer sur les exactions commises par l’armée sur la population. Plus intéressantes et plus déterminantes seront les séances qui seront consacrées au mode de scrutin et la durée du mandat présidentiel des points qui se retrouvent dans les recommandations de la CVJR. Ce sera alors l’occasion selon le journal de tester la bonne foi et la sincérité du chef de l’Etat à l’égard du prélat.

Togotelecom II vers un fiasco, CTS et Arc-En- Ciel en monologue, UNIR sourd-muet, UFC en diversion met en manchette l’Alternative. Doter  nos pays d’institutions fortes et instaurer une démocratie effective, tels sont les objectifs du dialogue tant voulu par l’opposition. Mais apparemment à en croire l’Alternative, ce <énième dialogue tend vers un échec  d’autant plus que le pour Rpt/Unir et son soutient l’UFC bloquent tout avancement positif dans les débats. On est à 48h avant la fin du dialogue, mais il n’y a  aucune avancée a laissé entendre le coordonateur du collectif sauvons le Togo Zeus Ajavon  lors de la rencontre avec les professionnels des médias hier jeudi à Lomé rapporte le journal. Sur les 9 points  sur lesquels les avis des  participants sont requis, les points de vue du CST et de la coalition arc en ciel se rapprochent plus ou moins, informe Zeus Ajavon cité par le confrère. L’UFC  en  soutient au pouvoir  qui se reverse à toutes  discussions  et même certains pousse l’outrecuidance jusqu’à dire qu’ils sont sourd muets précise le journal. Ce dialogue censé redonner  de la force aux institutions togolaises comme le souhaite notamment le président des USA, ne semble pas être sur un bon chemin. Visiblement le pouvoir de Faure Gnassingbé ne veut pas entendre parler de réformes institutionnelles ils se contentent de laisser parler les autres et de soutenir les membres de l’UFC  poursuit l’Alternative. Il se susurre que les partis ont eu recours à certains diplomates accrédités au Togo pour décrisper la crise et permettre à ce dernier dialogue d’aboutir.

A quelques heurs de la fin des discussions à Togo télécom, trois suspensions, une bagarre évitée de justesse, plus de désaccords, un difficile consensus à l‘horizon écrit l’Alternative. Après la pause observée jeudi pour cause de la fête de l’Ascension, les discussions ont repris ce matin sous la facilitation de Mgr Barrigah informe le confrère mais son inquiétude, c’est le 31 Mai  la  date prévue pour la fin du dialogue. Ils sont rattrapés par le temps estime le confrère en perdant une semaine à rechercher un médiateur. Des suspensions qui pouvaient être évitées selon le journal, en 10 jours les discussions ont connu trois  suspensions sur  des points sur lesquels on aurait  pu rapidement trouver un consensus et passer à autres choses  notamment le choix du facilitateur. Le confrère rappelle aussi le malentendu du lundi 26 lié à a présence de Zeus Ajavon et Komi Wolou venus apportés leur expertise sur les sujets juridique  mais cette situation à bloquer les travaux toute la matinée. Même une bagarre a été évitée de justesse par le facilitateur qui a su suspendre les travaux. A l’origine un propos du chef de la délégation de l’UFC « si les résultats des enquêtes identifient les personnes inculpées  comme auteurs des incendies, c’est qu’elles le sont. On ne doit libérer personne il faut qu’on aille au procès »,  sur l’affaire des incendies inscrites au registre  des mesures d’apaisement mais ces propos n’a pas été du goût de Alphonse Kpogo SG de ADDI incarcéré et torturé plusieurs mois dans la réserve d’Agoè. Les discussions devenant houleux les deux hommes ont failli en venir aux mains à en croire des témoins rapporte l’Alternative. Durant les 10 jours de discussions il y a eu plus de désaccord que d’accord souligne le journal, 9 sujets examinés entre autres régime présidentiel, nomination et prérogative du PM, conditions d’éligibilité du président de la république, réforme de la cour constitutionnelle, à en croire le communiqué rendu public le mercredi dernier il y a eu lors des discussions des points d’accord et de désaccord mais ces derniers sont plus nombreux ce qui laisse des inquiétudes selon le confrère sur l’aboutissement de ce dialogue quand on connait déjà les intentions du pouvoir en place précise t il avant d’ajouter qu’un difficile consensus est en perspective. Selon  le confrère le régime ne veut pas lâcher du lest surtout sur les points qui pourraient permettre l’organisation d’élections transparentes et équitables qui entraineront sa chute, la preuve que le Togo est toujours mauvais élève en matière d’alternance. Beaucoup de pays entre autres le Sénégal avec son président tend à réduire son mandat de 7 à 5 ans et une  seule fois renouvelable avec effet immédiat mais au Togo l’esprit nouveau est de tout faire pour s’accrocher au pouvoir.

Dialogue d’application de l’APG, Gilbert Bawara révèle le jeu caché du pouvoir titre Le Canard Indépendant.  Le mardi 27 Mai 2014, le collectif sauvons le Togo représenté à l’Assemblée nationale par l’ANC – ADDI a provoqué  une situation de perturbation  le premier jour de facilitation de Mgr Barrigah informe le confrère.  Cette malencontreuse situation provoquée par  deux responsables du CST  a entrainé  des discours houleux au cours desquels l’un des représentants du gouvernement Gibert Bawara a révélé les vraies intentions du pour. Selon le professeur komi  Wolou  rapporté par le journal l’actuel  ministre de l’administre territoriale, a déclaré que « le gouvernement n’a pas besoin de dialogue ». Un aveu de la duplicité de Faure Gnassingbé qui donne l’impression d’avoir initié le dialogue demandé par l’opposition tout en ne montrant aucune disponibilité à des concessions précise Le Canard Indépendant. Ce jeu du pouvoir,  le confrère le rapproche  au temps perdu pur un débat  sur le choix du facilitateur un débat qui ne devrait pas l’être car ce dialogue avait 12 points en 13 jours. A  ce jour seulement un seul point (la question d’éligibilité du président de la république) fait le consensus souligne confrère.  Mais à l’allure où vont les choses il est évident que la tendance est plus à l’échec qu’a la réussite du dialogue conclut le journal.

Echos de la conférence économique de Maputo sur l’essor de l’Afrique, le retard en matière d’infrastructure est de patent : à peine 16% des routes sont goudronnées met en encart  Liberté. Comment soutenir la croissance en Afrique  à travers ses infrastructures, c’est en substance le sujet développé par Christine Lagarde, directrice du fonds monétaire international. Le ministre togolais de l’économie et des finances Adji Otèth Ayassor était à ce sommet à Maputo au Mozambique précise le journal. Tout en reconnaissant la croissance de l’Afrique, Christine Lagarde a relevé le retard patent du continent en matière d’infrastructures, des axes de transports à la production  d’électricité  qui selon elle restait un sérieux handicap. Selon les propres termes de la directrice rapporté par  Liberté, les progrès réalisés par les pays d’Afrique ces dernières années, en grande partie grâce aux revenus tirés de l’exportation des ressources naturelles sont absolument remarquables  toutefois, le continent ne serait pas à l’abri  de risques comme, la baisse des exportations et l’immensité  de la pauvreté. S’agissant justement de la pauvreté, des groupes  de défense des droits de l’homme comme Oxfam international ont manifesté leur mécontentement en remettant en cause cet optimisme  de la directrice de FMI mais ce constat n’a pas été démenti par Christine Lagarde souligne le journal.

 Le dossier Michel Evoda fait aussi depuis ce milieu de semaine la une des journaux, le Canard Indépendant met à sa une l’Allemagne sommée de faire la lumière sur le meurtre du jeune togolais. Les policiers allemands n’en sont pas à leur première forfaiture dans le genre. Des organisations de la diaspora africaine citent des cas de meurtres, et exigent la vérité sur le cas de Michel Kossi Evoda rapporte le confrère  C’est le jeudi 12 décembre 2013 que le drame est survenu. Alors que le jeune d’origine togolaise Michel Kossi Evoda, (28 ans) se disputait avec son épouse, la police allemande intervient. Dans la foulée, le rugbyman de la formation de Cologne décède, atteint par des balles tirées par la police. Selon des organisations de la diaspora africaine, « à ce jour, la mère de Michel qui vit à Lomé, n’a reçu aucune information des autorités allemandes ni sur la mort de son fils, ni sur les conditions de ce décès » rappelle le journal.  A Lomé, la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), le Mouvement Martin Luther King (MMLK) et l’Association des Victimes de la Torture au Togo (ASVITTO), s’étonnent de l’empressement avec lequel, la victime a été « incinérée ».

N’est-ce pas là une tentative de brouiller les pistes et d’empêcher la réalisation d’une autopsie sur le corps ? », Se demandent les organisations. « Selon les versions servies, tantôt Michel aurait été touché par une balle perdue au bras, tantôt, il aurait été atteint de deux balles au niveau de la tête », rappellent les ODDH  togolaises qui se posent la question de savoir « comment la police allemande réputée en maintien de l’ordre, ne pouvait user d’autres moyens que d’un tir tendu face à un individu non armé » ? Face aux lamentations de Madame Amélamédji Adjo, inconsolable face à l’impasse entretenue sur ce qui est arrivé à son fils, les ODDH interpelle le gouvernement togolais et les autorités allemandes à œuvrer en faveur de la clarification des circonstances de cet « assassinat ». Elles ont demandé l’ouverture d’une enquête conduite par une commission composée d’organisations internationales de défense des droits de l’homme, pour élucider les circonstances du drame ». Écrit le journal.


CMDT Actu hebdo (du 22 au 29 mai 2014) - par Fabbi le 12/06/2014 @ 22:01

L’actualité en ce début de semaine est essentiellement dominée par l’ouverture du dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Dialogue d’application de l’APG, Quel médiateur pour présider les discussions ? S’interroge Le Regard. Le confrère informe que les pourparlers s’ouvrent ce lundi 19 mai 2014 au siège de Togotélécom. Le point du jour selon le journal reste le choix d’une personnalité susceptible de jouer le rôle du médiateur entre la majorité et l’opposition car les préoccupations des uns et des autres étant connues depuis les discussions de Ouaga en 2006. La palabre ne devrait pas trop durer, trouve le confrère et avance même que au plus cinq jours suffiraient pour dégager des solutions consensuelles. Sur le sujet du médiateur le journal pense qu’à défaut de trouver une personnalité accepter par tous, le confrère annonce trois pistes. Joaquim Chissano du Mozambique, Pedro Pires du Cap Vert et Mgr Barrigah Nicodème et écarte la piste du Burkina Faso car écrit-il Blaise Compaoré est déjà secoué dans son propre pays en voulant faire sauter le verrou de la limitation de mandat pour se maintenir a vie au pouvoir alors qu’au Togo il est question de limiter le nombre de mandats présidentiels. Du reste, l’audience accordée à Joaquim Chissano par le président de la république la semaine dernière presque au même moment ou le consensus se dégageait sur le cadre et l’ordre du jour du dialogue a laissé croire que l’ex-président mozambicain pourrait être sollicité pour présider les discussions. Dans certains milieux politiques, a en croire le journal, on préfère l’ancien président Pedro Pires, président du Cap Vert qui a transformé son pays en un model de démocratie, de stabilité et de développement et jouer un rôle majeur dans la politique du Cap Vert en favorisant la transition d’une autocratie basée sur un parti unique à une démocratie pluraliste. L’autre personnalité annoncée par le journal est connue de tous. Le président de la CVJR Mgr Nicodème Barrigah qui connait déjà la position des différents acteurs de la vie politique au Togo. Le collectif sauvons le Togo, un regroupement de partis politique notamment l’ANC et ADDI des formations présente aux discussions précise sa position, informe le journal. Le collectif sauvons le Togo après avoir analysé minutieusement les nouveaux développements de la situation politique togolaise, s’engage solennellement devant le peuple togolais tout entier à œuvrer par ce dialogue à faire sortir notre cher pays de la trop longue crise qui l’accable de souffrances indicibles depuis plus de cinq décennies avec de lourdes conséquences en pertes en vies humaines, misères, maladies, chômage, faillite et ruine économique rapporte le journal. En attendant les discussions de fond précise le journal il est a remarqué que les principaux points à l’ordre du jour sont les mêmes qui avaient été rejetés par la partie présidentielle aux dernières discussions.

 Après avoir détourné plus de 2 milliards d’Ecobank, l’ami personnelle du chef de l’Etat togolais toujours libre de ses mouvements, l’impunité de Jonathan Fiawoo ternit l’image de la chambre du commerce au Togo et à l’extérieur titre Le Correcteur. Reconnu avoir spolié 2 milliards 600 millions, Fiawoo est toujours libre et nargue tout le monde constate le journal. L’affaire remonte au 5 Avril dernier après l’arrestation d’Elvire Grunitzky, compagne de Fiawoo pour détournement de 215 millions 999mille 535f CFA d’une cliente à Ecobank. Gardée à la direction de la police judiciaire, la famille de dame Grunitzky n’a pu rassembler que 43 millions auxquels Fiawoo a ajouté 172 millions. Aussitôt après le remboursement des fonds, il apparait d’autres malversations dont le préjudice est estimé à 2 milliards 600 millions et il apparait que tous les fonds détournés sont virés sur le compte personnel du sieur Fiawoo, rapporte le journal. Toutes auditions bouclée,  le président de la CCIT reconnait les faits et s’engage à rembourser les 2millards 600 millions, dans quel pays peut on tolérer des énormités de ce genre ? se demande le journal.  Un président de la chambre du commerce cheville ouvrière de l’économie nationale, reconnu voleur, escroc et receleur de plus de 2 milliards circule librement et continue de narguer tout le monde poursuit le journal. En toute vérité, conclut le journal ami du chef de l’Etat ou pas, du parti Unir ou pas Fiawoo Jonathan doit être chassé de la chambre du commerce et déposé à la prison civile de Lomé comme tout autre malfrat.

Affaire Patrice Talon et le pardon de Yayi Boni, et si Faure Gnassingbé faisait aussi le grand saut qualitatif pour libérer son frère Kpatcha ? S’interroge Le Correcteur. C était une surprise générale le 13 Mai dernier au moment où Boni Yayi déclarait avoir pardonné Patrice Talon dans l’affaire d’empoisonnement. Malgré tout ce qui entoure cette décision du président béninois, le journal se demande si Faure Gnassingbé prendra lui aussi la même démarche pour libérer son frère Kpatcha en prison depuis 5 ans dans l’affaire de coup d’état. Rappelant que c’est dans cette affaire que l’état togolais à laissé des plumes à la cour de justice de la CEDEAO. Le confrère avance que c’est plutôt la fortune d’Eyadema qui divise ses fils et non un coup d’Etat car selon le journal le chef depuis 3 ans est resté indifférent au recours en grâce présidentielle introduit par son frère, il doit, conclut Le Correcteur faire un saut qualitatif comme son homologue du Benin pour libérer son demi frère et même les détenus dans l’affaire d’incendie.

Revendications syndicales, la STT en Assemblée générale informe Golfe Info. Il était essentiellement question de faire le compte rendu des discussions avec le gouvernement sur la grille salariale à appliquer en 2015 dernière étape pour la prise des décrets, l’application du statut général de la fonction publique togolais et donner des explications sur la conférence de presse conjointe animée avec les centrales syndicales. Les travailleurs ont manifesté leur colère lors de cette rencontre avec la coordination révèle le journal par rapport au propos du représentant du gouvernement qui a fait croire que les acquis de la STT obtenus  sous la pression doivent être renégociés, mais ce qui va être la bataille et qui peut de nouveau très rapidement conduire à la grève est selon la STT le redressement de la grille sur les deux SMIG, un point sur lequel les centrales disent être prêtes à appeler à une grève. Concernant le problème des budgets autonomes de la santé, il est rapporté au cours de l’AG que des pistes de solutions sont en train d’être explorées pour une solution définitive.

Affaire des incendies l’instruction clôturée, le procès annoncé devant la cour d’assises en juin prochain, vers la résurgence de la tension politique apprend on à la une de Liberté. L’information a été annoncée à certains détenus notamment ceux de Kara par le juge d’instruction qui a annoncé la clôture du dossier écrit Liberté. Une instruction conduite à sens unique selon le journal car la justice a fermé les yeux sur certains indices et révélations et surtout les conclusions des recherches des experts français relevant des éléments importants mis sous embargo. Tout serait programmé en juin devant la cour d’assises. Pourquoi la cour d’assises se demande le journal ? tout simplement selon le confrère pour réduire les possibilités de recours des inculpées tout comme dans le dossier Kpatcha précise le journal. Ce procès risque d’emporter le pouvoir selon le journal car c’est le moment où la plupart des détenus dans l’affaire qui se sentent innocents vont se décharger. Le confrère avance que ce procès non seulement va faire revenir la tension dans le pays mais vise à écarter les adversaires du Collectif sauvons le Togo de la course à la présidentielle. Avec une certaine assurance que ce sujet des incendies va s’inviter au dialogue qui s’est ouvert ce matin au siège de Togotélécom au demeurant, c’est l’accalmie politique enregistrée depuis la semaine écoulé qui risque de prendre un sérieux coup et céder la place à la tension. Et à quelques mois de la présidentielle c’est assez risqué et préjudiciable à la paix sociale conclut le confrère.

Dialogue politique Mgr Barrigah principale cible met à sa une Le Canard Indépendant. La troisième séance du dialogue a été la bonne constate le journal. Elle a permis de s’entendre sur le principe de désignation d’un facilitateur, qui reste l’ultime préalable au démarrage des discussions de fond sur les 12 points inscrits à l’ordre du jour du dialogue. Les travaux ont par contre pris fin beaucoup plus tôt, vers 14h contrairement à l’horaire définie qui prévoit la fin des travaux à 17h00. Il précise que les participants au dialogue ont accordé leur violon pour la désignation d’un facilitateur. Selon les sources du journal, le président de la défunte Commission Vérité, Justice Réconciliation (CVJR) Mgr Nicodème Barrigah, sera consulté sur sa disponibilité à assurer le service. L’Evêque d’Atakpamé avait déjà assuré la facilitation du dialogue qui a permis une participation inclusive des formations politiques aux élections législatives de juillet 2013. Des précisions devraient être également données sur le cahier de charge du facilitateur souligne le confrère. On ignore pour l’instant si le mandat du bureau provisoire prend ainsi fin, ou s’il devra conduire les démarches en vue de la désignation du facilitateur. Il reste selon le délai fixé par le gouvernement, encore neuf (09) jours pour la fin du dialogue écrit Le Canard Indépendant.

Parti des Togolais : le dernier né obtient son certificat d’identité. Sa gestation renvoie aux souvenirs des premières années du pluralisme politique sous la dictature rappelle Le Canard Indépendant. Entre tracasseries et manœuvre d’intimidation, la formation de l’énigmatique Albert Olympio, vient de se faire décerner son récépissé nous informe le journal. C’est dans l’après midi du jeudi 15 mai que le fameux document qui sert de pièce d’identité aux formations politiques a été décerné au Parti des Togolais (PT) il faut  préciser que ce parti est composé de 12 membres présidé par Alberto Olympio. Bien que créé relativement tardivement par rapport à l’échéance de la présidentielle de 2015 écrit le confrère ce nouveau parti ne s’est pas vu épargner par des manœuvres avant de se voir délivrer sa pièce d’identité. le confrère se souvient encore de l’annulation à la dernière minute sans raison évoquée par la délégation spéciale de la ville de Lomé du concert offert par le président du parti à ses frères togolais lors du 54ém anniversaire de l’indépendance du Togo et  le cambriolage de son domicile par des hommes non identifiés qui ont emporté des ordinateurs portables et de précieux documents du leader du PT. Maintenant qu’il vient d’obtenir son récépissé les togolais attendent avec curiosité de découvrir cette nouvelle formation politique conclut il.

Diplomatie, Les raison cachées du rappelle précipité de Félix Sagbo l’ambassadeur du Togo en Belgique informe l’Alternative. Après plus de dix ans au service du régime à l’extérieur, Félix Sagbo a été rappelé au pays, un grand soulagement pour ses détracteurs souligne le journal. Quelques semaines après l’information sur son rappel au pays l’Alternative dit savoir un peu sur les motivations du ministère des affaires étrangères et de la coopération qui estime qu’il faut injecter du sang neuf dans la diplomatie togolaise. Ce piste reste loin du mobile à en croire le journal, Félix Sagbo paie le prix fort d’un manque notoire de respect envers la hiérarchie. Les 5 et 6 janvier dernier s’est tenu à Bruxelles un sommet UE-Afrique qui a vu la participation à la dernière minute du ministre des affaires étrangères et de la coopération Robert Dussey en lieu et place du chef de l’Etat. Le chef de la diplomatie Togolaise à son arrivée à l’aéroport de Bruxelles n’a pas été accueilli par Félix Sagbo en personne mais par l’un des premiers conseillers, un manque de respect à son hiérarchie. A la fin du sommet une lettre d’explication dans la quelle il s’est excusé et a expliquer auprès du locataire de la Marina les motifs de son absence lui aurait été demandé. La suite du dossier fut son rappel rapporte le journal. Félix Sagbo est l’un des barons et pilier du régime Rpt Unir en Belgique, au Vatican et jusqu'à une récente période dans les pays d’Europe.

Dialogue politique, Nicodème Barrigah-Benissan, probable médiateur, Zeus Ajavon n’ira pas aux assises dans l’affaire des incendies apprend on à la une de l’Alternative. Ce nouveau dialogue doit être le dernier au Togo désirent les partis politique regroupés au sein du collectif sauvons le Togo. Malgré la réticence du pouvoir et de son allié l’union des forces de changement, les membres du CST ont réussi à faire accepter aux parties prenantes au dialogue qu’un médiateur probablement Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, est nécessaire pour suivre les débats jusqu’ à la fin informe le confrère. Et au moment où les acteurs s’activent pour la réussite de ce énième dialogue, la justice dit avoir clôturé la dernière étape du dossier incendie pouvant conduire aux assises fixé au 2 juin, un scandale trouve Zeus Ajavon le coordonateur de collectif sauvons le Togo. Il ne saurait y avoir de procès sans qu’une enquête n’ait été ouverte suite à la publication du rapport d’investigation de CST, qui a nommément cité ceux qu’ils croient être les auteurs des incendies des marchés de Lomé et Kara. C’est dans cette ambiance que certaines sources selon le journal proches du pouvoir indiquent que le régime est près à tout concéder une fois qu’il sera acquis que Faure Gnassingbé soit candidat en 2015, sans oublier qu’à la commission électorale nationale indépendante on travaille déjà pour l’organisation de la présidentielle en un seul tour.

Commission électorale nationale indépendante, une résurrection en plein dialogue politique qui suscite des appréhendions, une manœuvre du pouvoir pour court-circuiter les dialogueurs ? Se demande Liberté. À peine le rapport des élections législatives du 25 juillet 2013 remis aux autorités compétentes que la CENI est entrée en hibernation  rappelle Liberté. Mais ce n’est plus le cas même si aucune communication officielle n’est faite sur la situation de sa présidente puisque la CENI vient d’être ressuscitée et reprend service précise le confrère. Selon les sources rapportées ici par Liberté séances plénières et autres réunions se multiplient depuis plusieurs jours au siège. Objectif faire le point de la situation dans la perspective des prochaines échéances électorales ; avec en ligne de mire les élections locales et présidentielles. On parle d’un inventaire quantitatif et qualitatif. La CENI ressuscitée s’activerait à évaluer le matériel électoral existant, pour garantir l’organisation à bonne date des prochaines élections ; Au même moment où la classe politique se retrouve depuis une semaine au siège de Togo télécom pour discuter d’une bonne douzaine de questions relatives aux réformes constitutionnelles et institutionnelles. Et dans la liste figure bien la problématique de l’amélioration du cadre électoral en ligne directe avec l’organisation des futures échéances comme la CENI et ses démembrements précise le journal. Alors cette réactivation de la CENI qui surprend tout le monde prend l’allure selon Liberté d’une manœuvre tacite pour court-circuiter les éventuelles conclusions du dialogue de Togotélécom2. Tout à l’air d’une mission confiée à cette CENI ressuscitée poursuit le confrère. Et ce qui le préoccupe d’ailleurs le plus c’est la question du reconditionnement clandestin des kits, selon les indiscrétions raconte le journal, le pouvoir a entrepris depuis deux mois une opération discrète de reconditionnement des kits électoraux, ce boulot serait assuré par des techniciens béninois appartenant à un réseau international spécialisé dans la fraude électorale et se fait en toute discrétion. L’opposition engagée au dialogue devra au demeurant remettre sur le tapis cette question et le soulever en plus des autres appréhensions légitimes, car la transparence et la crédibilité des élections futures particulièrement de la présidentielle de 2015 en dépendant conclut Liberté. Faure Gnassingbé a peur de Mgr Nicodème Barrigah-benissan met en manchette Liberté. Toute personne lucide, capable de tenir tête à Faure Gnassingbé et de lui dire la vérité en face ne l’intéresse pas souligne le journal. Et ceux qui ont pris l’habitude de le fréquenter savent bien ce trait de caractère de lui, beaucoup de chefs d’Etats qui l’ont aidé par le passé le savent bien aujourd’hui aussi même le prélat du diocèse d’Atakpamé Mgr Nicodème Barrigah en savent également quelques chose précise Liberté. C’est justement pourquoi la question du choix du médiateur pour le dialogue de Togo télécom va achopper pour que le fils du feu général accepte une telle option il faudra des méthodes fortes souligne le confrère. Parce qu’il sait d’avance que les réformes qu’on lui demande aujourd’hui relèvent justement du simple bon sens ajoute le confrère. Et tout médiateur pour peu qu’il ait un minimum de lucidité va nécessairement prendre des positions qui vont à l’encontre des désirs du prince. Liberté trouve aussi que le chef de l’Etat sait d’avance que les positions que son camp va pendre au dialogue sur les questions essentielles seront battues en brèche par les adversaires et même par le médiateur si ce dernier est finalement désigné, et à plus forte raison, un prélat comme Mgr Nicodème Barrigah bien conciliateur, très pondéré et très éclairé sur les sujets touchant la vie politique au Togo, va nécessairement faire peur à Faure Gnassingbé. Voila pourquoi le fils aura du mal à accepter la médiation d’un Barrigah ou d’un Chissano connu pour sa droiture et sa texture de démocrate affranchi, voila pourquoi le camp présidentiel va dans ce dialogue placer des peaux de bananes pour pousser l’opposition à la faute et en prendre prétexte pour ne pas engager les réformes. Tout compte fait le choix d’un médiateur s’impose à ce dialogue pour aller de l’avant au Togo conclut Liberté.

 


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